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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

705 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

705

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TRANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409086

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la décision de refus de titre était fondée et que les mesures d'éloignement étaient justifiées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... B....

Avocat : TRAN

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506471

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement justifiée par la situation personnelle de l’intéressée et son comportement constituant un trouble à l’ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506472

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment détaillé en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ne s'étant pas fondé sur une menace pour l'ordre public. Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'insertion professionnelle récente et discontinue de l'intéressé et de ses attaches familiales au Maroc.

Avocat : BERTRAND

28 novembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503142

Avocat : BERTRAND

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503142.20251127• 5ème chambre jugeant seule
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504442

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LUTRAN

21 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510090

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé qu'aucune erreur d'appréciation n'était établie. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées, de même que la demande de frais de justice, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : LUTRAN

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513465

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la décision n'affectant pas de manière suffisamment grave et immédiate la situation du requérant. Il a notamment relevé que la séparation familiale préexistait à la décision et que le requérant pouvait maintenir des liens avec sa famille. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TRAN

19 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406906

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture en application de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406972

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’instruire sa demande de certificat de résidence. La requête est jugée manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour, fondée sur l’accord franco-algérien, a été présentée par voie postale alors que la comparution personnelle en préfecture était obligatoire en vertu de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement déposée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : BERTRAND

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506106

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l'accord franco-algérien, a été présentée par voie postale alors que la réglementation (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) imposait une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507734

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l'accord franco-algérien, ne pouvait être effectuée par téléservice et nécessitait une comparution personnelle en préfecture en application de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505387

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d’instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le juge constate que la demande, fondée sur les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne relevait pas du téléservice mais imposait une comparution personnelle en préfecture en vertu de l’article R. 431-3 du même code. En l’absence de cette comparution, la demande était irrégulière, et le silence de l’administration n’a pu faire naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505388

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le juge constate que la demande, présentée par voie postale le 15 janvier 2025 sur le fondement de l'accord franco-algérien, relevait de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, imposant une comparution personnelle en préfecture. En l'absence de cette formalité obligatoire, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505730

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que la demande de titre de séjour, fondée sur l'accord franco-algérien, avait été présentée par voie postale alors que la réglementation (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) imposait une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510487

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été amené à examiner la légalité de l'avis défavorable émis par le préfet du Nord le 8 octobre 2025 concernant la convention de stage de Mme B..., ressortissante marocaine, au sein de l'EPSM de l'agglomération lilloise. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l'application des articles R.426-16 et R.426-19 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de délivrance de la carte de séjour temporaire mention "stagiaire". Toutefois, le litige a perdu son objet en cours d'instance, le préfet ayant rendu un avis favorable le 7 novembre 2025 pour la prolongation de la convention de stage, conduisant la requérante à ne maintenir que ses conclusions au titre des frais irrépétibles.

Avocat : TRAN

14 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506583

Avocat : BERTRAND

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506583.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421529

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant serbe. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERTRAND

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308819

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... contre un arrêté de la maire de Lissieu accordant un permis de construire pour le changement de destination d’un bâtiment en habitation avec extension. La requérante invoquait plusieurs vices de procédure et violations du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme C... ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, car le projet n’affectait pas directement ses conditions d’occupation ou de jouissance de son bien. La solution retenue est donc l’irrecevabilité de la requête, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : BOIRON-BERTRAND

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500696

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme F... épouse C... et de M. C..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés préfectoraux refusant la délivrance d’un certificat de résidence, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’incompétence et le défaut de motivation des décisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TRAN

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502465

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme I..., M. G... et M. E..., qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Eure refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre