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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

833

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TRANEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03904

Avocat : BERTRAND HEBRARD

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02023

Avocat : BERTRAND

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03973

Avocat : BERTRAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 juillet 2025
• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501416

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : MATRAND LUCILE

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant égyptien demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'OFII du 25 avril 2023 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour avoir refusé une orientation en région. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était insuffisamment motivée et ne prenait pas en compte la vulnérabilité et la situation médicale du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.

Avocat : TRAN

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304546

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions dirigées contre les refus de visa opposés par l'autorité consulaire française au Sri Lanka et aux Maldives le 5 mai 2023, renvoyant ces litiges à la compétence du tribunal administratif de Nantes en application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. S'agissant de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 10 mars 2023 rejetant la demande de regroupement familial, le tribunal a rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale implicite de rejet, et non contre le rejet du recours gracieux. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence territoriale, sans examen au fond des moyens soulevés par les requérants.

Avocat : MITRANI

30 juin 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02412

Avocat : HMS AVOCATS;BERTRAND JACQUES

27 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302895

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A, aide-soignante en contrat à durée déterminée, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par un EHPAD et sollicitait une indemnisation pour préjudices financier et moral. La requérante invoquait notamment le non-respect du délai de prévenance prévu par le décret du 6 février 1991, un défaut de motivation et une discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'établissement, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité de l'EHPAD n'était pas engagée, faute pour Mme A d'établir un lien de causalité direct entre les fautes alléguées et les préjudices invoqués.

Avocat : TRAN

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200601

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la Ligue de Nouvelle Aquitaine de tennis, qui sollicitait la condamnation de la commune de Tartas à lui verser 120 000 euros en réparation du préjudice lié au non-versement d’une subvention de 100 000 euros, accordée par une délibération du conseil municipal du 28 octobre 2015. Le tribunal a jugé que la délibération conditionnait le versement de la subvention au respect d’un plan de financement et à la production d’engagements des financeurs, conditions non justifiées par la requérante. Il a également écarté les moyens relatifs à un défaut de transmission au contrôle de légalité et à une faute de la commune, estimant que la délibération avait bien été transmise et que la responsabilité de la commune n’était pas engagée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BERTRAND & ASSOCIES

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504186

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision était fondée sur la présentation tardive de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, incluant sa vulnérabilité. Il a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LUTRAN

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504850

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 5 mai 2025 par laquelle l’OFII avait ordonné la cessation totale des conditions matérielles d’accueil de Mme B, une demandeuse d’asile guinéenne. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d’un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas informé Mme B de la possibilité de se voir retirer ces conditions matérielles d’accueil, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Cette solution s’appuie sur les articles L. 551-15 et R. 551-23 du CESEDA, ainsi que sur les principes de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LUTRAN

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401759

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, agent contractuel du centre d'hébergement et d'accueil gérontologique de Pacy-sur-Eure, d'un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour faute, prononcé le 3 octobre 2023 après son refus de signer un avenant modifiant son lieu d'affectation. La requérante invoquait notamment l'absence d'entretien préalable et l'absence de faute, en se fondant sur le décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application de l'article 43 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATRAND LUCILE

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501227

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a considéré que M. B ne pouvait invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, car sa situation relève de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence d'autorisation de travail pour un métier non ouvert aux ressortissants tunisiens.

Avocat : MATRAND LUCILE

17 juin 2025• 1 ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214776

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement imposer le dépôt de la demande via un téléservice, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'établissait pas l'absence d'alternative. La requête a été rejetée, les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étant pas fondés.

Avocat : BERTRAND

16 juin 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408665

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier de manière probante d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que M. A ne faisait valoir aucun motif exceptionnel ou considération humanitaire justifiant une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

5 juin 2025• 11ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205122

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande indemnitaire des époux A, propriétaires riverains d’un arrêt de bus scolaire, qui invoquaient des troubles de jouissance et une perte de valeur vénale de leur bien. La juridiction a jugé que les nuisances alléguées, liées à la fréquentation de l’arrêt par un faible nombre d’élèves, n’excèdent pas les inconvénients normaux supportés par les riverains d’un ouvrage public en milieu rural. S’agissant de la demande d’injonction visant à faire cesser l’empiètement irrégulier de l’ouvrage sur leur propriété, le tribunal a constaté l’emprise irrégulière et son caractère non régularisable. Il a toutefois estimé que la démolition entraînerait une atteinte excessive à l’intérêt général, en raison de l’utilité de l’ouvrage pour la desserte scolaire, et a donc rejeté cette demande. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public et sur le code de l’expropriation.

Avocat : MATRAND LUCILE

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504625

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l’expulsion de Mme B, M. C et de leur enfant, occupants sans titre d’un hébergement pour demandeurs d’asile depuis le 1er février 2025. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie en l’espèce, et a admis les défendeurs au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LUTRAN

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312717

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRANCHANT

5 juin 2025• 9ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501666

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 10 mars 2025 par laquelle le conseil municipal de Romenay autorisait l'acquisition du "café des sports" aux enchères. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la délibération contestée ayant eu pour seul objet une vente aux enchères publique qui s'est tenue le 25 mars 2025, rendant la demande de suspension sans objet. La requête de Mme A a donc été rejetée.

Avocat : BOIRON-BERTRAND MAX

2 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212922

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 28 septembre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide apportée par l'intéressée au séjour irrégulier de son concubin entre 2015 et 2018, faits récents et non dénués de gravité. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, relatifs au pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation.

Avocat : TRAN

2 juin 2025• 4ème Chambre