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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : UMBAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404950

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... et de sa fille, qui demandait l'annulation du refus de visa de court séjour opposé par l'autorité consulaire française à Cotonou. La juridiction a estimé que le sous-directeur des visas avait légalement fondé son refus sur l'article 32 du règlement (CE) du 13 juillet 2009, en raison d'un doute raisonnable sur la fiabilité des déclarations et le risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a relevé que la nécessité du déplacement professionnel n'était pas établie et que la demande conjointe pour l'enfant en bas âge, sans motif familial impérieux, renforçait ce doute. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501534

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MBOMBO MULUMBA

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409925

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet du préfet du Nord. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé n'avait pas fait l'objet d'un rejet implicite mais d'une clôture pour défaut de production de pièces, rendant la décision attaquée inexistante. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été rejetées faute de demande préalable auprès de l'administration, malgré une invitation à régulariser. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

1 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504689

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre de déroger aux critères de détermination de l’État responsable. Le tribunal a estimé que les éléments produits (certificat médical pour stress post-traumatique et présence de son oncle en France) ne démontraient pas une erreur manifeste d’appréciation du préfet. La décision confirme que la clause discrétionnaire de l’article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502455

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant la décision de l'OFII de classer sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car la décision de classement pour dossier incomplet ne fait grief que si le dossier était complet, ce que le requérant n'a pas contesté. En conséquence, les moyens soulevés ont été jugés inopérants. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

17 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508578

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’une requête de Mme G..., agissant pour elle-même et ses enfants, visant à annuler un refus d’entrée en France au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur le 10 octobre 2025. Par une ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2508578, constituait un doublon d’une précédente requête (n° 2508495) tendant aux mêmes fins. En application des principes généraux de procédure, il a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe, sans statuer au fond. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

13 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404183

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme B... contre le refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le projet d’études de la requérante ne s’inscrivait pas dans un projet professionnel abouti et réaliste, et en déduisant un risque de détournement de l’objet du visa. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la directive 2016/801/UE et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET MBOMBO MULUMBA

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308177

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l’intérieur du 24 mai 2023 qui maintenait un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal juge que le motif retenu par l’administration, à savoir une condamnation pour fraude dans les transports en commun datant de 2015, constitue une erreur manifeste d’appréciation. Cette appréciation repose sur la gravité modérée des faits, leur ancienneté, l’absence de récidive et l’insertion professionnelle de la requérante. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MBOMBO MULUMBA

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405626

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour adoption à l’enfant Elikya Victoire A... Kouaya. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., estimant que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507046

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à Mme C..., au motif que l'administration n'avait pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529707

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante est maintenue dans la zone d’attente de l’aéroport de Bâle-Mulhouse (Haut-Rhin), il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Strasbourg en application des articles R. 922-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

14 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406233

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles 20 et 21 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, la directive 2004/38/CE, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508615

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision est jugée suffisamment motivée et non entachée d'un vice de procédure, aucune disposition n'imposant une procédure contradictoire préalable. Sur le fond, le tribunal estime que l'OFII a fait une exacte application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A... ayant déposé sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans motif légitime. En l'absence d'éléments prouvant sa vulnérabilité, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation est également écarté.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

29 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404742

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A C F et Mme G H, qui demandaient l’annulation des décisions implicites de la commission de recours refusant de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a retenu que la qualité de concubine de Mme G H et l’existence d’une vie familiale effective avec M. C F n’étaient pas établies, et que M. C F ne justifiait pas de l’autorité parentale sur l’enfant D C Monzili ni de l’autorisation de la mère pour son entrée en France. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : CABINET MBOMBO MULUMBA

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514876

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : FEUKEU TCHOUMBA

17 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504804

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 avril 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 424-9 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ne pouvait aboutir, la protection subsidiaire et le statut de réfugié ayant été refusés à l'intéressé. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAMBA MBUMBA SALAMBONGO

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503759

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant un visa de long séjour pour regroupement familial. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt de son recours administratif préalable obligatoire devant cette commission, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : FEUKEU TCHOUMBA

8 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée était fondée sur le refus de la requérante d'accepter une orientation en région (Nîmes) et une proposition d'hébergement. Le tribunal a estimé que Mme A n'établissait pas la gravité de son état de santé (kératocône) ni l'impossibilité d'être suivie médicalement à Nîmes, et qu'elle avait bien bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514835

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement, estimant que la présence de cousins en France ne justifie pas une dérogation. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision de transfert vers l'Autriche n'impliquant pas un éloignement vers le Sri Lanka. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français après expiration de son visa. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière