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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

672 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

672

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TUREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314564

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer des activités de sécurité privée. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas être titulaire, depuis au moins cinq ans, d’un titre de séjour, condition posée par l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, une attestation de demande d’asile ne constituant pas un tel titre. En conséquence, la décision de refus n’étant pas entachée d’illégalité fautive, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TURCHETTI

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511222

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision de refus était légale et que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas fondée sur un acte illégal. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YTURBIDE

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503730

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de ses attaches familiales persistantes au Maroc. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : COUTURIER

12 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00047

Avocat : TURHALLI

9 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401281

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de le munir d’une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte.

Avocat : PATUREAU

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313294

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : PATUREAU

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507015

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 9 avril 2024, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le préfet a produit une décision de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire prise le 17 novembre 2025, que M. B... n’a pas contestée. Le tribunal a constaté que cette décision constituait une exécution complète du jugement, rendant la demande d’exécution sans objet. En application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : PATUREAU

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600346

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande de suspension, par un gardien de la paix stagiaire, de l’arrêté préfectoral mettant fin à son stage pour insuffisance professionnelle et le radiant des cadres. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rappelle que la décision de non-titularisation est fondée sur l’appréciation de l’aptitude du stagiaire et peut être légalement prise même si les faits reprochés sont susceptibles de constituer des fautes disciplinaires, à condition que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge écarte le moyen tiré de l’erreur de droit, confirmant que le refus de titularisation n’est pas une sanction disciplinaire. Les textes appliqués sont la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004.

Avocat : TURKI

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304576

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du CNAPS du 28 décembre 2022 lui refusant une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité, sur le fondement de l’article L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. En cours d’instance, M. C... a obtenu l’autorisation sollicitée le 3 février 2025, puis une carte professionnelle le 29 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation, injonction et astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État n’ayant pas la qualité de partie dans l’instance.

Avocat : YTURBIDE

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522047

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de l’admettre au séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit aux conclusions maintenues sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, condamnant l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527116

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... justifie contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français par des virements mensuels et des preuves d'achats. En conséquence, les décisions d'éloignement sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : PATUREAU

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515447

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète du Rhône à l'encontre de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TURKMEN

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510804

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, la requérante n’ayant pas démontré l’impossibilité de déposer sa demande par la voie dématérialisée via l’administration numérique des étrangers en France (ANEF). La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MATURIN

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519030

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515631

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PATUREAU

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association Groupement pour la défense de l'environnement de Montreuil et du Pas-de-Calais (GDEAM) visant à annuler un permis de construire délivré le 25 novembre 2021 par le maire de Saint-Josse-sur-Mer pour une maison individuelle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de consultation du gestionnaire de la voie publique et l'insuffisance du dossier de permis, mais a estimé que la requête était irrecevable en raison de son caractère tardif. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme pour constater que le délai de recours contentieux avait expiré, faute de preuve suffisante d'un affichage continu et conforme du permis sur le terrain. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : VOITURIEZ

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501252

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PATUREAU

30 décembre 2025• 5ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05195

Avocat : PATUREAU

29 décembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515239

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme C... concernant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants, D... et E..., pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison de l’état de santé des enfants (troubles du spectre autistique et anxieux) et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les troubles invoqués étant insuffisamment caractérisés pour démontrer une atteinte grave et immédiate à leur situation. Les décisions contestées, fondées sur le code de l’éducation, ont donc été maintenues.

Avocat : TURKI

26 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515241

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme C... pour contester le refus de l’autorité académique d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux enfants, D... et E..., pour l’année scolaire 2025-2026, ainsi que les mises en demeure de scolarisation subséquentes. Les requérants invoquaient l’urgence, liée aux risques de poursuites pénales et à la perturbation de l’équilibre des enfants atteints de troubles du spectre autistique, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment leur insuffisante motivation et leur caractère disproportionné au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le juge des référés a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne justifiant pas d’une situation particulière rendant la scolarisation immédiatement et gravement préjudiciable à leurs enfants.

Avocat : TURKI

26 décembre 2025