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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TRUGNANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516329

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 septembre 2025 en tant qu’il retenait son titre de séjour portugais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches auprès des services de gendarmerie ou des autorités consulaires portugaises pour récupérer son document. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526919

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet de police de l’admettre au dépôt d’une demande de titre de séjour étudiant. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir été convoquée par la préfecture, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme B... tendant au remboursement des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

TRUGNAN BATTIKH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515165

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508621

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503629

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car le requérant ne justifiait pas avoir été dans l'impossibilité de déposer une nouvelle demande via le téléservice ANEF, ni avoir sollicité l'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509201

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... D..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 21 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’OFII.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516422

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante indienne et épouse d'un réfugié, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. La juge des référés a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler pendant l'instruction de sa demande. Cette solution a été retenue en raison de l'urgence résultant de l'impossibilité pour la requérante de travailler et de bénéficier de l'assurance maladie, et de l'utilité de la mesure face à un blocage administratif persistant, sans que celle-ci ne fasse obstacle à une décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

14 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514903

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... épouse B... de ses conclusions tendant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir une nouvelle injonction de statuer sur son droit au séjour sous astreinte. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... épouse B... une somme de 800 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité financière du foyer (perte d'emploi de l'épouse et cessation de l'allocation de soutien familial). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une méconnaissance potentielle des stipulations de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, le requérant étant marié à une ressortissante française.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

7 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la vérification du droit au séjour avait été effectuée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516703

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510487

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

19 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515558

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant algérien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car M. A n'établit pas son entrée régulière en France. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525093

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521156

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au juge des référés, saisi sur ce fondement subsidiaire, d’annuler une décision administrative ni d’ordonner des mesures faisant obstacle à son exécution, sauf en cas de péril grave non démontré en l’espèce. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

11 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02911

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503725

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, à un rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, le renouvellement étant présumé urgent et la situation ayant entraîné la suspension de sa mission d'intérim. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en constatant que les tentatives infructueuses de prise de rendez-vous en ligne justifiaient cette mesure utile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415181

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 octobre 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de départ volontaire de trente jours, assortie d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public, constatant que le préfet avait fondé l'interdiction de retour sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que cet article n'est applicable qu'aux OQTF sans délai de départ volontaire. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'interdiction de retour pour méconnaissance du champ d'application de la loi, tout en rejetant les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à la motivation de l'arrêté.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501033

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501054

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

3 juin 2025• 1 ère Chambre