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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

68 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

68

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TROJMANEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605424

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son renouvellement de carte de résident. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée en septembre 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en janvier 2026. Par conséquent, il n'était pas possible d'ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit au juge des référés de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : TROJMAN-COHEN

1 avril 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03448

Avocat : TROJMAN

26 mars 2026• Juge des référés
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03043

Avocat : CABINET TROJMAN-COHEN

17 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601599

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a estimé que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas fondés. La juridiction a jugé que l'autorité administrative avait suffisamment justifié que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, rendant légales les mesures contestées.

Avocat : TROJMAN

16 février 2026• Etrangers urgents
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300644

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministère de l’économie rejetant sa demande de révision de non-inscription sur la liste d’aptitude pour une promotion au grade d’attaché d’administration de l’État. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 février 2026.

Avocat : TROJMAN-COHEN

10 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600050

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Melun pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre du requérant. La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant, situé dans le Val-de-Marne, ressort du tribunal de Melun.

Avocat : TROJMAN

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504323

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait M. A... du fait de ses multiples condamnations pénales. En conséquence, la décision d'éloignement et l'interdiction de retour de trois ans ont été confirmées.

Avocat : TROJMAN

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526810

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la simple possession d'une convocation pour déposer une demande de titre de séjour ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant étant célibataire et sans enfant, et ne justifiant pas d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TROJMAN

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416519

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : TROJMAN MOTILA ASSOCIES

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506325

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 7ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et légal au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision préfectorale.

Avocat : TROJMAN-COHEN

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302841

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes de M. A..., agent de la métropole de Lyon. La première, en plein contentieux, visait à obtenir réparation pour des préjudices résultant de faits de harcèlement moral et de discrimination, tandis que la seconde contestait l'arrêté de révocation pris à son encontre. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires de M. A..., estimant que l'existence d'un harcèlement moral ou d'une discrimination n'était pas établie. Concernant la sanction de révocation, le tribunal a également rejeté la requête en annulation, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : TROJMAN-MOTILA ASSOCIES

19 décembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03394

Avocat : TROJMAN

16 décembre 2025• 8ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05230

Avocat : TROJMAN

15 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510231

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a rappelé que l'accord franco-algérien régit de manière complète la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : TROJMAN

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510236

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 23 mai 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux ressortissants algériens, mais a rappelé le pouvoir discrétionnaire du préfet de régulariser. Sur le fond, la requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TROJMAN

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533873

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les transmissions d'informations entre l'OFPRA et les agents habilités du ministère ne méconnaissaient pas ce principe. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TROJMAN-MOTILA ASSOCIES

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533875

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 20 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect de la confidentialité de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TROJMAN-MOTILA ASSOCIES

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Best Food Nanterre, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Nanterre du 16 mai 2024. Cet arrêté imposait à son établissement une fermeture entre 23h et 6h pour six mois, en raison de troubles à l'ordre public. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, jugeant que l'arrêté avait produit ses effets mais que le recours restait recevable. Sur le fond, il a estimé que la procédure contradictoire préalable était régulière et que la mesure, fondée sur les pouvoirs de police du maire (CGCT), était proportionnée aux nuisances constatées. La demande de la société a donc été rejetée.

Avocat : TROJMAN MOTILA ASSOCIES

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour née du silence gardé sur sa demande. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs. Il a également jugé que l'insertion professionnelle invoquée n'était ni suffisamment ancienne ni stable pour justifier une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la durée excessive d'instruction ne pouvait utilement être invoquée pour contester la légalité de la décision.

Avocat : TROJMAN

18 novembre 2025• 7ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01628

Avocat : TROJMAN

13 novembre 2025• 1ère Chambre