627 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
627
Décisions totales
383 581
Ordonnances
284 615
Avec résumé IA
Avocat : TRAVERSINI
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Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT;TRAVERSINI
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution du jugement du 3 octobre 2024, qui annulait le refus implicite de titre de séjour et enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation sous trois mois. Constatant qu'un titre de séjour valable a été délivré à l'intéressée, le tribunal a estimé que le préfet avait pris les mesures nécessaires pour exécuter le jugement. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, la requête de Mme A... a été rejetée.
Avocat : TRAVERSINI
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a expressément renoncé à son recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.
Avocat : TRAVERSINI
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le regroupement familial au bénéfice de l’épouse de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les éléments invoqués (résidence régulière, emploi, logement) ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Avocat : TRAVERSINI
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A..., ressortissante sri-lankaise, une convocation en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour, ainsi qu'un récépissé, dans un délai de dix jours. La requérante, qui soutenait que la carence de l'administration l'empêchait d'obtenir un rendez-vous et de justifier de la régularité de son séjour, a vu son admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure sollicitée était utile, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-21 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TRAVERSINI
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Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours de Mme A... contre le refus de visa de court séjour. Le tribunal juge que l’administration n’a pas démontré en quoi les pièces fournies par la requérante pour justifier l’objet et les conditions de son séjour manquaient de fiabilité, ce qui entache la décision d’une erreur d’appréciation. La décision est fondée sur les articles L. 411-1 et L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai d’un mois.
Avocat : TRAVERSINI
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Avocat : BARRIONUEVO DANIEL;TRAVERSINI
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte de 200 euros par jour prononcée à l’encontre de l’État pour inexécution d’une précédente injonction de réexamen de sa situation. Le tribunal constate que le préfet des Alpes-Maritimes a, par un arrêté du 24 octobre 2025, rejeté la demande de titre de séjour de l’intéressé et lui a fait obligation de quitter le territoire français. En conséquence, il estime qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la liquidation de l’astreinte, cette décision ayant mis fin à l’obligation de réexamen. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Avocat : TRAVERSINI
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par Mme A..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes a, par un arrêté du 24 octobre 2025, rejeté la demande de titre de séjour de l’intéressée et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Cette décision rend sans objet la liquidation de l’astreinte précédemment prononcée par le jugement n°2500799 du 5 juin 2025. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal déclare qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête et rejette les conclusions accessoires.
Avocat : TRAVERSINI
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". En défense, le préfet a produit une carte de séjour temporaire délivrée le 6 novembre 2025, en cours de fabrication. Constatant que la requérante avait obtenu satisfaction après l'introduction de son recours, le tribunal, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes.
Avocat : TRAVERSINI
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant philippin, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Avocat : TRAVERSINI
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 5ème Chambre, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 1er avril 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d’un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour méconnaître les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Avocat : TRAVERSINI
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