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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TRANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... C... F... visant à annuler la décision ministérielle du 23 mai 2022 ayant ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en vertu de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, disposait d'un pouvoir d'appréciation pour prendre en compte des éléments défavorables, comme un rappel à la loi, et pour évaluer l'insertion professionnelle du requérant. Il a également écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière.

Avocat : BERTRAND

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406243

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite d'abroger un arrêté préfectoral de 2022. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation concernant le refus de titre de séjour, estimant qu'une telle décision produit tous ses effets dès son entrée en vigueur et ne peut faire l'objet d'une demande d'abrogation. En revanche, elle a considéré que la demande concernant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était recevable, cette mesure continuant à produire des effets dans le temps. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND

1 avril 2026• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605089

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant le classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Il constate son incompétence territoriale, car la décision attaquée, prise sur le fondement de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, n'entre pas dans le champ de l'article R. 312-18 du code de justice administrative qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour certains recours contre le ministre. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du même code, il transmet le dossier au tribunal administratif de Rouen, dans le ressort duquel se trouve l'autorité ayant pris la décision.

Avocat : MATRAND

30 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602156

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet du Nord avait correctement appliqué les critères du règlement Dublin (règlement UE n° 604/2013) pour déterminer l'État membre responsable de l'examen de la demande. Il a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LUTRAN

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402638

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un agent de Saint-Etienne Métropole demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a considéré que la demande de l'agent, présentée en novembre 2023, était irrecevable car elle n'avait pas été formulée dans le délai d'un an suivant sa reprise de fonctions en décembre 2019, comme l'exige l'article 3 du décret n°2005-442. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant a été condamné à verser 1 500 euros à la collectivité.

Avocat : BERTRAND-HEBRARD

25 mars 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511514

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'éloignement était légale et suffisamment motivée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de l'incompétence et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : BERTRAND

25 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409463

Le Tribunal administratif de Lille statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'étant désisté suite à l'obtention d'une carte de résident, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant la procédure.

Avocat : TRAN

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604188

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à modifier une précédente ordonnance pour y adjoindre une astreinte. Le juge estime que la menace de rupture du contrat de travail, invoquée comme élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était déjà connue lors de la procédure initiale et ne justifie donc pas une modification des mesures ordonnées. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.

Avocat : TRAN

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande du ministre de l'intérieur visant à prolonger le délai de réexamen de la demande de visa de M. B... Le juge estime que l'information concernant l'éventuel retrait du certificat de résidence algérien de l'intéressé, invoquée comme un élément nouveau, ne l'est pas au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, car ces circonstances étaient déjà connues de l'administration. Par conséquent, l'ordonnance initiale enjoignant un réexamen dans un délai de quinze jours est maintenue.

Avocat : TRAN

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407023

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un titre de recette émis par la commune de Villeurbanne contre une SCI pour insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que l'avis de paiement, pris sur le fondement des articles L. 252 A du livre des procédures fiscales et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, ne respectait pas l'obligation d'indiquer les bases de liquidation de la créance. En revanche, il a rejeté la demande de décharge définitive du paiement et n'a pas accordé de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506908

Avocat : BERTRAND

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506908.20260320• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500379

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant égyptien, en raison du défaut de communication des motifs par le préfet du Val-d'Oise, ce qui constitue une méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a constaté la naissance d'une décision implicite de rejet après un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions de la requête, notamment les injonctions, n'ont pas été examinées.

Avocat : BERTRAND

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523098

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant égyptien. Le juge a retenu un défaut de motivation, car l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré une demande régulière du requérant, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande d'abrogation dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : BERTRAND

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00078

Avocat : AARPI DAIRIEN TRANNIN AVOCATS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502914

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus d'enregistrement d'une demande d'asile. La requérante ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale et s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au profit de l'avocate de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LUTRAN

18 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403170

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de reconnaître l'imputabilité au service des arrêts maladie d'une agente hospitalière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée du 26 juillet 2024 était régulière et suffisamment motivée, notamment au regard des avis médicaux. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 14 mars 1986 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

16 mars 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305373

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'une attachée territoriale visant à annuler l'arrêté municipal refusant la reconnaissance d'un accident de service et l'attribution d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la déclaration d'accident, intervenue près de deux ans après les faits, était irrecevable car présentée hors du délai de quinze jours prévu par l'article 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, ce délai courant à compter du premier certificat médical du 3 juin 2021. La commune était donc dans l'obligation légale de rejeter la demande comme tardive.

Avocat : AARPI MALLE TITRAN FRANCOIS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305375

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de Wimereux refusant un congé de longue maladie et prononçant un placement en disponibilité d'office. La juridiction a retenu une irrégularité de procédure, car le conseil médical départemental, saisi uniquement sur la question de l'aptitude, ne s'était pas prononcé sur la demande de congé de longue maladie comme l'exige l'article 5 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Ce vice était susceptible d'influencer la décision. Le tribunal a également enjoint à la commune de réexaminer la situation de l'agent.

Avocat : AARPI MALLE TITRAN FRANCOIS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408831

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme B... concernant le renouvellement de son titre de séjour, car le préfet du Nord a délivré le titre sollicité après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige principal. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LUTRAN

13 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601176

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral annulant le permis de conduire de la requérante. Le juge a estimé que les moyens invoqués (erreur de droit et de fait, erreur manifeste d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans avoir à examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 relatif au permis de conduire.

Avocat : TRAN DUY

12 mars 2026