Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2523842

jeudi 15 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
SectionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
N° DossierTA95-2523842
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantYTURBIDE

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant le refus de la maire d’Eaubonne de reconnaître sa pathologie comme une rechute. La requérante n’a soulevé aucun moyen de droit clairement identifiable et n’a fourni aucun élément médical à l’appui de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que les faits invoqués étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 13 décembre 2025, Mme B... épouse C..., représentée par Me Yturbide, doit être regardée comme demandant au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 16 octobre 2025 par laquelle la maire de la commune d’Eaubonne a refusé, suite au recours gracieux de l’intéressée, de reconnaître sa pathologie déclarée le 8 février 2024 comme une rechute ;
2°) d’ordonner une nouvelle expertise.

Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : (…) / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. »

A l’appui de sa requête, Mme B... épouse C... ne soulève aucun moyen de droit clairement identifiable et, en tout état de cause, se borne à demander la reconnaissance de sa pathologie déclarée le 8 février 2024 sans fournir le commencement d’un argumentaire médical à cet effet. Dans ces conditions, les faits invoqués sont manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa requête et ne sont en tout état de cause manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La requête de Mme B... épouse C... doit en conséquence être rejetée par application des dispositions précitées.


O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme B... épouse C... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... épouse C....


Fait à Cergy, le 15 janvier 2026.

Le président de la 12ème chambre,


signé


P.-H. d’Argenson

La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.