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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

412 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

412

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TRAOREEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00094

Avocat : TRAORE

7 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209453

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'aide au séjour irrégulier de son conjoint, même si cette aide n'est pas pénalement répréhensible, car elle constitue une méconnaissance des lois de la République relevant de son large pouvoir d'appréciation. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'ajournement n'affectant pas la vie privée et familiale. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TRAORE

2 juillet 2025• 5ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302167

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. La décision explicite du ministre du 15 mars 2023 s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une interdiction de gérer prononcée par le tribunal de commerce. Il a également précisé que le ministre avait fait application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et non de l'article 21-27 du code civil.

Avocat : TRAORE

27 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308496

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 20 avril 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de Mme B. Le ministre s'était fondé sur le seul emploi de l'intéressée au sein d'une banque qatarie pour estimer qu'elle conservait des liens forts avec l'étranger. Le tribunal juge que ce motif, en l'absence d'éléments sur la nature des fonctions exercées et alors que Mme B n'est pas ressortissante du Qatar, ne suffit pas à établir un lien d'allégeance avec une puissance étrangère, constituant une erreur manifeste d'appréciation. La décision est annulée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TRAORE

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205877

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, la décision ayant été ultérieurement motivée par une insuffisance de connaissances sur l'histoire, les règles de vie en société et les droits et devoirs du citoyen français. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 21-24 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, compte tenu des lacunes constatées lors de l'entretien d'assimilation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TRAORE

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318248

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. M'bouillet A, ressortissant malien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'enfant d'un ressortissant français. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur une base légale appropriée. Le tribunal a également jugé que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir le lien de filiation avec un ressortissant français, écartant ainsi les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 312-2 et L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAORE

23 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201043

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le séjour irrégulier de l'intéressé en France de 2012 à 2017, motif suffisant à lui seul pour justifier l'ajournement. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : TRAORE

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400231

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale (8ème chambre), a examiné trois requêtes distinctes mais connexes, introduites par Mme F G épouse D et M. C D (agissant pour ses enfants mineurs H et I B D), contestant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial. Les requérants soutenaient notamment l’insuffisance de motivation des décisions de la commission de recours, l’authenticité des actes d’état civil produits, et la méconnaissance du droit au regroupement familial ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au regroupement familial, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : TRAORE

3 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204910

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide apportée par Mme A au séjour irrégulier de son partenaire entre 2012 et 2015, faits jugés suffisamment récents et graves. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme inopérant.

Avocat : TRAORE

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301495

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant la décision du ministre de l'intérieur ayant ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 26 janvier 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de communication des motifs, estimant que la décision explicite ultérieure se substituait à la décision implicite. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles 49 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TRAORE

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401594

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes contestant des refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale, concernant des mineurs et une ressortissante malienne. Les visas ayant été délivrés le 11 avril 2024, les requérantes se sont désistées de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 600 euros à l’avocate de Mme D, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle, et a rejeté les conclusions similaires de Mme C.

Avocat : TRAORE

14 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417431

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : TRAORE

5 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400093

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour une enfant sénégalaise, en qualité de mineure à scolariser. En cours d’instance, les autorités consulaires ont délivré un visa de court séjour, mais le tribunal a jugé que ce visa ne correspondant pas à la demande initiale, le litige conservait son objet. La décision implicite de rejet a été remplacée par une décision explicite de la commission de recours, et les conclusions ont été réorientées en conséquence. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les principes régissant la substitution des décisions administratives.

Avocat : TRAORE

2 mai 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507452

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé qu'une telle injonction excédait sa compétence en référé car elle nécessitait une appréciation définitive de l'administration sur le droit au séjour. La condition d'urgence et l'utilité de la mesure n'ont pas été examinées au fond, la demande étant jugée irrecevable.

Avocat : TRAORE

2 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201325

Avocat : TRAORE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300132

Avocat : TRAORE

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415487

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, enregistrée le 22 avril 2024, avait donné lieu à une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui rendait la requête mal fondée. Le tribunal a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TRAORE AVOCAT

24 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415486

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 novembre 2024 refusant un permis de visite à Mme B pour son concubin incarcéré. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'impossibilité de visite n'empêchait pas d'autres moyens de communication et que la séparation, liée à une condamnation pour violences domestiques, présentait un caractère temporaire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRAORE

23 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216048

Avocat : TRAORE

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213740

Avocat : TRAORE

15 avril 2025• 3ème Chambre