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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOUREffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509263

Avocat : CUZIN-TOURHAM

18 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509263.20251118• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304388

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la décharge des impositions sur la plus-value réalisée lors de la cession d'un bien immobilier à Cannes en 2020. Le requérant invoquait l'exonération prévue au 1° bis du II de l'article 150 U du code général des impôts pour la première cession d'un logement autre que la résidence principale, sous condition de remploi dans sa résidence principale à Paris. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au contribuable, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que M. A... n'avait pas démontré avoir respecté le délai de remploi de vingt-quatre mois ni fourni les justificatifs nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions établies.

Avocat : SELARL CABINET CHRISTIAN TOURRET

6 novembre 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304258

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., professeur des universités-praticien hospitalier, qui contestait la décision du directeur de l'UFR de médecine de l'université de Picardie Jules Verne lui retirant la présidence de la commission locale de coordination de la spécialité d'urologie. Le requérant soutenait notamment que cette décision constituait une sanction déguisée, insuffisamment motivée, et entachée d'erreur de droit et de détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués par M. A... ne permettaient pas d'établir le caractère de sanction déguisée, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 632-14 du code de l'éducation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301379

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Ces imposations faisaient suite à la découverte de chèques émis par sa société à son profit, non ou mal comptabilisés, qualifiés de revenus distribués. Le tribunal a validé la substitution de base légale demandée par l'administration, appliquant le c de l'article 111 du code général des impôts (rémunérations et avantages occultes) pour toutes les années. Il a jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir de ne pas être le maître de l'affaire pour échapper à l'imposition, faute de preuve que les sommes auraient été imposées entre les mains d'un autre contribuable.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300679

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le tribunal a jugé que M. B..., en tant que seul maître de l'affaire de la SARL HY PRO NET II, était présumé avoir appréhendé les distributions effectuées par la société, conformément au 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant la garde alternée de son fils et la qualification des retraits d'espèces, ont été écartés. La solution retenue confirme les impositions et pénalités mises en recouvrement.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310331

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SCI Thomimmo contestant la majoration de 40% pour manquement délibéré appliquée sur le fondement de l'article 1729 du code général des impôts, à la suite d'une rectification en matière d'impôt sur les sociétés. La société soutenait que l'élément matériel et l'élément intentionnel du manquement faisaient défaut, invoquant notamment une erreur de calcul comptable et un changement d'associés intervenu douze ans après la conclusion du contrat de crédit-bail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au vu des éléments du dossier.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303231

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI JClasse, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société soutenait que la surface pondérée de ses locaux professionnels était surévaluée, mais le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III. En l'absence de preuve d'une valeur d'utilisation réduite pour les sanitaires, dégagements et autres parties secondaires, le tribunal a estimé que la surface pondérée retenue par l'administration était fondée. La demande de la SCI a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301445

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et Mme D... qui contestaient leur taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. Les requérants soutenaient que la valeur locative de leur maison était surévaluée en raison d'une surface réelle et de coefficients d'entretien et de situation erronés. Le tribunal a jugé que les requérants n'apportaient pas de justificatifs probants pour démontrer l'inexactitude de la surface retenue par l'administration fiscale. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction des impositions, sur le fondement des articles 1409, 1494, 1495 et 1496 du code général des impôts.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025• Juge unique 7
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Qualiformation d’une demande de décharge de rappels de TVA pour la période 2017-2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des sommes réclamées. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la demande de décharge devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300325

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de la SARL Qualiformation. Ces requêtes demandaient la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période de mars 2017 à novembre 2019. Le directeur départemental des finances publiques de l'Isère ayant prononcé un dégrèvement total des sommes contestées le 1er octobre 2025, le litige est devenu sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303268

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI La Butte des Vignobles, qui demandait la décharge de cotisations de taxe sur les bureaux pour les années 2017 à 2020. La société contestait l'imposition de locaux loués à Pierrelaye, arguant notamment d'un défaut de motivation de la proposition de rectification et de l'exonération de certaines surfaces. Le tribunal a jugé la procédure d'imposition régulière, la proposition de rectification étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que les locaux en cause, incluant des ateliers et des surfaces de stationnement, entraient dans le champ d'application de la taxe prévue à l'article 231 ter du code général des impôts, et que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2004514

