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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOUREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410689

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A..., réfugiée éthiopienne, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour sa fille au titre de la réunification familiale. La requérante contestait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les documents produits ne permettaient pas d'établir de manière probante le lien de filiation et la situation familiale, conformément aux articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du même code. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

1 juin 2026• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510750

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAATOUR

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510748

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire (une adjointe bénéficiant d'une délégation) et en estimant que la motivation de l'arrêté, qui se fondait sur l'absence de titre de séjour régulier, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été rejetés.

Avocat : BAATOUR

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510749

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire, et a estimé que les griefs tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAATOUR

8 avril 2026• 8ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304883

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CDPE 28) de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation des résultats d'élections de parents d'élèves et l'attribution de sièges. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : TOURNIQUET

3 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404764

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant à une ressortissante tchadienne. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation médicale grave de l'intéressée, qui justifiait un titre de séjour pour vie privée et familiale au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURNAN

2 avril 2026• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600945

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait pris, postérieurement à l'introduction de la requête, un arrêté de refus de titre de séjour, ce qui constituait une contestation sérieuse à la demande. La solution a été prise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatif au référé "mesures utiles".

Avocat : CUZIN-TOURHAM

1 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601645

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour l'éloignement de M. D..., un ressortissant afghan. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, car elle avait été prise sans mise en œuvre de la procédure contradictoire préalable requise par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, aucune des exceptions légales (comme l'urgence) n'étant justifiée. La juridiction n'a pas eu à examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de cette illégalité procédurale.

Avocat : TOURNIER

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501133

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé le recours irrecevable car tardif, estimant que le délai de recours, bien qu'incorrectement indiqué dans la notification, était opposable au requérant. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BON-DE SAULCE LATOUR

27 mars 2026• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604526

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant israélien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant la Palestine comme pays de reconduite suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et qu'il ne révèle pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénal (article 131-30) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1 et L. 721-4) relatives à l'exécution des interdictions du territoire.

Avocat : BAATOUR

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502212

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour à une ressortissante tchadienne et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour au titre de l'étranger malade (article L. 425-9 du CESEDA) était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment sur la disponibilité du traitement médical dans le pays d'origine. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : TOURNAN

24 mars 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605143

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de court séjour pour raisons médicales et familiales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le refus de visa ne constitue pas en soi une situation d'urgence et les justifications médicales fournies ne démontrent pas une nécessité immédiate de consultation en France. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de la suspension en référé et au rejet pour défaut d'urgence.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

23 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606129

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à faire annuler l'enregistrement d'une liste candidate au second tour des élections municipales pour non-respect du principe de parité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a **rejeté la demande**. Il a estimé que l'irrégularité invoquée (l'absence d'une candidate à une place spécifique) ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence avant le scrutin. **Textes appliqués** : L'examen était fondé sur les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et sur le principe de parité énoncé à l'article L. 264 du code électoral. Le juge a considéré que les conditions de l'urgence et de l'atteinte illégale n'étaient pas réunies.

Avocat : TOURNIQUET

20 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501347

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Cher était compétent pour signer l'arrêté, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que la situation personnelle de l'intéressé (lien familial et activité professionnelle) n'était pas suffisamment établie pour constituer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BON - DE SAULCE LATOUR

19 mars 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600168

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis par une agent public à la suite d'un accident de service reconnu. L'expertise est jugée utile en vue d'un futur recours indemnitaire, la requérante soutenant que ses préjudices personnels et patrimoniaux n'ont pas été intégralement réparés.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

18 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510301

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la situation de l'intéressé avait fait l'objet d'un examen particulier. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAATOUR

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600676

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de Nîmes Métropole ayant remplacé la plaque d'une chambre de tirage de télécommunications. Le juge a estimé que la société Orange n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant une mesure de suspension, ni n'établissait l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407169

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de délivrance de visas de court séjour pour les enfants d'une ressortissante portugaise. Le juge a estimé que le motif du refus, fondé sur l'absence de délégation d'autorité parentale du père allégué, était légal et suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux membres de famille de citoyens de l'Union.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407164

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation du refus de visa de court séjour sollicité en qualité de conjoint de ressortissant de l'Union européenne. Le juge estime que la décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée au refus consulaire initial, est suffisamment motivée et que le requérant ne justifie pas de la transcription de son acte de mariage camerounais par les autorités portugaises, condition nécessaire pour se prévaloir de la qualité de conjoint d'un citoyen de l'UE. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

10 mars 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426380

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 25 juillet 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien. La juridiction a retenu un vice de procédure, jugeant que le refus était insuffisamment motivé en fait, au regard des exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Elle a enjoint à l’administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser une somme au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre