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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405061

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son épouse française, malgré leur mariage en 2023. En conséquence, la décision préfectorale ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 avril 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02487

Avocat : TOURROU

29 avril 2025• 7ème chambre
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02485

Avocat : TOURROU

29 avril 2025• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401165

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Nièvre du 6 février 2024 retirant son permis de conduire. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire préalable avait été régulièrement respectée, le préfet ayant invité M. A à présenter ses observations par un courrier du 24 mai 2023. Il a également jugé que la motivation de l'arrêté, bien qu'imprécise sur les faits, était suffisante au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration, car l'intéressé avait été informé des motifs par un courrier antérieur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

28 avril 2025• CH 1 JU
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202437

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, gérant de la SASU A B Déménagement, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, assorties de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a écarté les moyens de procédure soulevés, jugeant que l'avis d'examen de la situation fiscale personnelle avait été régulièrement notifié et que le requérant n'établissait pas que les propositions de rectification n'avaient pas été valablement reçues à son adresse. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait démontré que les sommes encaissées sur les comptes bancaires de M. B constituaient des revenus distribués par la société. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, en application des articles L. 47 et L. 57 du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 1729 du code général des impôts pour les pénalités.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 avril 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501472

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et, après avoir examiné les moyens, a annulé les décisions contestées en raison du non-respect du droit d'être entendu, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501408

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501458

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d'une requête en annulation d'un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure (absence d'information et d'entretien individuel conformes au règlement Dublin III), l'absence de preuve d'une demande de reprise en charge acceptée par la Pologne, et une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de son état de santé et des défaillances systémiques en Pologne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510156

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande d’astreinte pour assurer l’exécution d’une précédente ordonnance, ainsi que d’une demande de frais de justice. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a prononcé l’admission provisoire de Mme A à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la même loi, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOURE

18 avril 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203410

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a examiné la requête de la SARL Com.Sports contestant un titre de recettes de 106 416,43 euros émis par la communauté de communes du Val de Somme pour des frais de remise en état du centre aquatique "Calypso" à Corbie, dont l'exploitation lui avait été déléguée par une convention d'affermage. La société demandait l'annulation du titre et de la lettre de relance, ainsi que la décharge de l'obligation de payer. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre la lettre de relance relevaient de la compétence du juge de l'exécution et que les moyens soulevés contre le titre de recettes, notamment l'incompétence de l'auteur et l'absence de caractère certain de la créance, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401277

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D contestant la décision "48 SI" du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 24 juillet 2023, le point retiré ayant été réattribué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que le paiement des amendes forfaitaires pour les infractions établies par radar automatique suffisait à prouver la délivrance des informations requises. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : TOURNIER NICOLAS

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500559

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe d'origine kosovare, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 20 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité du mémoire en défense, jugeant que l'administration n'est pas tenue de traduire les pièces annexes en français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOURNOIS

17 avril 2025• étrangers JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201243

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle opposé par le maire de Fort-Mahon-Plage. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, car présenté après l'expiration du délai de recours et relevant d'une cause juridique distincte. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens restants, notamment l'erreur d'appréciation concernant la localisation du terrain en zone urbaine et la cote de référence, ainsi que le détournement de pouvoir, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

15 avril 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00408

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

10 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500913

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé par les syndicats des copropriétaires des immeubles Sandettie 1 et 2 pour suspendre les arrêtés du maire de Fort-Mahon Plage fractionnant en deux périodes (hivernales et automnales) l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public nécessaire à leurs travaux de rénovation. Les requérants invoquaient l'urgence liée à des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, estimant que le fractionnement était disproportionné et dicté par les intérêts des commerçants plutôt que par la conservation du domaine public. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant prévus de longue date et les risques invoqués n'étant pas suffisamment établis pour justifier une atteinte grave et immédiate à la situation des requérants. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501342

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et les irrégularités procédurales alléguées concernant la remise des brochures et l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501261

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant rwandais, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 21 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404105

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. A n'établissait pas que les éléments qu'il n'avait pu présenter auraient pu influer sur la décision. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501338

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de la rétablir dans les conditions matérielles d'accueil après le dépôt d'une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de l'atteinte au droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500933

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète de la Nièvre. Le juge a écarté le moyen d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de l’absence de perspective raisonnable d’éloignement et du caractère disproportionné de la mesure, faute d’éléments probants. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

8 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS