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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

833

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TRANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504727

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal examine la légalité de l'arrêté au regard des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur de droit dans l'application des textes. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504728

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La juridiction écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et juge que le préfet a légalement opposé l'absence de visa long séjour et de contrat de travail visé, conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'arrêté attaqué.

BERTRAND

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(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504721

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'absence de mention de l'empêchement des précédents délégataires était sans incidence. Il a également jugé que le préfet de police pouvait légalement opposer l'absence de contrat de travail visé, conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans commettre d'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur l'accord franco-tunisien de 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403694

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable. Le requérant avait adressé sa demande de carte de séjour par voie postale, alors que la réglementation applicable impose de déposer ce type de demande via le téléservice « démarches simplifiées ». En conséquence, le silence gardé par le préfet sur cette demande irrégulière n'a pu faire naître une décision implicite de refus faisant grief. De plus, le courrier du 8 mars 2024 invitant M. B... à utiliser la procédure en ligne constitue un acte préparatoire non décisoire, insusceptible de recours.

Avocat : BERTRAND

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403692

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante tunisienne, qui demandait l’annulation du refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » et du courrier du 8 mars 2024 l’invitant à déposer sa demande via le portail « démarches simplifiées ». Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, adressée par voie postale, était irrecevable car elle ne relevait pas des catégories pour lesquelles le préfet avait prescrit ce mode de dépôt, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision implicite de refus faisant grief, et le courrier du 8 mars 2024, simple mesure d’information, n’est pas non plus une décision attaquable. Les conclusions à fin d’annulation sont donc irrecevables.

Avocat : BERTRAND

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508193

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 12 août 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil de M. D..., un ressortissant soudanais demandeur d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une seule absence à un entretien, alors que l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile exige un manquement répété. De plus, l'OFII n'a pas tenu compte de la vulnérabilité du requérant, notamment de sa situation d'absence d'hébergement signalée dans ses observations préalables. La décision est annulée et il est enjoint à l'OFII de rétablir M. D... dans ses droits et de procéder au versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile dans un délai de sept jours.

Avocat : LUTRAN

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508056

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 18 août 2025 par laquelle le préfet du Nord a assigné à résidence M. A..., ressortissant camerounais. Le tribunal retient que cette assignation est dépourvue de base légale, car elle se fonde sur une obligation de quitter le territoire français qui ne pouvait légalement être prise à l'encontre de M. A.... En effet, en application de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tant que parent d'un enfant mineur réfugié, M. A... bénéficie d'un droit au séjour de plein droit, ce qui fait obstacle à toute mesure d'éloignement. La solution est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 424-3 du CESEDA.

Avocat : LUTRAN

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304170

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de la SCI Yessod 770 contestant la mise en demeure et l'arrêté d'astreinte du maire de Villeurbanne, ainsi que le titre exécutoire subséquent. La société demandait l'annulation de ces décisions et la décharge des sommes réclamées, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et l'absence de changement de destination du local. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions fondées sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. En conséquence, la demande de la SCI Yessod 770 a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309221

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire du Crestet d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) pour déclasser sa parcelle de la zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle boisée de 11 000 m² participe à la cohérence de la zone agricole en matérialisant sa limite avec l'urbanisation du hameau, conformément au parti d'urbanisme de la commune visant à limiter le mitage. La solution s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, qui permettent de classer en zone agricole les secteurs à protéger pour leur potentiel agronomique ou biologique.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217573

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B, technicien informatique, qui contestait le refus de Sorbonne Université de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et de lui accorder un congé de longue maladie. Saisi de deux recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la première requête était irrecevable en raison de sa tardiveté et que les moyens soulevés dans la seconde, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

Avocat : BERTRAND

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403201

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI Yessod 770, qui contestait la mise en demeure du 6 décembre 2023 et l'arrêté du 30 janvier 2024 du maire de Villeurbanne. Ces décisions ordonnaient la remise en état d'un terrain et la fermeture d'un établissement de restauration rapide, assorties d'une astreinte de 350 euros par jour pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la SCI, en tant que propriétaire, était responsable des travaux réalisés sans autorisation par son locataire, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur de droit, disproportion) n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

25 septembre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02125

Avocat : LUTRAN

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307230

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, aide-soignante en EHPAD, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son état anxio-dépressif, consécutif à un entretien du 6 décembre 2022, et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant notamment que les irrégularités procédurales alléguées (placement provisoire prématuré, tardiveté de la décision, absence d'information sur une enquête) étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique et celui fondé sur une discrimination syndicale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, ainsi que les conclusions de l'EHPAD tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND-HEBRARD

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507722

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : LUTRAN

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de contrat de travail visé et de visa de long séjour, conditions requises par les articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : BERTRAND

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502822

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la sous-préfète disposait d’une délégation de signature régulière et que l’arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il estime également que le préfet a pris en compte les critères de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment le non-respect d’une précédente obligation de quitter le territoire, pour fixer la durée de l’interdiction. En conséquence, la requête est rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502825

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 août 2025 par lequel le préfet de l'Aube l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature pour les situations d'urgence. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA et que la mesure d'assignation n'était pas disproportionnée.

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524516

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par M. E, chercheur au CNRS, contestant la sanction d'exclusion temporaire de fonctions d'un an (dont trois mois avec sursis) prononcée à son encontre pour des faits de harcèlement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. E n'a pas justifié de ses difficultés financières et que la gravité des faits reprochés constituait une circonstance particulière écartant la présomption d'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du délai de convocation devant le conseil de discipline, du principe du contradictoire et de l'impartialité de l'enquête, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La demande de M. E a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507365

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du préfet du Nord du 22 juillet 2025 prolongeant l'assignation à résidence de M. A, ressortissant togolais, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur l'absence de base légale de cette décision, l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente ayant été annulée par un jugement antérieur du même tribunal. Les textes appliqués sont les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTRAN

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507933

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet de la Manche du 9 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté les moyens communs à toutes les décisions, estimant que le signataire de l'acte disposait d'une délégation de compétence régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que le moyen tiré d'une notification dans une langue non comprise par le requérant était inopérant, car il ne concerne pas la légalité de la décision elle-même. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAN

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière