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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

672 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

672

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TUREffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02878

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

29 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420237

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'article L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans se prononcer sur les autres fondements invoqués par le requérant, notamment l'article L. 426-17 (carte de résident) et l'article L. 435-1 (admission exceptionnelle au séjour). En conséquence, la décision est annulée et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : PATUREAU

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403919

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C... contestant les indus d’allocation logement et de revenu de solidarité active (RSA) mis à sa charge par la CAF de l’Eure et le département de l’Eure. Le tribunal a estimé que l’administration avait valablement démontré l’existence d’un concubinage entre M. C... et Mme B..., caractérisé par une mise en commun des ressources et des charges, justifiant ainsi le réexamen de ses droits aux prestations. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d’assermentation de l’agent contrôleur, la CAF ayant produit la carte professionnelle attestant de son agrément. Les décisions attaquées des 11 juillet 2024 et 1er avril 2025 ont donc été confirmées, sur le fondement des articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et des dispositions relatives à l’allocation logement.

Avocat : STURBOIS

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502259

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C... contestant les indus d’allocation logement et de revenu de solidarité active (RSA) mis à sa charge. Le tribunal a estimé que la CAF avait valablement justifié de l’assermentation de l’agente de contrôle, conformément à l’article L. 114-10 du code de la sécurité sociale. Il a également considéré que l’administration avait démontré, par un faisceau d’indices concordants, l’existence d’une vie de couple stable et continue (concubinage) entre M. C... et Mme B..., justifiant la prise en compte de leurs ressources communes pour le calcul des prestations. En conséquence, les décisions de la commission de recours amiable de la CAF de l’Eure et du département de l’Eure ont été confirmées.

Avocat : STURBOIS

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506924

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la présence continue en France depuis 2017 et de l'insertion professionnelle stable du requérant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire sous trois mois et une autorisation provisoire de séjour sous huit jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531137

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a constaté que M. A... produisait des documents suffisamment nombreux, variés et probants pour établir cette résidence, contrairement à l'appréciation du préfet. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour vice de procédure, faute de saisine préalable obligatoire de la commission du titre de séjour.

Avocat : PATUREAU

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530781

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Il a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : PATUREAU

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale (ALS) et d’aide exceptionnelle de fin d’année, ainsi que le refus de remise gracieuse. Le tribunal a constaté que le président du conseil départemental a abandonné les créances de RSA, rendant sans objet les conclusions relatives à ces indus. S’agissant de l’indu d’ALS, le juge administratif s’est déclaré incompétent, cette contestation relevant du juge judiciaire en application de l’article 23 de l’ordonnance n° 2019-770 du 17 juillet 2019. Enfin, les conclusions concernant les aides exceptionnelles de fin d’année ont été rejetées comme non fondées, la requérante ne justifiant pas de droits au RSA pour les périodes concernées.

Avocat : YTURBIDE

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 21 décembre 2022, mais non relogé. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour faute, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 21 juin 2023, période durant laquelle il était dépourvu de logement ou hébergé. Le montant de l'indemnisation sera déterminé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement, le requérant devant fournir des pièces sur sa situation locative actuelle.

Avocat : YTURBIDE

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400443

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 27 octobre 2023 par lequel le préfet de la Somme avait ordonné à M. B... de se dessaisir de ses armes et l'avait inscrit au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes. La décision est motivée par une erreur de fait : le préfet s'est fondé à tort sur une condamnation pour violences conjugales qui ne concernait pas M. B..., et ce dernier n'avait pas fait l'objet d'une interdiction judiciaire de détenir des armes au sens de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal juge que le préfet n'aurait pas pris la même décision en se fondant uniquement sur la condamnation pour détention sans déclaration d'armes.

Avocat : TURPIN

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308898

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée à Mme D... pour un bien situé à Marseille. Le tribunal a jugé que la pétitionnaire avait qualité pour déposer sa demande en fournissant l'attestation prévue à l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme, et qu'aucune fraude n'était établie. Il a également rappelé que l'autorité administrative ne vérifie pas le droit de propriété, lequel relève du droit privé. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de régularisation de l'ensemble de la construction, estimant que la demande portait sur des travaux spécifiques et non sur l'édifice entier.

Avocat : SARL ARTURUS AVOCATS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503607

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante turque, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Savoie. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII et les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 425-9) et des conventions internationales précitées.

Avocat : TURKMEN

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, qui demandait une injonction pour obtenir un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute de pièces justificatives démontrant un risque de licenciement, et que le délai de traitement de la demande, déposée moins d’un an auparavant, n’était pas anormalement long. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515020

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519518

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant une demande d’autorisation de travail, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige, relevant de la réglementation du travail au sens de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, devait être porté devant le tribunal du lieu d’exercice de l’emploi, situé à Saint-Ouen-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). En application de l’article R. 351-3 du même code, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, compétent pour ce ressort.

Avocat : MATURIN PETSOKO

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523842

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant le refus de la maire d’Eaubonne de reconnaître sa pathologie comme une rechute. La requérante n’a soulevé aucun moyen de droit clairement identifiable et n’a fourni aucun élément médical à l’appui de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que les faits invoqués étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : YTURBIDE

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533022

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PATUREAU

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518344

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. Dès lors, le silence gardé par le préfet ne peut être regardé comme une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512132

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger à cette fin. En conséquence, le silence gardé sur une telle demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502974

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a édité un titre de séjour valable jusqu’en 2030, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal constatant un non-lieu à statuer sur ces points. Le désistement conditionnel présenté par le requérant n’a pas été accepté faute de réalisation de sa condition. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PATUREAU

13 janvier 2026• 2ème Chambre