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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI MONHOM

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2004514

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes liées à des dommages causés par les travaux de construction de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. La société Filia Maif, en tant qu'assureur, et les propriétaires ont demandé réparation pour des préjudices matériels et de jouissance, invoquant la responsabilité sans faute de la société du Grand Paris (SGP) pour les dommages de travaux publics, ainsi qu'une faute contractuelle pour la non-exécution d'une convention d'occupation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que le lien de causalité entre les dommages allégués et les travaux publics n'était pas établi, faute d'expertise probante, et que la faute contractuelle n'était pas constituée. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour dommages de travaux publics et les dispositions du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213797

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la requête de la SCI Les Petites Vignes du Val-d’Oise, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les bureaux, commerces et surfaces de stationnement pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé des dégrèvements en cours d'instance. Sur le fond, l'affaire porte sur l'application de l'article 231 ter du code général des impôts, la société requérante soutenant que ses locaux (ateliers de montage, surfaces de stationnement intégrées à un processus de production) étaient hors champ de la taxe. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303268

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI La Butte des Vignobles, qui demandait la décharge de cotisations de taxe sur les bureaux pour les années 2017 à 2020. La société contestait l'imposition de locaux loués à Pierrelaye, arguant notamment d'un défaut de motivation de la proposition de rectification et de l'exonération de certaines surfaces. Le tribunal a jugé la procédure d'imposition régulière, la proposition de rectification étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que les locaux en cause, incluant des ateliers et des surfaces de stationnement, entraient dans le champ d'application de la taxe prévue à l'article 231 ter du code général des impôts, et que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02262

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

9 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501555

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la réalité de sa vie familiale en France. Il a également jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BAATOUR MOUNIR

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501750

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé expertise par Mme A..., agent de l'INRAE, afin d'évaluer les préjudices résultant d'une rechute de maladie professionnelle et d'un accident de service. L'INRAE s'est opposé à cette demande en invoquant l'autorité d'un protocole transactionnel signé le 19 juillet 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que ce protocole, qui visait à mettre un terme global et définitif aux différends entre les parties, rendait la mesure d'expertise demandée dépourvue d'utilité. La solution est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité.

Avocat : LATOUR

8 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02449

Avocat : TOURNIQUET

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401958

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, soulevant notamment des moyens de procédure et une contestation du coefficient de majoration de 1,25. L'administration fiscale avait opposé une fin de non-recevoir, que le tribunal a accueillie en application de l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. La décision de rejet de la réclamation ayant été notifiée le 30 juin 2022, la requête enregistrée le 18 mars 2024 était hors délai.

Avocat : SELARL ARBOR, TOURNOUD ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401957

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, issues d’un rehaussement de revenus fonciers d’une SCI dont elle était associée. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation, conformément à l’article R.199-1 du livre des procédures fiscales. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ARBOR, TOURNOUD ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI les Cerisiers, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. La société demandait l’application de l’article 268 du code général des impôts pour limiter la base d’imposition de la TVA à la marge, mais le tribunal a jugé qu’elle ne démontrait pas l’absence de droit à déduction de la taxe, condition nécessaire pour bénéficier de ce régime. Par ailleurs, la société n’ayant pas contesté les rappels de TVA dans le délai imparti, la charge de la preuve lui incombait, et elle n’a pas apporté d’éléments suffisants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501634

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance de l'article L. 425-10 du CESEDA. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la motivation suffisante et la saisine du collège de médecins établie par un avis du 27 février 2025. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501519

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la motivation était suffisante, l'examen de la situation personnelle était circonstancié et la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406352

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de fait, car il remplissait les conditions d'accès au logement social. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. B... ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOURE

3 octobre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501898

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que cet arrêté méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'état de santé grave de son époux nécessitant son assistance quotidienne. La solution est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le préfet est enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501508

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a également jugé que la requérante n’établissait pas de craintes personnelles justifiant la méconnaissance de l’article 3 de la même Convention concernant la fixation du pays de renvoi. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500805

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en application de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’utilisation d’une autre identité lors de l’entrée en France et de l’absence de preuve suffisante d’une intégration sérieuse. La décision a également été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501517

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02604

Avocat : CUZIN-TOURHAM

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306686

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Prod’Events, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2013 à 2018. La juridiction a écarté les moyens de procédure, jugeant régulières la taxation d’office et la vérification de comptabilité, et a validé le bien-fondé des impositions en estimant que l’association exerçait une activité occulte, justifiant le droit de reprise de l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 66, L. 68, L. 76 B, L. 169 du livre des procédures fiscales et l’article 1728 du code général des impôts.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre