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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TRENNECEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation le 4 mai 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante du fait de l’absence de relogement. Le tribunal a estimé que la période d’indemnisation courait du 4 novembre 2022 à la date du jugement, et a fixé l’indemnité à 1 500 euros.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303667

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, major de police, qui contestait les arrêtés de nomination au grade de major responsable d'unité locale de police (emploi fonctionnel "A") pour l'année 2022, notamment celle de M. B E. Le requérant soutenait que le tableau d'avancement n'avait pas été précédé d'un examen approfondi des candidatures et était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les candidatures n'avaient pas fait l'objet d'un examen particulier et que les éléments fournis par M. D ne permettaient pas d'établir que ses mérites étaient supérieurs à ceux des agents promus. La solution retenue est fondée sur les dispositions du décret n° 2005-1622 du 22 décembre 2005 instituant ces emplois fonctionnels.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308144

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F, gardien de la paix, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de douze mois (dont huit avec sursis) infligée par le ministre de l'intérieur pour des sorties d'arme injustifiées et dangereuses. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de l'arrêté, directeur des ressources et des compétences de la police nationale, disposait d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire, sans se prononcer explicitement sur la proportionnalité de la sanction dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

11 juillet 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00167

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201059

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. B A, qui demandait la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales auxquelles il avait été assujetti au titre des années 2018 et 2019. Le litige portait sur l'imposition d'indemnités d'invalidité versées par la société AG2R. Le tribunal a jugé que ces indemnités entraient dans le champ d'application de l'article 79 du code général des impôts et étaient donc imposables. Il a également écarté le moyen tiré de l'interprétation administrative de la loi fiscale, sans préciser si la doctrine invoquée était applicable.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210142

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de plusieurs requêtes de Mme A contestant des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le maire de Couilly-Pont-aux-Dames pour le recouvrement d’astreintes liées à la pose de brises-vues sur ses clôtures. Mme A soutenait notamment que l’arrêté fixant l’astreinte ne lui avait pas été notifié, en méconnaissance de l’article L. 481-2 du code de l’urbanisme, et que l’infraction était prescrite. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206451

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de plusieurs requêtes de Mme A contestant des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le maire de Couilly-Pont-aux-Dames pour recouvrer des astreintes liées à la pose de brises-vues sur ses clôtures. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 481-2 du code de l'urbanisme, faute de notification préalable de l'arrêté fixant l'astreinte, et la prescription de l'infraction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307861

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de plusieurs requêtes de Mme A contestant des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le maire de Couilly-Pont-aux-Dames pour le recouvrement d’astreintes liées à la pose de brises-vues sur ses clôtures. Mme A soutenait notamment que l’arrêté fixant l’astreinte ne lui avait pas été notifié, en méconnaissance de l’article L. 481-2 du code de l’urbanisme, et que l’infraction était prescrite. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

27 juin 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301200

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D, gardien de la paix, contestant le refus du service des retraites de l'État de réévaluer son taux d'allocation temporaire d'invalidité (ATI) de 16 % à 31 % pour des séquelles auditives. Le requérant soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en ne prenant pas en compte l'état de santé postérieur à la consolidation de ses lésions. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, confirmant que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302156

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi de plusieurs requêtes par Mme A, contestant des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le maire de Couilly-Pont-aux-Dames pour le recouvrement d’astreintes liées à la pose de brises-vues. La requérante soutenait notamment que l’arrêté municipal fixant l’astreinte ne lui avait pas été notifié, en méconnaissance de l’article L. 481-2 du code de l’urbanisme, et que l’infraction était prescrite. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également mis à sa charge les frais de justice réclamés par la commune.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

27 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316062

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F W, capitaine de police, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de commandant de police pour 2023, ainsi que les nominations subséquentes. Le requérant soutenait que le tableau n'avait pas été précédé d'un examen approfondi de sa valeur professionnelle, qu'il avait été établi par ordre alphabétique et qu'il était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre et a examiné le fond, en se référant aux articles L. 522-4, L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi qu'à l'article 17 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a procédé à l'analyse des moyens soulevés.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120448

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme E, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 juillet 2021 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2021, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a constaté que ce tableau d'avancement avait déjà été annulé par un jugement définitif du tribunal administratif d'Orléans du 14 mai 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre l'arrêté initial. Par voie de conséquence de cette annulation, le tribunal a prononcé l'annulation des arrêtés individuels de nomination des quatorze agents promus, contestés dans le délai légal. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de Mme E visant à son inscription au tableau, estimant que l'annulation des nominations n'impliquait pas nécessairement cette mesure.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217145

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur de retenir la candidature de M. D pour un détachement sur un emploi fonctionnel de responsable d'unité locale de police (RULP). Le tribunal a jugé que la nomination à un tel emploi n'est pas un droit, mais relève de l'appréciation des mérites respectifs des candidats dans l'intérêt du service. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant M. D, dont les mérites, notamment en termes de lettres de félicitations et d'expérience sur le poste, étaient au moins équivalents à ceux de M. C. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2005-1622 du 22 décembre 2005.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

6 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218488

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. G, gardien de la paix, a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas, compte tenu de ses notes et d'une sanction disciplinaire, face à des collègues mieux notés et sans antécédents. Par voie de conséquence, les arrêtés individuels de nomination des autres agents, contestés dans une requête jointe, ont également été validés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220902

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen de sa candidature. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier des candidatures et que, malgré les notes élevées de M. B, le ministre avait pu légalement prendre en compte une sanction disciplinaire de 2014 pour estimer ses mérites inférieurs à ceux des agents inscrits, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221411

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. O, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les mérites des agents inscrits (notamment MM. B, U et T) n'étaient pas manifestement inférieurs à ceux du requérant, au vu de leurs appréciations et lettres de félicitations. Il a également rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre les arrêtés de nomination, faute d'illégalité du tableau d'avancement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401793

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 7 octobre 2021, a constaté que le ministre de l’intérieur avait tardivement mais complètement exécuté cette décision en promouvant M. A au grade de commandant de police nationale au titre de 2019 et en lui versant les 500 euros dus. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206251

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de M. A, agent territorial de la commune de Mitry-Mory, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices pour refus fautif de lui permettre de prendre ses congés annuels avant son départ à la retraite. Le tribunal estime que la responsabilité de la commune ne peut être engagée, faute pour le requérant d'avoir formulé une demande circonstanciée de congés. À titre surabondant, le tribunal relève que M. A n'apporte aucun élément justifiant la réalité de ses préjudices. La requête est donc rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

22 mai 2025• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201388

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, capitaine de police, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui verser le complément indemnitaire d'accompagnement (CIA) suite à sa mutation en 2021 lors d'une restructuration. Le tribunal a jugé que le bénéfice du CIA, prévu par le décret du 19 mai 2014, est subordonné à son ouverture par l'arrêté ministériel définissant la restructuration. En l'espèce, l'arrêté du 16 juillet 2020 ne prévoyait pas ce versement, rendant la demande infondée. Le moyen tiré d'une rupture d'égalité a également été écarté faute de preuve.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

22 mai 2025• Chambre 2
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03041

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

11 avril 2025• 4ème chambre