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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOUJASEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429276

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TOUJAS

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508308

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : TOUJAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512612

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. C, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le risque de rupture de son contrat de travail et ses charges familiales, en raison de son séjour irrégulier prolongé et du dépôt tardif de son recours. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOUJAS

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508288

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « passeport-talent ». Par une ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a constaté que cette requête (n° 2508288) constituait un doublon d’une autre requête plus récente et complète (n° 2508586). En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la première requête du registre du greffe. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515134

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509327

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui accordant le titre sollicité, valable dix ans, et en lui remettant un récépissé. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, si l’aide juridictionnelle définitive ne lui est pas accordée.

Avocat : TOUJAS

12 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413304

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de titre de séjour. Le requérant ayant obtenu l'aide juridictionnelle partielle, le tribunal a condamné l'État (préfet de la Seine-Saint-Denis) à verser 275 euros à son avocate et 825 euros à M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

4 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510091

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant la demande de titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, la demande de changement de statut (de "visiteur" à "étudiant") constituant une première demande de titre de séjour dont la délivrance n'est pas de plein droit. Par conséquent, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOUJAS

25 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal estime qu'aucune décision faisant grief n'est née. En effet, pour les titres de séjour non éligibles au téléservice, comme la demande d'admission exceptionnelle au séjour, le dépôt doit se faire par comparution personnelle en préfecture, ce que M. A n'a pas fait. Le simple dépôt d'un dossier sur la plateforme "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

24 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411719

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir obtenu un titre de séjour en cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

3 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428197

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester les décisions du préfet de police ayant clôturé l’instruction de sa demande de titre de séjour et classé celle-ci sans suite. Après l’introduction du recours, le préfet a rapporté sa décision et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : TOUJAS

5 juin 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428705

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C B d’une requête contestant le refus implicite de délivrance d’une carte de résident. En défense, le préfet de police a produit la preuve de la délivrance du titre de séjour sollicité, valable dix ans, remis à l’intéressé le 4 février 2025. Par une ordonnance du 6 mai 2025, la présidente de la 3ème section a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : TOUJAS

6 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412936

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entretemps. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant.

Avocat : TOUJAS

30 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408749

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de police a régularisé sa situation. Le tribunal a constaté que la demande d’aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet, M. B ayant déjà obtenu l’aide totale. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

22 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430628

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’une requête contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2029, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tout en rejetant la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute de dossier déposé.

Avocat : TOUJAS

26 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404718

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre demandé, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : TOUJAS

26 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314268

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'arrêté avait été notifié le 26 janvier 2023, et le délai de recours de trente jours prévu à l'article R. 776-2 du même code n'était pas respecté, la requête ayant été enregistrée le 24 octobre 2023.

Avocat : TOUJAS

13 mars 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501932

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal près d'un an après le dépôt de sa demande de titre de séjour, ce qui contredisait l'urgence alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : TOUJAS

21 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424955

Avocat : TOUJAS

12 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408748

Avocat : TOUJAS

17 avril 2024