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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOUREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407924

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du 22 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l’arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen individualisé de sa situation. Il constate que la demande de réexamen de l’asile de M. B a été rejetée par l’OFPRA le 15 mars 2024 et qu’aucun recours devant la CNDA n’est établi, de sorte que son droit au maintien en France a cessé. La décision est fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407284

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre, éloignement) rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au séjour de M. A ayant cessé suite au rejet de sa demande de réexamen d'asile par l'OFPRA. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407278

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Seine-et-Marne le 23 mai 2024. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé et ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par le rejet de ses demandes d'asile. Il a également constaté que le recours de M. B devant la Cour nationale du droit d'asile n'était plus en cours à la date de l'arrêté et que, en application des articles L. 541-1, L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit de se maintenir sur le territoire français avait pris fin. Enfin, compte tenu de la brièveté du séjour de M. B en France et de l'absence de liens familiaux ou d'intégration démontrés, la décision d'éloignement n'a pas été jugée disproportionnée.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406712

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 313-11 (7° et 11°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la requérante, entrée récemment en France et sans attaches familiales ou insertion professionnelle établie, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406711

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que M. A, entré récemment en France, ne justifie pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante et n'établit pas de liens familiaux stables et intenses sur le territoire. La décision est fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407277

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Seine-et-Marne le 31 mai 2024. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision est suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence et que la demande de réexamen de l'asile, postérieure à l'arrêté, ne remet pas en cause la légalité de la mesure. Il juge également que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (risques en cas de retour au Soudan). La solution est fondée sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304309

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant de délivrer une carte nationale d'identité à l'enfant mineure C E, au motif que l'administration n'avait pas établi avec certitude le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité effectuée par le père français. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 2 du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955, la carte nationale d'identité est délivrée à tout Français qui en fait la demande, et que seul un doute suffisant sur l'identité ou la nationalité peut justifier un refus. En l'espèce, les éléments invoqués par le préfet (absence de communauté de vie, défaut de participation à l'entretien de l'enfant) étaient insuffisants pour caractériser une fraude. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET QUENNEHEN - TOURBIER

6 mai 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404484

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré des risques de traitements inhumains en cas de retour en Colombie, invoqué sur le fondement de l'article 3 de la même Convention, n'était pas étayé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404481

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant colombien, contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La juridiction écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) et de l’article 3 (risques de traitements inhumains en cas de retour en Colombie), faute d’éléments de preuve suffisants. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503964

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 obligeant M. C à quitter le territoire français et le plaçant en rétention, a constaté que la rétention avait pris fin. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, et dans un souci de bonne administration de la justice, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent en raison du domicile stable de l’intéressé en Seine-Saint-Denis.

Avocat : TOURE

30 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404479

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait aucun élément prouvant l'existence d'une vie privée et familiale en France, ni de risques en cas de retour en Albanie. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501607

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant yéménite, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), constatant que les brochures d'information en arabe lui avaient été remises et que l'entretien individuel avait été réalisé. Il a également jugé que le préfet avait démontré la saisine et l'accord explicite des autorités espagnoles, et que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405061

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son épouse française, malgré leur mariage en 2023. En conséquence, la décision préfectorale ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401165

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Nièvre du 6 février 2024 retirant son permis de conduire. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire préalable avait été régulièrement respectée, le préfet ayant invité M. A à présenter ses observations par un courrier du 24 mai 2023. Il a également jugé que la motivation de l'arrêté, bien qu'imprécise sur les faits, était suffisante au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration, car l'intéressé avait été informé des motifs par un courrier antérieur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

28 avril 2025• CH 1 JU
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501877

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de situation de M. A. Suite à sa libération du centre de rétention d'Olivet, l'intéressé a été assigné à résidence à Laval (Mayenne) par le préfet de la Mayenne. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé ne plus être territorialement compétent. Par une ordonnance du 23 avril 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes, désormais compétent.

Avocat : TOURNIER

23 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501408

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501472

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et, après avoir examiné les moyens, a annulé les décisions contestées en raison du non-respect du droit d'être entendu, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501458

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d'une requête en annulation d'un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure (absence d'information et d'entretien individuel conformes au règlement Dublin III), l'absence de preuve d'une demande de reprise en charge acceptée par la Pologne, et une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de son état de santé et des défaillances systémiques en Pologne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401277

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D contestant la décision "48 SI" du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 24 juillet 2023, le point retiré ayant été réattribué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que le paiement des amendes forfaitaires pour les infractions établies par radar automatique suffisait à prouver la délivrance des informations requises. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : TOURNIER NICOLAS

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201243

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle opposé par le maire de Fort-Mahon-Plage. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, car présenté après l'expiration du délai de recours et relevant d'une cause juridique distincte. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens restants, notamment l'erreur d'appréciation concernant la localisation du terrain en zone urbaine et la cote de référence, ainsi que le détournement de pouvoir, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

15 avril 2025• 4ème Chambre