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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TRUGNANEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509671

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A C qui demandait la suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction complémentaire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509393

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B D visant à suspendre la décision de l'OFII du 21 juillet 2025 portant cessation de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

28 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508660

Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant à Mme A, ressortissante algérienne, la délivrance d'un premier certificat de résidence en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, notamment au regard de ses ressources et de son accès aux soins.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

26 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02911

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503725

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, à un rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, le renouvellement étant présumé urgent et la situation ayant entraîné la suspension de sa mission d'intérim. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en constatant que les tentatives infructueuses de prise de rendez-vous en ligne justifiaient cette mesure utile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415181

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 octobre 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de départ volontaire de trente jours, assortie d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public, constatant que le préfet avait fondé l'interdiction de retour sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que cet article n'est applicable qu'aux OQTF sans délai de départ volontaire. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'interdiction de retour pour méconnaissance du champ d'application de la loi, tout en rejetant les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à la motivation de l'arrêté.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510802

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Essonne assignant à résidence M. C... dans ce département, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent car le lieu d’assignation se situe dans son ressort.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

26 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501033

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501054

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

3 juin 2025• 1 ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507639

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un arrêté du préfet de police du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car déposée le 5 mai 2025, alors que le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait expiré le 2 septembre 2024. La demande d'aide juridictionnelle, déposée le 7 novembre 2024, n'a pu interrompre ce délai déjà expiré. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432701

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, constatant que M. B avait déposé une demande d'aide juridictionnelle avant l'expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10, L. 613-1), la Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8),

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301021

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis plus de dix ans, rendant inutile la consultation de la commission du titre de séjour. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de titre, a été jugée légale.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

5 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411040

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, agent de piste, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 juillet 2024 suspendant pour deux mois son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'épuisement des effets de l'arrêté ne rendait pas le recours sans objet. Il a ensuite annulé l'arrêté pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et a rejeté les conclusions indemnitaires faute de lien avec le contentieux.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

29 avril 2025• 9ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500371

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requérante, réfugiée statutaire, contestait le refus implicite du préfet de l'Indre de lui délivrer une carte de résident, mais a obtenu une attestation de prolongation d'instruction régularisant sa situation. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

11 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406079

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 avril 2024 lui refusant l'admission au séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503194

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le requérant, ressortissant égyptien, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour rouvrir sa demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières démontrant une nécessité impérieuse d'obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

28 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405413

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C D contestant l'arrêté du 19 avril 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des erreurs d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la menace à l'ordre public était établie et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

21 janvier 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410751

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A, ressortissante malienne, contestant la décision du préfet de police du 15 janvier 2024 clôturant sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte, désistement accepté par le tribunal. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocate sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

13 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431481

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 16 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français de M. A, ressortissant bangladais, pour une durée de douze mois. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur une soustraction à une obligation de quitter le territoire français, alors que M. A justifiait d’un titre de séjour portugais en cours de validité à la date de la décision. Cette annulation est prononcée sur le fondement de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

10 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410587

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

9 décembre 2024