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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601770

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation de l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant turc. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation. Elle considère également que cette mesure, prise suite à une obligation de quitter le territoire français et compte tenu du casier judiciaire de l'intéressé, ne méconnaît pas les exigences de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE.

Avocat : TOURE

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601519

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler une interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise après le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire au-delà d'un délai de départ volontaire, était conforme aux dispositions des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOURE

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601596

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne aux fins d'examen d'une demande d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III pour examiner la demande d'asile en France, malgré les allégations du requérant concernant sa santé et ses liens familiaux. **Textes appliqués** : Règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III, notamment ses articles 3 et 17), Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8), et la Constitution française (article 53-1).

Avocat : TOURE

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601474

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à la notification, à l'examen de la situation personnelle et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention EDH.

Avocat : TOURE

12 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505847

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant d'une part le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, et d'autre part l'arrêté du 16 septembre 2025 du préfet de police refusant le renouvellement de son titre, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOURE

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410438

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant une condition de résidence stable et durable, non prévue par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance de ce titre. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOURE-JENNI

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507551

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 24 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté du 27 avril 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 24 avril 2025 était suffisamment motivé et que le signataire disposait d’une délégation de signature régulière, écartant les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOURE

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512236

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence dans l’Essonne avec obligation de pointage quotidien. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention, la mesure d’assignation n’ayant ni pour objet ni pour effet de renvoyer l’intéressé en Turquie. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURE

14 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512127

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. B..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'établissait pas que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1-2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que M. B... n'a fait l'objet d'aucune condamnation et que les faits de violences commis en état d'ivresse, bien que signalés, ne suffisent pas à caractériser une telle menace.

Avocat : TOURE

29 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512199

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. E..., ressortissant nigérian présent en France depuis 2011, à quitter le territoire sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de l'intégration du requérant, de sa situation familiale (trois enfants nés en France, dont deux scolarisés) et de sa promesse d'embauche. La décision est annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOURE

28 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406352

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de fait, car il remplissait les conditions d'accès au logement social. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. B... ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOURE

3 octobre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523285

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 6 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. En défense, le préfet a indiqué avoir retiré cet arrêté après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOURE

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200966

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la mère et le frère d’un détenu décédé au centre de détention de Muret, qui demandaient réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que l’administration pénitentiaire avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, en raison d’un défaut de surveillance ayant conduit au décès. Il a condamné l’État à verser 17 000 euros à Mme A et 11 000 euros à M. E au titre de leur préjudice moral, et a rejeté le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de procédure pénale relatives à la surveillance des personnes détenues.

Avocat : PATOUREAUX

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306437

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire mauritanien contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'expertise du centre d'expertise et de ressources titres (CERT) pour constater les différences entre le permis présenté et le modèle authentique, sans méconnaître l'arrêté du 12 janvier 2012. En conséquence, la demande a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOURE

11 juillet 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514905

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour modifier une précédente ordonnance du 20 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction (API) avec les informations correctes de son état civil, mais elle n'avait pas été exécutée. Le juge a constaté que l'API délivrée mentionnait un nom erroné, causant des difficultés à la requérante, et a considéré l'inexécution comme un élément nouveau justifiant une modification. Il a ainsi ordonné que la nouvelle ordonnance soit exécutoire immédiatement, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et R. 522-13 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURE

6 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511482

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour suspendre la décision implicite du préfet de police refusant de renouveler son attestation de prolongation d'instruction de demande de carte de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait délivré une nouvelle attestation en cours d'instance, mais que celle-ci comportait une erreur sur le nom d'usage, empêchant la requérante de justifier de la régularité de son séjour et de bénéficier de ses droits sociaux. Considérant l'urgence résultant de la situation précaire de Mme C, qui élève seule deux enfants mineurs, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme propre à créer un doute sérieux, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une attestation conforme.

Avocat : TOURE

20 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510156

Avocat : TOURE

18 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505862

Avocat : TOURE

18 mars 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308569

Avocat : TOURE-JENNI

14 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318628

Avocat : TOURE

10 février 2025• 12eme chambre