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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

155 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

155

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TRUGNANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516422

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante indienne et épouse d'un réfugié, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. La juge des référés a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler pendant l'instruction de sa demande. Cette solution a été retenue en raison de l'urgence résultant de l'impossibilité pour la requérante de travailler et de bénéficier de l'assurance maladie, et de l'utilité de la mesure face à un blocage administratif persistant, sans que celle-ci ne fasse obstacle à une décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité financière du foyer (perte d'emploi de l'épouse et cessation de l'allocation de soutien familial). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une méconnaissance potentielle des stipulations de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, le requérant étant marié à une ressortissante française.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

7 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516703

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la vérification du droit au séjour avait été effectuée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510487

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

19 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515758

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour, après que le préfet l’a convoqué. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n’a donc pas examiné le bien-fondé de l’atteinte grave et manifestement illégale alléguée. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515558

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant algérien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car M. A n'établit pas son entrée régulière en France. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525093

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521156

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au juge des référés, saisi sur ce fondement subsidiaire, d’annuler une décision administrative ni d’ordonner des mesures faisant obstacle à son exécution, sauf en cas de péril grave non démontré en l’espèce. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

11 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509671

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A C qui demandait la suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction complémentaire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509393

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B D visant à suspendre la décision de l'OFII du 21 juillet 2025 portant cessation de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

28 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508660

Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant à Mme A, ressortissante algérienne, la délivrance d'un premier certificat de résidence en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, notamment au regard de ses ressources et de son accès aux soins.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

26 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503725

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, à un rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, le renouvellement étant présumé urgent et la situation ayant entraîné la suspension de sa mission d'intérim. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en constatant que les tentatives infructueuses de prise de rendez-vous en ligne justifiaient cette mesure utile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415181

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 octobre 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de départ volontaire de trente jours, assortie d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public, constatant que le préfet avait fondé l'interdiction de retour sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que cet article n'est applicable qu'aux OQTF sans délai de départ volontaire. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'interdiction de retour pour méconnaissance du champ d'application de la loi, tout en rejetant les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à la motivation de l'arrêté.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510802

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Essonne assignant à résidence M. C... dans ce département, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent car le lieu d’assignation se situe dans son ressort.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

26 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501033

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501054

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

3 juin 2025• 1 ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507639

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un arrêté du préfet de police du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car déposée le 5 mai 2025, alors que le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait expiré le 2 septembre 2024. La demande d'aide juridictionnelle, déposée le 7 novembre 2024, n'a pu interrompre ce délai déjà expiré. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301021

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis plus de dix ans, rendant inutile la consultation de la commission du titre de séjour. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de titre, a été jugée légale.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

5 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411040

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, agent de piste, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 juillet 2024 suspendant pour deux mois son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'épuisement des effets de l'arrêté ne rendait pas le recours sans objet. Il a ensuite annulé l'arrêté pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et a rejeté les conclusions indemnitaires faute de lien avec le contentieux.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

29 avril 2025• 9ème chambre