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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOUREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301339

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., professeur des écoles, qui contestait son affectation en tant qu’enseignant à l’école Camus de Levignen, décidée par l’inspecteur d’académie de l’Oise le 27 février 2023. Le requérant invoquait un défaut de motivation et un détournement de pouvoir, estimant que cette mesure constituait une sanction déguisée. Le tribunal a jugé que l’affectation, prise dans l’intérêt du service en raison d’un climat conflictuel irrémédiable au sein de son précédent établissement, n’était pas une sanction disciplinaire et n’avait donc pas à être motivée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500931

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 3 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La décision a été censurée pour insuffisance de motivation, le préfet n'ayant pas mentionné le mariage de l'intéressée avec un ressortissant français, pourtant intervenu avant l'arrêté, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500801

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 23 janvier 2025. Cette décision refusait un titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que, compte tenu de l'entrée très récente en France de Mme A... et de l'absence de communauté de vie avec ses enfants majeurs, le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301340

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 27 février 2023 lui retirant ses fonctions de directeur d'école. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le directeur académique des services de l'éducation nationale étant habilité par le code de l'éducation. Il a également jugé que la procédure était régulière, la saisine de la commission administrative paritaire n'étant pas imposée par le décret du 24 février 1989. Enfin, la décision a été considérée comme suffisamment motivée au regard du code des relations entre le public et l'administration, mentionnant un dysfonctionnement au sein de l'école.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504566

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Ficap d’une demande en décharge d’une taxe fiscale de 3 150 euros, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le titre de perception contesté avait été émis par la direction régionale des finances publiques d’Île-de-France et de Paris, il a appliqué les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500464

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 17 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Enedis dans le litige l’opposant à la société Falcoz Thomas travaux publics. La requête initiale, qui visait à obtenir le paiement d’une somme de 6 530,98 euros pour des travaux publics, a été abandonnée par la demanderesse après que la défenderesse a soutenu que son assureur avait déjà réglé la somme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : SELARL TOURNAIRE MEUNIER

17 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02868

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

17 septembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503497

Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de la requête de M. B..., qui demandait l’annulation pour excès de pouvoir de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré sa carte professionnelle. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée par une ordonnance du 8 août 2025, n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant la notification de ce rejet.

Avocat : TOURRET-MORICE-LEHOUX-CONDAMINE

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501016

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme D, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur le motif que l'intéressée suivait ses cours à distance, alors qu'elle démontrait une assiduité et une présence physique aux examens, conformément aux stipulations du titre III du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour.

Avocat : TOURNAN

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502651

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B D pour obtenir l'affectation d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour son fils, atteint de trisomie 21, dont la scolarisation était compromise faute d'accompagnement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOURRAILLE

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417654

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Tunis. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 14 juillet 2025, après l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : BAATOUR

12 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503625

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement n’étaient pas fondés, l’administration ayant démontré la remise des informations et la tenue d’un entretien individuel par un agent qualifié. Il a également écarté les griefs relatifs aux articles 23, 25 et 26 du règlement, à l’erreur manifeste d’appréciation de l’article 17, ainsi qu’à la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503597

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la procédure d'information et l'entretien individuel avaient été régulièrement menés. Il a également jugé que la saisine des autorités chypriotes et leur accord étaient établis, et que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants à Chypre justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510189

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. F, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 20 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illisibilité de la signature, de la méconnaissance des articles L.612-2 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510190

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. F, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 20 août 2025. Le tribunal a jugé que la signature illisible de l'arrêté n'était pas un vice de forme substantiel et que le refus de départ volontaire était justifié par l'absence de documents de voyage valides. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas de liens familiaux en France. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CUZIN-TOURHAM

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01074

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

9 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00330

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

9 septembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503627

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les dispositions des articles 4, 5, 23, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405778

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 9 juillet 2024, rendant les décisions attaquées caduques. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

5 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500012

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la commune d'Ambert visant à obtenir un complément d'expertise sur les désordres affectant son réseau de chaleur et sa chaufferie bois. Le juge a estimé que la mission initiale de l'expert, désigné en 2021, était achevée et que la commune ne justifiait pas de l'apparition de nouveaux désordres ou d'une insuffisance du rapport d'expertise rendu en mai 2024. Il a également relevé que la demande de la commune, qui portait notamment sur l'implantation du réseau par rapport à des canalisations de gaz, ne présentait pas de lien direct avec les fuites constatées et excédait l'objet de l'expertise initiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée de l'expiration de la garantie décennale.

Avocat : SELARL TOURNAIRE MEUNIER

5 septembre 2025