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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TUREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519030

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510804

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, la requérante n’ayant pas démontré l’impossibilité de déposer sa demande par la voie dématérialisée via l’administration numérique des étrangers en France (ANEF). La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MATURIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515631

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PATUREAU

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501252

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PATUREAU

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association Groupement pour la défense de l'environnement de Montreuil et du Pas-de-Calais (GDEAM) visant à annuler un permis de construire délivré le 25 novembre 2021 par le maire de Saint-Josse-sur-Mer pour une maison individuelle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de consultation du gestionnaire de la voie publique et l'insuffisance du dossier de permis, mais a estimé que la requête était irrecevable en raison de son caractère tardif. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme pour constater que le délai de recours contentieux avait expiré, faute de preuve suffisante d'un affichage continu et conforme du permis sur le terrain. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : VOITURIEZ

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515241

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme C... pour contester le refus de l’autorité académique d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux enfants, D... et E..., pour l’année scolaire 2025-2026, ainsi que les mises en demeure de scolarisation subséquentes. Les requérants invoquaient l’urgence, liée aux risques de poursuites pénales et à la perturbation de l’équilibre des enfants atteints de troubles du spectre autistique, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment leur insuffisante motivation et leur caractère disproportionné au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le juge des référés a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne justifiant pas d’une situation particulière rendant la scolarisation immédiatement et gravement préjudiciable à leurs enfants.

Avocat : TURKI

26 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515240

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme C... concernant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants, D... et E..., pour l’année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, les troubles allégués des enfants étant antérieurs et déjà pris en charge dans le cadre familial. En l’absence d’urgence, les requêtes ont été rejetées sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, fondées sur les articles L. 131-5 et suivants du code de l’éducation.

Avocat : TURKI

26 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515239

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme C... concernant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants, D... et E..., pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison de l’état de santé des enfants (troubles du spectre autistique et anxieux) et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les troubles invoqués étant insuffisamment caractérisés pour démontrer une atteinte grave et immédiate à leur situation. Les décisions contestées, fondées sur le code de l’éducation, ont donc été maintenues.

Avocat : TURKI

26 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515237

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme C... pour contester le refus de l’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs deux enfants, D... et E..., pour l’année scolaire 2025-2026, ainsi que les mises en demeure de scolarisation. Les requérants invoquaient l’urgence, liée au risque de sanctions pénales et à l’atteinte à l’équilibre des enfants atteints de troubles autistiques, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension avant l’examen au fond.

Avocat : TURKI

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305629

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née le 30 janvier 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’admettre au séjour M. B..., ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, malgré la demande de l’intéressé. Cette illégalité justifie l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : PATUREAU

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515388

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406939

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D... épouse A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406987

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus, car aucun texte (notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'impose de délai pour convoquer un étranger. En l'absence de décision attaquable, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403758

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Par conséquent, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400715

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que l’absence de convocation à la suite d’une demande de rendez-vous en préfecture ne peut être assimilée à une décision implicite de refus, car aucune disposition législative ou réglementaire n’impose de délai à l’administration pour recevoir un étranger. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518487

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne peut faire naître une décision implicite de rejet, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant de délai pour convoquer un étranger. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522101

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515801

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la requête n'était ni dépourvue d'objet ni tardive, faute d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des règles de motivation.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517721

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut d'examen réel de la demande par le préfet était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'intéressé avait été mis à même de présenter ses observations lors de son audition. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1