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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 569

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : URBANEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301207

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a estimé que le refus, motivé par la localisation du projet en espace proche du rivage et son absence de continuité avec une agglomération ou un village, était légal au regard des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. La décision a également été jugée suffisamment motivée conformément à l'article L. 424-3 du même code.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR & URBANLAW

20 mars 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300302

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'un certificat d'urbanisme négatif opposé à un projet de construction à Biscarrosse. Le juge a estimé que la motivation du certificat, fondée sur la méconnaissance de la loi Littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme) en raison d'une extension de l'urbanisation en espace proche du rivage, était suffisante. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, considérant que l'application de la loi Littoral est indépendante du classement du terrain par le plan local d'urbanisme.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR & URBANLAW

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
• CHAMBRE 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208513

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Sablons. Le tribunal a jugé que les requérants, des voisins, avaient bien un intérêt à agir et que le litige relevait de la compétence administrative, mais a écarté leurs moyens sur le fond. Il a notamment estimé que le code de l'urbanisme n'imposait pas la production d'un dossier spécifique sur les clôtures et que les autres griefs tirés du règlement du PLU ou du code de l'urbanisme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601503

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en référé-suspension par la société DCB Logistics, contestant le refus de permis de construire délivré par le maire de Villieu-Loyes-Mollon pour un projet de messagerie et bureaux. La société demandait la suspension de l'arrêté municipal et un réexamen de sa demande, en invoquant un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des règles d'urbanisme (PLU, SCOT) et de procédure. La juridiction a rejeté la demande de suspension, considérant que les arguments de la requérante ne permettaient pas d'établir l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision municipale.

Avocat : URBAN CONSEIL

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309757

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 5 juillet 2023 par lequel le maire de Toussieu avait retiré la décision de non-opposition à déclaration préalable accordée à M. A... pour la construction d'une piscine et d'une terrasse couverte. Le tribunal a jugé que le retrait était illégal, car les dispositions du règlement de la zone N du plan local d'urbanisme autorisent les annexes aux constructions existantes sans exiger que le bâtiment principal soit situé dans la même zone, dès lors que le terrain d'assiette est classé dans plusieurs zones distinctes. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 151-12 du code de l'urbanisme et les articles N1 et N2 du règlement du PLU de Toussieu.

Avocat : URBAN CONSEIL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300693

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du 29 septembre 2022 par lequel le maire d'Hyères ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme D... pour des travaux sur un immeuble existant. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable, bien que succinct, n'était pas incomplet ou frauduleux, les erreurs alléguées n'étant pas de nature à induire le service instructeur en erreur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l'urbanisme.

Avocat : ABRAN DURBAN ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106336

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Brasserie Esprit XV, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Bourgoin-Jallieu du 6 août 2021 interdisant le stationnement et l'occupation dans la zone du chantier de la tribune sud du stade Pierre Rajon. Le tribunal a jugé que la société requérante ne bénéficiait plus d'aucune autorisation d'occupation du domaine public depuis le 1er août 2021, et que l'arrêté contesté n'était donc pas de nature à affecter l'exercice de son activité. En conséquence, la société a été considérée comme dépourvue d'intérêt à agir, rendant sa requête irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305026

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 4 mai 2023 par lequel le maire de Villieu-Loyes-Mollon avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet, jugeant cette circonstance sans incidence sur la légalité de l'acte. Il a également estimé que le projet, qui prévoyait une seule maison sur un terrain pouvant en accueillir plusieurs, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme en révision, notamment au regard de l'orientation d'aménagement et de programmation n°7, justifiant ainsi le sursis à statuer sur le fondement des articles L. 153-11 et L. 152-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : URBAN CONSEIL

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Alpes Constructions Contemporaines et C&S Résidences d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 11 août 2021 refusant un permis de construire pour un immeuble de 17 logements. Les requérantes contestaient notamment les motifs de refus tirés de l’absence de desserte électrique, de division du terrain, d’accès inadapté et de mauvaise insertion paysagère. Par un mémoire du 13 octobre 2025, les sociétés se sont désistées de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné les requérantes à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : URBAN CONSEIL

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510372

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 5 juin 2025 par lequel le maire de Chasse-sur-Rhône s’est opposé à la déclaration préalable déposée par la société Cellnex France pour l’installation d’un relais de radiotéléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’intérêt public à la couverture du territoire et de l’insuffisance de couverture 4G sur la commune. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

20 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505519

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’EPORA de communiquer des documents relatifs à un projet de logements sociaux. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : URBAN CONSEIL

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204288

Le Tribunal administratif de Grenoble était saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Romain-de-Jalionas d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal une révision simplifiée du PLU visant à reclasser leur parcelle en zone constructible. En cours d’instance, le conseil municipal a adopté un projet de révision du PLU intégrant cette question, rendant sans objet les conclusions des requérants. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées pour les deux parties.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307914

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Bastide de Condrieu d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du maire de Condrieu d’abroger une mise en demeure du 26 avril 2023. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 22 septembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement et clos l’instance.

Avocat : URBAN CONSEIL

8 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407974

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". En cours d'instance, l'administration lui a délivré le titre demandé, valable jusqu'en 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : URBANETTI

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203341

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 septembre 2025, a donné acte du désistement des sociétés Alpes constructions contemporaines et CetS résidences de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Claix du 31 mars 2022 rejetant leur demande de permis de construire. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérantes n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invitées. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond du litige. Les conclusions de la commune de Claix présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : URBAN CONSEIL

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509239

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, a pris acte de leur désistement de la requête dirigée contre l'arrêté du maire de Chasse-sur-Rhône du 5 juin 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour la construction d'un relais de radiotéléphonie. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et a condamné solidairement les sociétés requérantes à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

22 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508466

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société GEOSEC France d’une demande d’extension d’une expertise judiciaire à des personnes publiques, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, au motif que l’expertise initiale avait été ordonnée par le juge judiciaire et que le juge administratif ne peut étendre une mesure d’instruction judiciaire. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : URBANETTI

25 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300197

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Les hauts de Talmont, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 par lequel le maire de Talmont-sur-Gironde a refusé un permis de construire modificatif pour un chai vinicole. Le refus était fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, que le tribunal a jugé légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles dirigées contre l'avis de l'architecte et la décision implicite de la préfète, au motif que le maire était en situation de compétence liée. Les textes appliqués sont le code du patrimoine, le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAZAMAJOUR & URBANLAW

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 1er juillet 2022 par lequel le préfet de l'Isère avait déclaré d'utilité publique le projet de redynamisation du centre du village de Pont-Evêque, ainsi que le refus du recours gracieux. Le tribunal a jugé que la commune, propriétaire d’un local situé à proximité permettant de réaliser le projet dans des conditions équivalentes, ne justifiait pas de la nécessité de recourir à l’expropriation, en application des principes généraux du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique. Cette absence de nécessité a privé le projet de son caractère d’utilité publique. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205492

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, voisine immédiate, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire du Bouscat à M. A pour surélever sa maison. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de Mme C en raison de la perte de luminosité potentielle causée par le projet. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de qualité du pétitionnaire, jugeant que l'attestation fournie par M. A suffisait, sans que l'administration puisse exiger l'accord du copropriétaire du mur mitoyen. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

28 mai 2025• 2ème Chambre