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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

483 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

483

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TUREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association Groupement pour la défense de l'environnement de Montreuil et du Pas-de-Calais (GDEAM) visant à annuler un permis de construire délivré le 25 novembre 2021 par le maire de Saint-Josse-sur-Mer pour une maison individuelle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de consultation du gestionnaire de la voie publique et l'insuffisance du dossier de permis, mais a estimé que la requête était irrecevable en raison de son caractère tardif. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme pour constater que le délai de recours contentieux avait expiré, faute de preuve suffisante d'un affichage continu et conforme du permis sur le terrain. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : VOITURIEZ

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305629

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née le 30 janvier 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’admettre au séjour M. B..., ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, malgré la demande de l’intéressé. Cette illégalité justifie l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522101

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532423

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté du préfet de police du 30 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'existence de défaillances systémiques en Croatie n'était pas démontrée, écartant ainsi la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement Dublin III.

Avocat : TURHALLI

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509737

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué la base légale de la décision portant obligation de quitter le territoire, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par celle du 2° du même article. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-3 et L. 612-6 du CESEDA, n'étaient pas fondés.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509696

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait pu légalement exiger des relevés bancaires pour vérifier la réalité de l'activité professionnelle, les bulletins de salaire présentant des anomalies. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519177

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-d’Oise à enregistrer sa demande de changement de statut de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a produit un mémoire en défense, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02357

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524190

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant malien, contre la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence habituelle en France depuis 2018 et de son intégration professionnelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les éléments fournis ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519464

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant gambien, contestant le refus de titre de séjour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 septembre 2025 du préfet de police, qui rejetait sa demande et lui faisait obligation de quitter le territoire, pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La décision a été fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'intéressé avait été mis à même de présenter ses observations lors de son audition. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515801

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la requête n'était ni dépourvue d'objet ni tardive, faute d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des règles de motivation.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517721

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut d'examen réel de la demande par le préfet était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519041

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500080

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la société Clean garden, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt de 195 782 euros pour investissements productifs en outre-mer (article 244 quater W du code général des impôts). Le tribunal a jugé que le bénéfice de ce crédit d’impôt est subordonné au respect de l’obligation de dépôt des comptes annuels, et que la société ne justifiait pas avoir déposé ses comptes pour 2016, ni avoir respecté les délais pour les années 2017 à 2020. Il a écarté les arguments de la société sur le caractère non imputable des retards et sur la prétendue marge d’appréciation de l’administration, confirmant ainsi le refus de remboursement.

Avocat : TUROLLA-KARSALLAH

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521853

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 15 juillet 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que le défaut d'exécution de l'injonction de réexamen de la situation de la requérante constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. En conséquence, il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de trois jours suivant la notification de la présente ordonnance. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... B... au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402837

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407138

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : PATUREAU

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400050

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante chinoise, née du silence de la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée. Cette annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PATUREAU

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519372

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant malien, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait convoqué l'intéressé en cours d'instance, rendant ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Toutefois, il a mis à la charge de l'Etat une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

9 décembre 2025