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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VAHEDIEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500474

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction d'un demandeur d'asile, car le préfet de l'Eure lui a délivré le titre de séjour de réfugié sollicité en cours d'instance. Le juge rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et ne met pas de somme à la charge de l'État au titre des frais liés au litige. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VAHEDIAN MINA

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601799

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le requérant, sollicitant un premier titre "salarié" après un titre "recherche d'emploi", ne bénéficie pas de la présomption d'urgence, et les circonstances personnelles invoquées ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAHEDIAN

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605831

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante chinoise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née en raison du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne peut être ordonnée, la requérante pouvant éventuellement solliciter un référé-suspension contre cette décision implicite.

Avocat : VAHEDIAN MINA

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521494

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate le non-lieu à statuer sur la demande d'annulation d'un rejet implicite de titre de séjour, car l'administration a accordé un titre de séjour de réfugié au requérant avant le jugement. La juridiction rejette également comme sans objet la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été accordée définitivement. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au conseil du requérant au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VAHEDIAN

13 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02050

Avocat : VAHEDIAN MINA

10 mars 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602977

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à faire cesser son placement en zone d'attente de l'aéroport d'Orly. Le juge estime que l'atteinte à la liberté fondamentale d'aller et venir n'est pas manifestement illégale, l'étranger ne satisfaisant pas aux conditions légales d'entrée, notamment l'obligation de présenter une attestation d'accueil pour un séjour privé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 311-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAHEDIAN

26 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401371

Le Tribunal administratif de Melun statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus de renouvellement d'un récépissé de titre de séjour. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, le requérant s'étant désisté de ces conclusions après l'obtention de son document. La juridiction rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée, et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : VAHEDIAN

24 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600633

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a déposé sa demande de renouvellement en novembre 2024 et qu'une décision implicite de rejet est née à l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, il ne peut plus prétendre à une attestation de prolongation d'instruction. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé), et articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime des décisions implicites et des attestations).

Avocat : VAHEDIAN MINA

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520332

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours contre le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : VAHEDIAN MINA

13 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405217

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal estime que le document remis au requérant, intitulé « confirmation de dépôt », ne constitue pas le récépissé prévu à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En l’absence de contestation du préfet et alors que le dossier était complet, ce refus est illégal. En revanche, les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps. L’État est condamné à verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405218

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que le document remis au requérant, intitulé « confirmation de dépôt », ne constituait pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, l’administration a méconnu ses obligations légales. Toutefois, les conclusions à fin d’injonction de délivrance du récépissé ont été rejetées, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps.

Avocat : VAHEDIAN

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405297

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, il est apparu que l’intéressé s’est vu accorder un titre de séjour, rendant ses conclusions principales sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : VAHEDIAN

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526777

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : VAHEDIAN

19 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502777

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « protection subsidiaire » et le refus de renouvellement de son récépissé. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2029, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VAHEDIAN

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402418

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, car le silence gardé par l’administration sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour de l’intéressé avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant impossible une injonction de délivrance du récépissé. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette les demandes accessoires.

Avocat : VAHEDIAN

3 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante russe. La juge des référés a estimé que le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, sauf à justifier du caractère complet du dossier, ce que la requérante n’a pas établi. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence ou les autres moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VAHEDIAN MINA

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404612

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... pour contester le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, rendant sans objet la contestation du refus de récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État est condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : VAHEDIAN

8 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517005

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN MINA

26 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506263

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis de classer sans suite sa demande d'autorisation provisoire de séjour fondée sur l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : VAHEDIAN MINA

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521493

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer une carte de séjour "réfugié" à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 novembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VAHEDIAN

29 juillet 2025