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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOUREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512612

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été jugés inopérants, la décision ne portant pas sur un refus de titre de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510543

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de délivrance d’un titre de voyage pour étranger bénéficiant d’une protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié du caractère impératif de son voyage en Guinée pour raisons de santé, ni démontré le caractère non remboursable des frais engagés. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 561-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOURE

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517662

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du haut fonctionnaire de défense et de sécurité refusant à M. B..., employé comme laveur de vitres, l’accès aux centres du Commissariat à l’énergie atomique (CEA). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation et violation de l’article 15 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande de motivation étant prématurée et l’invocation de la Charte inopérante. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOURE

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501555

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la réalité de sa vie familiale en France. Il a également jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BAATOUR MOUNIR

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI MONHOM

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312893

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... et la société Jils Menuiseries contre un refus d’autorisation de travail. Le préfet ayant finalement accordé l’autorisation, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales tout en maintenant leur demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 750 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURNAN

8 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501898

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que cet arrêté méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'état de santé grave de son époux nécessitant son assistance quotidienne. La solution est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le préfet est enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501517

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501519

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la motivation était suffisante, l'examen de la situation personnelle était circonstancié et la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501508

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a également jugé que la requérante n’établissait pas de craintes personnelles justifiant la méconnaissance de l’article 3 de la même Convention concernant la fixation du pays de renvoi. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406352

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de fait, car il remplissait les conditions d'accès au logement social. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. B... ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOURE

3 octobre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501634

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance de l'article L. 425-10 du CESEDA. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la motivation suffisante et la saisine du collège de médecins établie par un avis du 27 février 2025. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500805

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en application de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’utilisation d’une autre identité lors de l’entrée en France et de l’absence de preuve suffisante d’une intégration sérieuse. La décision a également été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517474

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Magny-Cours (Nièvre) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : BON-DE SAULCE LATOUR

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527507

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, est saisi par M. B, employé comme laveur de vitres au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), qui conteste le refus d'accès à son lieu de travail. Le juge estime que ce litige, relatif à l'exercice d'une activité professionnelle, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du refus.

Avocat : TOURE

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527946

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, employé comme laveur de vitres au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), qui demandait la suspension de la décision du Haut fonctionnaire de défense et de sécurité lui interdisant l'accès à son lieu de travail. Le juge a estimé que le litige, relatif à une activité professionnelle, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : TOURE

26 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404754

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 mars 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait refusé l'admission au séjour de Mme A..., ressortissante chinoise, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de l'intéressée, présentée sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : TOURNAN SOPHIE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300474

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l’invitation à quitter le territoire français. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’invitation à quitter le territoire, celle-ci n’étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant n’établissait pas avoir déposé sa demande dans le délai de trois mois suivant son entrée en France, comme l’exige l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523285

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 6 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. En défense, le préfet a indiqué avoir retiré cet arrêté après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOURE

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503896

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant son assignation à résidence. Le juge a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car le requérant n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents sur sa situation personnelle. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de l'assignation (limites géographiques, interdiction de sortie, obligation de présentation) n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif d'exécution de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière