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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOUREffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401957

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, issues d’un rehaussement de revenus fonciers d’une SCI dont elle était associée. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation, conformément à l’article R.199-1 du livre des procédures fiscales. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ARBOR, TOURNOUD ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 3ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01510

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

7 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401958

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, soulevant notamment des moyens de procédure et une contestation du coefficient de majoration de 1,25. L'administration fiscale avait opposé une fin de non-recevoir, que le tribunal a accueillie en application de l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. La décision de rejet de la réclamation ayant été notifiée le 30 juin 2022, la requête enregistrée le 18 mars 2024 était hors délai.

Avocat : SELARL ARBOR, TOURNOUD ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI les Cerisiers, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. La société demandait l’application de l’article 268 du code général des impôts pour limiter la base d’imposition de la TVA à la marge, mais le tribunal a jugé qu’elle ne démontrait pas l’absence de droit à déduction de la taxe, condition nécessaire pour bénéficier de ce régime. Par ailleurs, la société n’ayant pas contesté les rappels de TVA dans le délai imparti, la charge de la preuve lui incombait, et elle n’a pas apporté d’éléments suffisants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501508

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a également jugé que la requérante n’établissait pas de craintes personnelles justifiant la méconnaissance de l’article 3 de la même Convention concernant la fixation du pays de renvoi. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501519

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la motivation était suffisante, l'examen de la situation personnelle était circonstancié et la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500805

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en application de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’utilisation d’une autre identité lors de l’entrée en France et de l’absence de preuve suffisante d’une intégration sérieuse. La décision a également été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501634

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance de l'article L. 425-10 du CESEDA. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la motivation suffisante et la saisine du collège de médecins établie par un avis du 27 février 2025. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501898

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que cet arrêté méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'état de santé grave de son époux nécessitant son assistance quotidienne. La solution est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le préfet est enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00068

Avocat : TOURNIER

3 octobre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501517

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406352

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de fait, car il remplissait les conditions d'accès au logement social. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. B... ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOURE

3 octobre 2025• 3ème Chambre (J.U)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02604

Avocat : CUZIN-TOURHAM

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04150

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

2 octobre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100954

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. E... D... d'une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée après une intervention chirurgicale au centre hospitalier régional de Grenoble en juillet 2016. Le tribunal a jugé que l'infection était nosocomiale, engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a condamné le centre hospitalier à verser 72 081,48 euros au requérant ainsi que 48 814,97 euros à la CPAM du Puy-de-Dôme pour ses débours. La solution retenue écarte l'argument de l'hôpital fondé sur l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation, et applique les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL FTN (FOLCO TOURRETTE NERI)

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517474

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Magny-Cours (Nièvre) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : BON-DE SAULCE LATOUR

30 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306686

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Prod’Events, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2013 à 2018. La juridiction a écarté les moyens de procédure, jugeant régulières la taxation d’office et la vérification de comptabilité, et a validé le bien-fondé des impositions en estimant que l’association exerçait une activité occulte, justifiant le droit de reprise de l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 66, L. 68, L. 76 B, L. 169 du livre des procédures fiscales et l’article 1728 du code général des impôts.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02752

Avocat : LATOUR

29 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309572

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la SAS KBC, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2016-2017. L'administration a partiellement fait droit à la requête en accordant un dégrèvement de 18 472 euros, notamment pour des avances de trésorerie intra-groupe et un calcul de la TVA "en dedans". Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la société n'apportait pas la preuve que les sommes litigieuses, libellées "Super Hallal Foods", correspondaient à des opérations de trésorerie avec une société liée au sens de l'article L. 511-7 du code monétaire et financier. La décision applique les articles 256 du code général des impôts et L. 511-7 du code monétaire et financier.

Avocat : TOURROU

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504081

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 refusant une dérogation à la carte scolaire pour l'inscription en maternelle. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts et ayant saisi le juge des référés plus de six mois après la décision, contribuant eux-mêmes à la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 septembre 2025