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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TUREffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411079

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal est la contestation d'un rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la procédure de "pré-examen" en ligne engagée par le requérant ne vaut pas dépôt formel d'une demande au sens des articles R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne déclenche donc pas le délai de quatre mois pour former un recours contre une décision implicite.

Avocat : PATUREAU

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403029

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant gambien visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal estime que le silence de la préfecture sur une simple demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision implicite susceptible de recours, car aucun délai n'est imposé à l'administration pour convoquer le demandeur. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif et de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02878

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

29 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, qui demandait une injonction pour obtenir un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute de pièces justificatives démontrant un risque de licenciement, et que le délai de traitement de la demande, déposée moins d’un an auparavant, n’était pas anormalement long. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515020

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523842

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant le refus de la maire d’Eaubonne de reconnaître sa pathologie comme une rechute. La requérante n’a soulevé aucun moyen de droit clairement identifiable et n’a fourni aucun élément médical à l’appui de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que les faits invoqués étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : YTURBIDE

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519518

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant une demande d’autorisation de travail, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige, relevant de la réglementation du travail au sens de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, devait être porté devant le tribunal du lieu d’exercice de l’emploi, situé à Saint-Ouen-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). En application de l’article R. 351-3 du même code, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, compétent pour ce ressort.

Avocat : MATURIN PETSOKO

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512132

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger à cette fin. En conséquence, le silence gardé sur une telle demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533022

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PATUREAU

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518344

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. Dès lors, le silence gardé par le préfet ne peut être regardé comme une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313294

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : PATUREAU

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507015

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 9 avril 2024, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le préfet a produit une décision de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire prise le 17 novembre 2025, que M. B... n’a pas contestée. Le tribunal a constaté que cette décision constituait une exécution complète du jugement, rendant la demande d’exécution sans objet. En application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : PATUREAU

9 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00047

Avocat : TURHALLI

9 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600346

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande de suspension, par un gardien de la paix stagiaire, de l’arrêté préfectoral mettant fin à son stage pour insuffisance professionnelle et le radiant des cadres. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rappelle que la décision de non-titularisation est fondée sur l’appréciation de l’aptitude du stagiaire et peut être légalement prise même si les faits reprochés sont susceptibles de constituer des fautes disciplinaires, à condition que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge écarte le moyen tiré de l’erreur de droit, confirmant que le refus de titularisation n’est pas une sanction disciplinaire. Les textes appliqués sont la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004.

Avocat : TURKI

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522047

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de l’admettre au séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit aux conclusions maintenues sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, condamnant l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

7 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515447

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète du Rhône à l'encontre de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TURKMEN

7 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05195

Avocat : PATUREAU

29 décembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515240

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme C... concernant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants, D... et E..., pour l’année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, les troubles allégués des enfants étant antérieurs et déjà pris en charge dans le cadre familial. En l’absence d’urgence, les requêtes ont été rejetées sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, fondées sur les articles L. 131-5 et suivants du code de l’éducation.

Avocat : TURKI

26 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515237

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme C... pour contester le refus de l’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs deux enfants, D... et E..., pour l’année scolaire 2025-2026, ainsi que les mises en demeure de scolarisation. Les requérants invoquaient l’urgence, liée au risque de sanctions pénales et à l’atteinte à l’équilibre des enfants atteints de troubles autistiques, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension avant l’examen au fond.

Avocat : TURKI

26 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515239

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme C... concernant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants, D... et E..., pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison de l’état de santé des enfants (troubles du spectre autistique et anxieux) et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les troubles invoqués étant insuffisamment caractérisés pour démontrer une atteinte grave et immédiate à leur situation. Les décisions contestées, fondées sur le code de l’éducation, ont donc été maintenues.

Avocat : TURKI

26 décembre 2025