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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501197

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que Mme A ne justifiait pas de liens personnels ou professionnels intenses en France, et que rien ne s'opposait à un retour familial au Nigéria. La demande d'asile de l'intéressée ayant été rejetée, le tribunal a également écarté le risque de traitements inhumains en cas de retour.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501158

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas à examiner d'office le renouvellement d'un précédent titre "visiteur". Surtout, il a jugé que la requérante ne justifiait pas être effectivement prise en charge financièrement par sa fille française, comme l'exige l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident en qualité d'ascendant de Français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501209

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête en excès de pouvoir d'une ressortissante étrangère contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante avait été respecté lors de son audition par la police. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente et de la situation irrégulière de son époux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501208

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition policière et que la décision était suffisamment motivée. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la récente entrée en France du requérant et de la situation irrégulière de son épouse. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501196

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante angolaise, contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de la Convention de New York (intérêt supérieur de l'enfant), faute pour la requérante de justifier de liens personnels ou professionnels intenses en France. Il rejette également le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne (risques de traitements inhumains), en l'absence de preuves et compte tenu du rejet de sa demande d'asile. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-8, L. 612-10).

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, aide-soignante, qui contestait la décision implicite de rejet du centre hospitalier Rives de Seine refusant de lui rétablir un demi-traitement et demandait 16 150 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite, car celle-ci avait seulement pour effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que la demande de Mme C n'était pas fondée, car le maintien du demi-traitement prévu par l'article 35 du décret n°88-386 du 19 avril 1988 n'était pas applicable en l'espèce, la requérante ayant déjà été admise à la retraite.

Avocat : TOURNIQUET

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501189

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) et celui fondé sur l’article 3 de la CESDH, en l’absence de preuve de risques en cas de retour en Angola. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405761

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A contestant une saisie administrative à tiers détenteur du 1er décembre 2023 pour le recouvrement d’un impôt sur le revenu de 2007. Le requérant invoquait la prescription de l’action en recouvrement sur le fondement de l’article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable, car la prescription, qui relève de l’exigibilité de la dette, doit être soulevée dans les deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite (mise en demeure du 3 juillet 2018), conformément à l’article R. 281-3-1 c) du même code.

Avocat : TOURROU PHILIPPE

2 juillet 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00022

Avocat : SCP BON - DE SAULCE LATOUR

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03974

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500682

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. A, agent départemental victime d'un accident de service le 6 septembre 2021. Le juge a estimé que la mesure était utile pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer les préjudices personnels (souffrances, préjudice esthétique, d'agrément) non couverts par le statut de fonctionnaire, en vue d'une éventuelle action en réparation intégrale. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence permettant au fonctionnaire d'obtenir une indemnisation complémentaire pour des préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique, même en l'absence de faute de l'administration.

Avocat : LATOUR

2 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502133

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société G3D Démolition. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière par l'OPAC de l'Oise pour un marché de désamiantage et déconstruction, au motif qu'elle ne respectait pas l'obligation de réserver 6% du temps de travail à des actions d'insertion. Le juge a estimé que l'offre de la société, qui ne respectait pas les exigences précises des documents de la consultation (articles 8.7.1 du CCAP et 2.17 du règlement), était irrégulière au sens des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique. Il a également jugé que, la procédure étant une procédure adaptée sans négociation, le pouvoir adjudicateur n'était pas tenu d'inviter la société à régulariser son offre.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502007

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, écartant ainsi le vice de procédure tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour Mme B de démontrer une insertion professionnelle ou une vie privée et familiale suffisamment établie en France.

Avocat : BAATOUR

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502454

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, car il avait déjà eu l'occasion de présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502070

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 7 juin 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. En cours d’instance, la préfète de la Nièvre a retiré cet arrêté le 26 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en admettant provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

27 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400038

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise de l'admettre au séjour au titre de l'asile suite au rejet définitif de sa demande par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants mineurs, dont la demande d'asile est toujours en cours, ni les dispositions de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la préfète ne s'était pas crue liée par les décisions de l'OFPRA et de la CNDA.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502533

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501125

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la procédure régulière au regard des articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502540

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'apportait pas la preuve que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises dans une langue comprise. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du même règlement avait bien eu lieu, et que la procédure de reprise en charge par l'Allemagne était régulière. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00250

Avocat : BAATOUR

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3