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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOUREffacer tout
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502187

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a étendu les opérations d’expertise ordonnées le 9 octobre 2025 à la compagnie d’assurances Thelem, assureur de la SARL RPGP Façades, sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative. La demande émanait de la communauté de communes Bocage bourbonnais, qui souhaitait rendre l’expertise contradictoire à l’égard de cet assureur. Le juge a rejeté les conclusions tendant à prendre acte de protestations et réserves, ainsi que celles relatives aux dépens, ces questions relevant d’autres procédures.

Avocat : SELARL TOURNAIRE MEUNIER

20 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503132

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C... B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et estime que l'erreur de fait du préfet sur l'activité professionnelle de l'intéressée est sans incidence sur la légalité de la décision. S'agissant du moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal retient que si l'état de santé de Mme C... B... nécessite une prise en charge médicale, l'avis du collège des médecins de l'OFII indique qu'elle peut bénéficier d'un traitement approprié en Angola. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400637

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Air Liquide Antilles Guyane d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le mandatement d’office des intérêts de retard et de l’indemnité forfaitaire de recouvrement dus par l’Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guadeloupe. Par un mémoire enregistré le 13 décembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SARRE ROUXEL LE TUTOUR

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600923

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Nogent-sur-Oise, dans l'Oise. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif d'Amiens. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET QUENNEHEN & TOURBIER

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406326

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours refusant un visa de long séjour à une mineure congolaise au titre de la réunification familiale. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait le refus fondé sur l’absence de lien familial et l’absence de demande de visa pour la mère biologique de l’enfant. Le tribunal a annulé la décision implicite, estimant que l’administration n’avait pas démontré la fraude alléguée et que les documents d’état civil produits établissaient le lien de filiation. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai d’un mois, en application des articles L. 812-5 et L. 752-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

16 janvier 2026• 8ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02309

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505471

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour abandon de poste prise par le CHU Amiens Picardie à l'encontre de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rupture du contrat étant imputable à l'agent, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

15 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507021

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour d'un an ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

15 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04248

Avocat : TOURNAN

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307748

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., ressortissant nigérien, contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation, confirmé par une décision expresse du ministre de l'intérieur du 10 juillet 2023. Le ministre avait ajourné la demande à quatre ans en raison d'une condamnation pour conduite sans permis en 2019 et d'une procédure pour mise en danger d'autrui en 2014. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les faits de 2019 étaient graves et non prescrits à la date de la décision, et que l'effacement ultérieur du casier judiciaire était sans incidence. La requête a été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403444

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à B... D... par l’autorité consulaire à Kinshasa, confirmé implicitement par la commission de recours. En défense, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa sollicité avait été délivré le 22 novembre 2024, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que cette délivrance avait implicitement retiré la décision attaquée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées, faute de demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

14 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600005

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 1er janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les considérations de droit et de fait. Enfin, le tribunal a jugé que la durée de trois ans n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de l'intéressé et des critères légaux prévus aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

Avocat : TOURNIER

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507183

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme B... E... épouse D... et de M. F... D..., qui contestaient les arrêtés du 7 mai 2025 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé de leur délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité algérienne, invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’incompétence de l’auteur de l’acte et un défaut d’examen. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507189

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B... E... épouse D... et de M. F... D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 mai 2025 leur refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", leur faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et des conventions internationales applicables.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524172

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la remise d’un récépissé l’autorisant à travailler. La juge des référés a fait droit à la demande, considérant l’urgence présumée en raison de l’expiration du titre de séjour et de l’absence de réponse de l’administration, et a ordonné au préfet de convoquer la requérante sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURNAN

12 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03393

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411506

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de délivrance d’un récépissé, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, portant sur une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

9 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516603

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français pour un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles L. 614-4, L. 921-1 et R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision. Le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : TOURKI

8 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505525

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens précités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523092

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de convoquer son épouse pour l'enregistrement de sa demande de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car le silence prolongé de l'autorité consulaire a fait naître une décision implicite de refus de convocation, à laquelle le juge des référés ne peut faire obstacle. En conséquence, le requérant aurait dû contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

8 janvier 2026