1 471 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 471
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 320
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A..., réfugiée éthiopienne, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour sa fille au titre de la réunification familiale. La requérante contestait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les documents produits ne permettaient pas d'établir de manière probante le lien de filiation et la situation familiale, conformément aux articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du même code. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.
Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER
Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de court séjour pour raisons médicales et familiales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le refus de visa ne constitue pas en soi une situation d'urgence et les justifications médicales fournies ne démontrent pas une nécessité immédiate de consultation en France. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de la suspension en référé et au rejet pour défaut d'urgence.
Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de délivrance de visas de court séjour pour les enfants d'une ressortissante portugaise. Le juge a estimé que le motif du refus, fondé sur l'absence de délégation d'autorité parentale du père allégué, était légal et suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux membres de famille de citoyens de l'Union.
Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation du refus de visa de court séjour sollicité en qualité de conjoint de ressortissant de l'Union européenne. Le juge estime que la décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée au refus consulaire initial, est suffisamment motivée et que le requérant ne justifie pas de la transcription de son acte de mariage camerounais par les autorités portugaises, condition nécessaire pour se prévaloir de la qualité de conjoint d'un citoyen de l'UE. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.
Avocat : CABINET QUENNEHEN-TOURBIER (AARPI)
Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER
Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du préfet de la Somme refusant l'enregistrement de la liste « Rassemblés pour Moreuil » pour les élections municipales de 2026. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en se prononçant prématurément sur l'éligibilité du requérant (M. B... A...) au regard de l'article L. 231 du code électoral, alors que son contrôle à ce stade devait se limiter aux conditions de l'article L. 228. La juridiction a enjoint au préfet de délivrer le récépissé d'enregistrement de la candidature dans un délai de 24 heures.
Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant congolais contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas établi l'existence d'une vie privée et familiale en France ni démontré de risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de retour dans son pays d'origine.
Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'entretien individuel ou de remise d'informations, ainsi que ceux relatifs aux conditions d'accueil portugaises, n'étaient pas fondés. Elle a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER
Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte du désistement d’office de Mme B..., qui contestait le refus de regroupement familial pour son époux opposé par le préfet de l’Aisne. Saisie d’un recours pour excès de pouvoir, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a constaté ce désistement pur et simple par ordonnance du 30 janvier 2026.
Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER
Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l'Oise d'enregistrer sa demande d'asile. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de demandeur d'asile délivrée à l'intéressée. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, l'administration ayant satisfait à la demande. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont également été privées d'objet, Mme A... ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.
Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. Le préfet ayant finalement accordé le titre, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocat au titre de l’aide juridictionnelle.
Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que la requête, enregistrée le 21 mai 2025, est tardive car l'arrêté a été régulièrement notifié le 6 février 2025, rendant le recours irrecevable en application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordé à M. A... lui est retiré.
Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été respectée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER
Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER
Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER
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