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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TRANEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312859

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., conservateur général du patrimoine, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de la gestion de sa carrière par l'Institut de France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que l'Institut n'avait commis aucune faute en lui proposant un poste de chargé de mission plutôt que de le placer en détachement comme délégué aux commémorations nationales, et que les faits allégués ne caractérisaient pas un harcèlement moral. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985.

Avocat : BERTRAND

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03274

Avocat : TRANSPORT LAW ADVISORS

23 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304482

Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) annule le titre de recette émis le 7 septembre 2023 par le nouvel hôpital de Navarre, qui réclamait à M. B... le reversement de 33 903,34 euros pour cumul illégal d'emplois publics. Le tribunal juge que ce titre exécutoire, bien qu'indiquant l'objet de la créance, ne précisait pas les bases de calcul (rémunérations mensuelles perçues) et ne renvoyait à aucun décompte ou bulletin de paie joint, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Cette irrégularité suffit à prononcer l'annulation, sans examiner les autres moyens. Le tribunal condamne l'hôpital à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MATRAND LUCILE

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505465

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car la décision attaquée n'existait pas, la demande de titre de séjour relevant de l'article 6 de l'accord franco-algérien devant obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 22 juin 2023. En l'absence de dépôt par ce moyen, aucune décision administrative de refus d'enregistrement n'a été prise, rendant le recours sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510257

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Georges-de-Reneins. Le requérant n'a pas régularisé son recours dans le délai imparti, faute d'avoir notifié à la commune son recours contentieux conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La simple production d'un recours gracieux adressé à la commune, sans mention du recours contentieux parallèle, n'a pas été jugée suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503434

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. S'agissant de l'état de santé, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les soins nécessaires étaient disponibles au Maroc, et que l'obligation de quitter le territoire ne violait pas les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MATRAND LUCILE

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504658

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Free Mobile. Celle-ci contestait la décision du maire de Tournus du 16 mai 2025 s’opposant à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée dans ce type de projet, n’était pas établie en l’espèce, la société ne démontrant pas que l’absence de cette installation compromettait ses obligations de couverture ou l’intérêt public. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

20 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301756

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concerne la contestation d’un titre de perception et d’un arrêté préfectoral visant à recouvrer une astreinte prononcée par un arrêt de la cour d’appel de Rennes du 14 novembre 2019, sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal estime que ces actes constituent des mesures d’exécution d’une décision de justice pénale et ne sont pas détachables de la procédure judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303687

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 48 800 euros émis pour recouvrer une astreinte pénale prononcée par la cour d'appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce titre de perception constituait une mesure d'exécution d'une décision judiciaire pénale, inséparable de la procédure pénale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306545

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’une astreinte pénale, prononcée par la cour d’appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette contestation se rattachait à l’exécution d’une décision judiciaire pénale et non à un acte administratif détachable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01762

Avocat : TRAN

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538053

Mutation d'office d'un chercheur du CNRS. Tribunal Administratif de Paris. Incompétence territoriale constatée, renvoi au Tribunal Administratif de Versailles. Application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

16 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511925

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., un ressortissant yéménite, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, estimant que la délégation de signature était valable. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans fournir de motif légitime. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la décision de l'OFII.

Avocat : LUTRAN

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car cette catégorie de titre ne peut faire l'objet d'une demande par téléservice. En l'absence de comparution personnelle en préfecture et de délivrance d'un récépissé, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512926

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays d'éloignement. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence, insuffisance de motivation), soit inopérants (erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public), soit non assortis des précisions nécessaires (méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTRAND

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un refus verbal d'enregistrement de sa demande de certificat de résidence. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de démontrer l'existence de la décision verbale attaquée, notamment en ne produisant aucun justificatif de sa présence en préfecture. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407476

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LUTRAN

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503126

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus verbal d'enregistrement de sa demande de certificat de résidence. La requérante n'a pas démontré l'existence de la décision verbale attaquée, faute de preuves suffisantes comme une convocation ou un ticket de présence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour ce motif, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301681

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné les requêtes de M. B... contestant un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Bordeaux à la SCI Irondel pour la rénovation et l'extension d'une maison. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis modificatif avait régularisé les éventuels vices et que les règles d'urbanisme étaient respectées. En conséquence, les demandes d'annulation de M. B... ont été rejetées, et celui-ci a été condamné à verser des frais de justice à la commune et à la SCI.

Avocat : TRANQUARD

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à l'annulation de neuf délibérations du conseil municipal de Bonneuil-en-France du 7 avril 2022. La requérante invoquait notamment un vice de procédure fondé sur l'article L. 2121-14 du code général des collectivités territoriales, soutenant que le maire avait présidé la séance lors de l'examen du compte administratif. Le tribunal a jugé que le maire peut présider les autres débats, dès lors qu'un président de séance a été élu pour le seul examen et vote du compte administratif, ce qui a été le cas. Par conséquent, le moyen a été écarté et les conclusions aux fins d'annulation rejetées.

Avocat : BERTRAND

13 janvier 2026• 2ème Chambre