LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600387

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la Sarl Kazuba. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de passation d'un marché public pour la fourniture et l'installation d'une toilette sèche, attribué par le Département des Pyrénées-Orientales. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 19 janvier 2026, soit avant l'introduction de la requête le 20 janvier 2026. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le référé précontractuel n'est plus recevable après la conclusion du contrat. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : TOURNAIRE CHAILAN

27 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503920

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Les conclusions dirigées contre le refus de séjour ont été jugées irrecevables car cette décision était superfétatoire, M. B... n'ayant pas déposé de demande de titre sur un autre fondement que l'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière, et celui tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait suffisamment satisfait à cette exigence. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600752

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision légale au regard des textes applicables.

Avocat : TOURKI

26 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204375

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2018. Ces impositions résultaient de la réintégration dans ses bases imposables d'une somme de 16 800 euros, correspondant à des loyers payés par sa société et inscrits au crédit de son compte courant d'associé. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par l'administration, fondant désormais l'imposition sur le 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, qui considère comme revenus distribués les sommes mises à la disposition des associés. Il a jugé que M. B... n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, qu'il n'avait pas eu la disposition de ces sommes ou qu'elles ne constituaient pas un revenu.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401387

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) concerne les requêtes de M. C..., ressortissant égyptien, contestant le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour et la décision du 18 mars 2024 transmettant sa demande au préfet de la Seine-Saint-Denis pour incompétence territoriale. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a appliqué les articles R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui imposent que le titre de séjour soit délivré par le préfet du département de résidence et qu'une demande adressée à une administration incompétente soit transmise à l'autorité compétente. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées au regard de ces textes.

Avocat : TOURNAN

26 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405572

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, et que l'administration n'avait pas à notifier cette décision implicite ni à mentionner les voies et délais de recours en l'absence d'obligation légale en ce sens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOURNAN

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304530

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise gracieuse partielle d'une amende fiscale. L'amende, infligée sur le fondement de l'article 1740 A du code général des impôts, sanctionnait la délivrance sciemment d'un reçu fiscal irrégulier ayant permis à une société d'obtenir indûment un crédit d'impôt. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'intention frauduleuse, contestant le bien-fondé même de l'amende, était inopérant dans le cadre d'un recours contre une décision de remise gracieuse prise sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501133

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 mars 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet s'était borné à statuer sur la demande d'asile de l'intéressé, dont le rejet était définitif, et n'avait pas été saisi d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour, rendant les conclusions dirigées contre ce refus irrecevables. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600163

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été respectée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503132

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C... B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et estime que l'erreur de fait du préfet sur l'activité professionnelle de l'intéressée est sans incidence sur la légalité de la décision. S'agissant du moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal retient que si l'état de santé de Mme C... B... nécessite une prise en charge médicale, l'avis du collège des médecins de l'OFII indique qu'elle peut bénéficier d'un traitement approprié en Angola. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406326

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours refusant un visa de long séjour à une mineure congolaise au titre de la réunification familiale. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait le refus fondé sur l’absence de lien familial et l’absence de demande de visa pour la mère biologique de l’enfant. Le tribunal a annulé la décision implicite, estimant que l’administration n’avait pas démontré la fraude alléguée et que les documents d’état civil produits établissaient le lien de filiation. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai d’un mois, en application des articles L. 812-5 et L. 752-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

16 janvier 2026• 8ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02309

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505471

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour abandon de poste prise par le CHU Amiens Picardie à l'encontre de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rupture du contrat étant imputable à l'agent, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

15 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507021

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour d'un an ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

15 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04248

Avocat : TOURNAN

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307748

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., ressortissant nigérien, contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation, confirmé par une décision expresse du ministre de l'intérieur du 10 juillet 2023. Le ministre avait ajourné la demande à quatre ans en raison d'une condamnation pour conduite sans permis en 2019 et d'une procédure pour mise en danger d'autrui en 2014. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les faits de 2019 étaient graves et non prescrits à la date de la décision, et que l'effacement ultérieur du casier judiciaire était sans incidence. La requête a été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600005

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 1er janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les considérations de droit et de fait. Enfin, le tribunal a jugé que la durée de trois ans n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de l'intéressé et des critères légaux prévus aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

Avocat : TOURNIER

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507183

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme B... E... épouse D... et de M. F... D..., qui contestaient les arrêtés du 7 mai 2025 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé de leur délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité algérienne, invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’incompétence de l’auteur de l’acte et un défaut d’examen. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507189

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B... E... épouse D... et de M. F... D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 mai 2025 leur refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", leur faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et des conventions internationales applicables.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524172

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la remise d’un récépissé l’autorisant à travailler. La juge des référés a fait droit à la demande, considérant l’urgence présumée en raison de l’expiration du titre de séjour et de l’absence de réponse de l’administration, et a ordonné au préfet de convoquer la requérante sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURNAN

12 janvier 2026