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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOUREffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402961

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision de la préfète de l'Oise du 27 juin 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief, car le dossier était effectivement incomplet, faute pour Mme C... d'avoir fourni une attestation de connaissance de la langue française valide, malgré une mise en demeure préalable. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512127

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. B..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'établissait pas que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1-2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que M. B... n'a fait l'objet d'aucune condamnation et que les faits de violences commis en état d'ivresse, bien que signalés, ne suffisent pas à caractériser une telle menace.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOURE

29 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512199

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. E..., ressortissant nigérian présent en France depuis 2011, à quitter le territoire sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de l'intégration du requérant, de sa situation familiale (trois enfants nés en France, dont deux scolarisés) et de sa promesse d'embauche. La décision est annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOURE

28 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504301

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 5 octobre 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la nécessité d'assurer l'exécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514339

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant roumain et moldave, contestant un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français, initialement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) inapplicable aux citoyens de l'UE, pouvait être légalement substituée par le 1° de l'article L. 251-1 du même code, relatif aux mesures d'éloignement pour menace à l'ordre public. Après avoir vérifié que M. C... représentait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : TOURKI

22 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501877

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante indienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. Mme A... réside en France depuis 2017, est mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident, et a un enfant né en France en 2021. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" sous deux mois.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501879

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et la situation personnelle du requérant dûment prise en compte. Il a jugé que M. B... ne pouvait utilement se prévaloir de la méconnaissance de l’accord franco-algérien, sa demande n’étant pas fondée sur ces stipulations. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son célibat, de l’absence d’enfants et de ses attaches conservées en Algérie.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504354

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un visa de long séjour à un mineur en tant que membre de la famille d'un réfugié, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux refus de visa émanant d'autorités consulaires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405434

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, pour contester la décision du 1er février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté comme irrecevable son recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que le délai de recours contentieux n'était pas opposable en l'absence de preuve de la notification des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire de M. B... n'était pas tardif et que la commission avait commis une erreur de droit en le déclarant manifestement irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 312-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503371

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, faute de présenter un visa de long séjour ou un contrat de travail visé, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BAATOUR

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501518

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 21 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l’Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen sérieux, l’erreur de droit, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur d’appréciation sur l’interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral fondé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501735

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels ou professionnels d'une particulière intensité en France. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504190

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502822

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 février 2025, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant à tort les dispositions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que le droit au séjour de M. A... relevait exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, lequel ne prévoit pas de restriction fondée sur l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour d'un an portant la mention « salarié » dans un délai de quinze jours.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528799

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme A... par le préfet de police. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, en raison de la proximité de l’audience au fond fixée dans un délai d’un mois, et de l’absence de justification suffisante d’un préjudice grave et immédiat. La requérante invoquait un défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOURE

15 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508095

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., ressortissante égyptienne victime de violences conjugales, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce que Mme B... ne fait pas en se bornant à invoquer sa situation financière et familiale difficile. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête est rejetée.

Avocat : TOURNAN

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307609

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle l'OFII refusait d'accorder les conditions matérielles d'accueil à la fille mineure de Mme A..., au motif que ce refus était fondé sur l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux demandeurs en procédure accélérée, alors que l'enfant bénéficiait d'une attestation de demande d'asile en procédure normale. Cette erreur de droit a conduit le tribunal à juger la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser l'allocation de demandeur d'asile à titre rétroactif à compter du 21 décembre 2022, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET LATOURNERIE, WOLFROM

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514668

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et Mme E... demandant d’enjoindre au directeur académique du Val-de-Marne de fournir à leur fils un accompagnement humain individualisé à temps complet. Le juge estime que la demande, qui vise à obtenir l’exécution d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, se heurte à une contestation sérieuse et que ses effets pourraient être obtenus par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

14 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502816

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en considérant que son insertion professionnelle récente ne suffisait pas à justifier un titre de séjour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306228

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à la fille mineure de Mme A..., au motif que cette décision était fondée sur l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux demandeurs en procédure accélérée, alors que l'enfant bénéficiait d'une attestation de demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que cette erreur de droit entachait la décision d'illégalité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser l'allocation de demandeur d'asile à titre rétroactif à compter du 21 décembre 2022, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET LATOURNERIE, WOLFROM

14 octobre 2025• 1ère chambre