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes liées à des dommages causés par les travaux de construction de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. La société Filia Maif, en tant qu'assureur, et les propriétaires ont demandé réparation pour des préjudices matériels et de jouissance, invoquant la responsabilité sans faute de la société du Grand Paris (SGP) pour les dommages de travaux publics, ainsi qu'une faute contractuelle pour la non-exécution d'une convention d'occupation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que le lien de causalité entre les dommages allégués et les travaux publics n'était pas établi, faute d'expertise probante, et que la faute contractuelle n'était pas constituée. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour dommages de travaux publics et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213797

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la requête de la SCI Les Petites Vignes du Val-d’Oise, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les bureaux, commerces et surfaces de stationnement pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé des dégrèvements en cours d'instance. Sur le fond, l'affaire porte sur l'application de l'article 231 ter du code général des impôts, la société requérante soutenant que ses locaux (ateliers de montage, surfaces de stationnement intégrées à un processus de production) étaient hors champ de la taxe. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501750

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé expertise par Mme A..., agent de l'INRAE, afin d'évaluer les préjudices résultant d'une rechute de maladie professionnelle et d'un accident de service. L'INRAE s'est opposé à cette demande en invoquant l'autorité d'un protocole transactionnel signé le 19 juillet 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que ce protocole, qui visait à mettre un terme global et définitif aux différends entre les parties, rendait la mesure d'expertise demandée dépourvue d'utilité. La solution est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité.

Avocat : LATOUR

8 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401957

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, issues d’un rehaussement de revenus fonciers d’une SCI dont elle était associée. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation, conformément à l’article R.199-1 du livre des procédures fiscales. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ARBOR, TOURNOUD ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401958

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, soulevant notamment des moyens de procédure et une contestation du coefficient de majoration de 1,25. L'administration fiscale avait opposé une fin de non-recevoir, que le tribunal a accueillie en application de l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. La décision de rejet de la réclamation ayant été notifiée le 30 juin 2022, la requête enregistrée le 18 mars 2024 était hors délai.

Avocat : SELARL ARBOR, TOURNOUD ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI les Cerisiers, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. La société demandait l’application de l’article 268 du code général des impôts pour limiter la base d’imposition de la TVA à la marge, mais le tribunal a jugé qu’elle ne démontrait pas l’absence de droit à déduction de la taxe, condition nécessaire pour bénéficier de ce régime. Par ailleurs, la société n’ayant pas contesté les rappels de TVA dans le délai imparti, la charge de la preuve lui incombait, et elle n’a pas apporté d’éléments suffisants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100954

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. E... D... d'une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée après une intervention chirurgicale au centre hospitalier régional de Grenoble en juillet 2016. Le tribunal a jugé que l'infection était nosocomiale, engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a condamné le centre hospitalier à verser 72 081,48 euros au requérant ainsi que 48 814,97 euros à la CPAM du Puy-de-Dôme pour ses débours. La solution retenue écarte l'argument de l'hôpital fondé sur l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation, et applique les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL FTN (FOLCO TOURRETTE NERI)

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306686

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Prod’Events, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2013 à 2018. La juridiction a écarté les moyens de procédure, jugeant régulières la taxation d’office et la vérification de comptabilité, et a validé le bien-fondé des impositions en estimant que l’association exerçait une activité occulte, justifiant le droit de reprise de l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 66, L. 68, L. 76 B, L. 169 du livre des procédures fiscales et l’article 1728 du code général des impôts.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309572

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la SAS KBC, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2016-2017. L'administration a partiellement fait droit à la requête en accordant un dégrèvement de 18 472 euros, notamment pour des avances de trésorerie intra-groupe et un calcul de la TVA "en dedans". Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la société n'apportait pas la preuve que les sommes litigieuses, libellées "Super Hallal Foods", correspondaient à des opérations de trésorerie avec une société liée au sens de l'article L. 511-7 du code monétaire et financier. La décision applique les articles 256 du code général des impôts et L. 511-7 du code monétaire et financier.

Avocat : TOURROU

29 septembre 2025• 7ème Chambre