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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TRUCEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418492

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait des poursuites pour impayés de taxe foncière et d'habitation. Le tribunal a écarté les moyens du requérant, notamment l'irrégularité de la notification en français et l'absence de notification des avis d'imposition, au motif que l'administration n'était pas tenue de communiquer dans une autre langue et que le contribuable n'avait pas rapporté la preuve du défaut de notification. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives à l'exigibilité de l'impôt et à la notification des actes.

Avocat : PIETRUCHOWSKI

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304375

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Laiterie nouvelle de l’Arguénon d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. La société contestait l’intégration dans les bases imposables de diverses immobilisations (sprinklage, tanks à lait, et 490 autres biens), invoquant notamment le principe de sécurité juridique et l’exonération prévue au 11° de l’article 1382 du code général des impôts pour les outillages et équipements spécialisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les biens litigieux constituaient des accessoires immobiliers imposables ou ne remplissaient pas les conditions d’exonération. Aucune réduction de taxe foncière n’a été accordée, et les frais de justice ont été laissés à la charge de la société.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRUCHOT JÉRÔME

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302741

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... veuve A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Coursegoules de saisir le tribunal judiciaire pour ordonner la démolition de constructions édifiées sans autorisation sur une parcelle voisine. Le tribunal a rappelé que l'article L. 480-14 du code de l'urbanisme confère à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour décider de cette saisine. Il a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en privilégiant une régularisation des travaux, attestée par le dépôt ultérieur d'une déclaration préalable ayant donné lieu à un arrêté de non-opposition.

Avocat : ASTRUC

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301130

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait une saisie de droits d’associés et de valeurs mobilières du 31 janvier 2023. Le requérant demandait la décharge de l’obligation de payer une somme de 28 534 euros, estimant que les montants réclamés au titre de l’impôt sur le revenu pour 2005 et 2010 étaient inexacts. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement calculé les sommes dues, en tenant compte des dégrèvements et des versements effectués, et que la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice ne pouvait être déduite des impositions. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : ASTRUC

3 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00542

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS;ASTRUC

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cesar Service, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l’aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a jugé que la société, qui n’assurait que des opérations matérielles de distribution, ne pouvait être qualifiée de réseau de portage au sens de l’article 1er du décret n° 98-1009 du 6 novembre 1998. La solution retenue écarte les moyens tirés de l’erreur de qualification juridique et de la méconnaissance de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Clin d’Œil Communication, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l’aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait être qualifiée de réseau de portage au sens de l’article 1er du décret n° 98-1009 du 6 novembre 1998, car elle se limitait à des opérations de sous-traitance sans organiser elle-même l’activité de portage pour le compte d’éditeurs. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. L’intervention de la société Figaro Publications a été admise.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309446

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de l'établissement Michel Bourdales contre le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l'aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de qualification juridique des faits. Il a jugé que l'établissement ne pouvait être qualifié de réseau de portage au sens de l'article 1er du décret du 6 novembre 1998, et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du principe d'égalité et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00616

Avocat : ASTRUC

24 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301254

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d'agglomération du Grand Avignon fixant des tarifs d'abonnement différenciés pour le parc de stationnement de la gare TGV, selon que l'usager est résident ou non. Le tribunal a annulé cette délibération, estimant que la distinction tarifaire fondée uniquement sur le critère de résidence méconnaît le principe d'égalité des usagers devant le service public. Il a jugé que ce critère n'est pas en rapport direct avec l'exploitation du service et ne constitue ni une différence objective de situation ni une considération d'intérêt général suffisante. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux services publics industriels et commerciaux.

