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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201147

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2014 et 2015, notamment sur des revenus de capitaux mobiliers et d'origine indéterminée. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en déchargeant certaines sommes, tout en rejetant le surplus des conclusions, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles 109 et 111 du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 avril 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00428

Avocat : MARTINE NIQUET ET VERONIQUE TOURNAIRE-CHAILAN

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80
Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404693

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en n’exerçant pas son pouvoir discrétionnaire. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu du caractère récent du mariage et des attaches conservées au Cameroun. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 avril 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02236

Avocat : MARTINE NIQUET ET VERONIQUE TOURNAIRE-CHAILAN

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300697

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant biélorusse, qui contestait le refus du préfet de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur de droit, estimant que le préfet aurait dû appliquer l'arrêté du 1er avril 2021 sur les métiers en tension. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à appliquer cet arrêté, car il ne statuait pas sur une demande d'autorisation de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404690

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme refusant de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement appliqué les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne pouvant invoquer une admission exceptionnelle au séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de ses attaches familiales à l'île Maurice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304388

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée détaillait les motifs de droit et de fait propres à la situation de la requérante. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait, constatant que Mme A disposait effectivement d'un titre de séjour "résident longue durée" italien. Enfin, le tribunal a jugé que la condition de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance prévue par l'article L. 423-22 implique une décision judiciaire de placement, ce qui n'était pas établi en l'espèce.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

1 avril 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02356

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

1 avril 2025• 5ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301573

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné deux requêtes de Mme A, contestant d'une part la décision du 5 juin 2023 de l'ARS Guyane portant dérogation à la liste des structures d'accueil pour praticiens diplômés hors UE, et d'autre part la décision du 27 juin 2023 autorisant M. B à exercer la médecine. Le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables, faute pour Mme A de justifier d'un intérêt à agir contre ces décisions, celles-ci ne lui faisant pas grief. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LATOUR ANNE

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301814

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Somme sur le fondement de l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public, en raison de ses condamnations pénales et de mentions récentes au fichier des antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande d’injonction et celle fondée sur les frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403905

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment au regard du droit d'être entendu, et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a estimé que la requérante n'établissait pas l'impossibilité d'accéder aux soins nécessaires en Guinée, ni que la décision méconnaissait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501099

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé les arrêtés du 10 mars 2025 par lesquels le préfet du Nord avait ordonné le transfert de Mme C... et de M. D... aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'absence de preuve que les requérants avaient reçu les informations prévues et bénéficié d'un entretien individuel dans les conditions de confidentialité et de qualification requises. Le tribunal a également relevé une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France du compagnon de Mme C... et de leurs quatre enfants mineurs, ainsi que de l'absence de maîtrise de l'allemand par la famille.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

27 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307234

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 15 juin 2023 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante algérienne, au motif que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, au vu d'un certificat médical récent attestant d'une pathologie cancérologique grave. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C le titre de séjour sollicité, sur le fondement de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié.

Avocat : TOURKI

26 mars 2025• 7ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01610

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

24 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400911

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa d'établissement en qualité d'étudiant. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission, qui s'est substituée au refus consulaire, était suffisamment motivée car elle reprenait les motifs de la décision consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

24 mars 2025• 10ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404491

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et avait fait l'objet d'un examen personnalisé de la situation. Il a écarté le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable au renouvellement d'un titre de séjour "travailleur temporaire", et a constaté que l'intéressé ne justifiait pas d'une autorisation de travail valide, condition nécessaire au renouvellement de ce titre.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404485

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison de l'absence de justification de moyens d'existence suffisants, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour en France.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404414

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, et que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404275

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, épouse B, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que l'erreur de fait alléguée (naissance de l'enfant non mentionnée) était sans incidence sur la légalité des décisions, fondées sur l'absence d'autorisation de regroupement familial et de motifs exceptionnels. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 423-14, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404242

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne du 25 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les textes applicables et les motifs de fait, notamment l'absence d'autorisation de travail requise par l'article L. 5221-2 du code du travail. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, le refus n'étant pas fondé sur un dossier incomplet.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mars 2025• 2ème Chambre