Avocat : TRUCHET

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502752

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. B à verser une provision de 2 373 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage sur le domaine public portuaire, du 1er septembre 2024 au 1er juin 2025. Le juge a estimé que l'obligation de paiement, fondée sur l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n'était pas sérieusement contestable, l'occupant n'ayant pas contesté les factures et mises en demeure. En outre, M. B a été condamné à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500535

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SARL Micheryl à verser une provision de 89 361,24 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond au solde impayé des redevances d'occupation du domaine public portuaire (cellules commerciales et terrasses) pour la période du 1er janvier 2024 au 31 mars 2025, en application du contrat d'autorisation du 22 juin 2022 et de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la SARL Micheryl n'ayant pas produit de mémoire en défense. La SARL Micheryl a également été condamnée à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503373

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné Mme B à verser une provision de 2 136 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage sur le domaine public portuaire. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Mme B a également été condamnée à payer 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502559

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS ADJL à verser une provision de 138 389,80 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond au solde impayé des redevances d'occupation du domaine public portuaire (cellules commerciales et terrasses) pour la période d'octobre 2024 à septembre 2025, dues en vertu d'un contrat d'autorisation du 22 novembre 2022 et de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la société débitrice n'ayant pas produit de mémoire en défense. La SAS ADJL a également été condamnée à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504381

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. B à verser à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var une provision de 1 989 euros. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage du domaine public portuaire, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, M. B n'ayant pas contesté les factures et mises en demeure. En outre, M. B a été condamné à verser 800 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503428

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. B à verser une provision de 2 986 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage sur le domaine public portuaire depuis le 1er août 2024. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. M. B a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304359

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération afin d'obtenir la condamnation in solidum des sociétés Boudol Carrelage, Nepsen et SF Fournier à l'indemniser des désordres affectant le carrelage de la piscine du Petit Bois, sur le fondement de la garantie décennale. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs, considérant que les désordres rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Il a condamné les trois sociétés à verser à la collectivité la somme de 196 016,73 euros TTC, assortie des intérêts et de leur capitalisation, en réparation des préjudices matériels et d'exploitation. Cette solution s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, conformément aux dispositions du code des marchés publics et du cahier des clauses administratives générales.

Avocat : SELARL CONSTRUCTIV'AVOCATS

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2205859

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un litige en plein contentieux opposant la société Lefort et son assureur, la compagnie L’Auxiliaire, à la commune de Charbonnières-les-Bains, au sujet de la restitution de sommes versées en exécution d’une ordonnance de référé. La commune a formé des demandes reconventionnelles contre plusieurs constructeurs (Lefort, Tourvieille et Clerc, Jacquard Espaces verts, MPB) pour des désordres de nature décennale affectant des fenêtres, un platelage et des murs. Le tribunal a rejeté les demandes des sociétés Lefort et L’Auxiliaire, et a condamné in solidum la société Lefort, la société Tourvieille et Clerc et la société Jacquard Espaces verts à verser à la commune 198 390,24 euros TTC pour les désordres affectant les murs, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). Les autres demandes de la commune ont été rejetées, et les frais d’expertise ont été mis à la charge des sociétés condamnées.

Avocat : SELARL CONSTRUCTIV'AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société La Lunetterie, qui demandait l'annulation de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (n° DP 075 112 23 V0117) obtenue par la société Gecina pour des travaux de ravalement et de modification de façade au 193, rue de Bercy à Paris. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'absence de saisine de l'Architecte des bâtiments de France (ABF), en relevant que ce dernier avait émis un avis favorable le 11 avril 2023. Il a également jugé que les travaux relevaient bien du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément aux articles R. 421-14 et R. 421-17 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : CABINET ASTRUC AVOCATS

11 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307675

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 4 février 2023 par laquelle la maire de Paris s'est opposée à la déclaration préalable de la société Rica pour le changement de destination de locaux à usage de bureaux en hébergement hôtelier. Le tribunal juge que la ville de Paris ne pouvait légalement fonder son refus sur les dispositions de l'article L. 324-1-1 du code du tourisme et le règlement municipal du 15 décembre 2021, car ces textes concernent les locaux à usage commercial, et non les bureaux. La décision est donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : CABINET ASTRUC AVOCATS

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre