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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VAILLANTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608193

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 juin 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

2 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508321

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant congolais. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen complet de l'état de santé de l'intéressé et des conséquences d'une rupture de soins. Il a également jugé que l'interdiction de retour sur le territoire français était entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-8 du même code.

Avocat : VAILLANT

19 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601252

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande du préfet du Morbihan d'expulser en référé un couple et leurs enfants mineurs d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la présence d'enfants mineurs et de l'état de santé de la mère, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

17 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601115

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et qu'elle n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et de l'état de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : VAILLANT

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501845

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un certificat de permis de construire tacite délivré par le maire de Lecci. La procédure est close sans examen du fond, l'acte attaqué ayant été retiré, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602430

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour comme accompagnante d'enfant malade. La juridiction a estimé que la requérante, qui invoquait l'urgence liée à la santé de son fils et sa précarité, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VAILLANT

16 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507355

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... E... contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'activité professionnelle et de l'absence d'éléments suffisants sur la vie privée et familiale du requérant. Enfin, l'interdiction de retour a été validée comme proportionnée au regard des critères des articles L. 612-8 et suivants du même code.

Avocat : VAILLANT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305259

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. A... contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation de défricher. Le tribunal a jugé que l'opération projetée constituait bien un défrichement au sens de l'article L. 341-1 du code forestier, et non un simple débroussaillement, car elle visait à détruire l'état boisé du terrain pour permettre une construction. La décision de refus a été considérée comme légale, le préfet ayant suffisamment motivé son appréciation sur l'atteinte au paysage, à la continuité écologique et à la prévention des incendies, sans commettre d'erreur manifeste. Les demandes de M. A... ont donc été rejetées, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VAILLANT PATRICE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516900

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du contrat jeune majeur de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de lui accorder provisoirement une prise en charge adaptée, notamment en matière de logement et de suivi administratif, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond. Les dépens ont été mis à la charge du département en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VAILLANT

12 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501844

Le Tribunal Administratif de Bastia a suspendu l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Lecci pour l'extension d'une construction en zone naturelle. Saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge des référés a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le projet, situé dans un secteur éloigné de toute agglomération, ne pouvait être autorisé en l'absence de continuité avec un groupe d'habitations existant. La suspension a donc été ordonnée.

Avocat : VAILLANT

24 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517544

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen majeur, qui demandait le rétablissement de sa prise en charge par le département de Seine-et-Marne après la fin de son contrat « jeune majeur ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’avait pas justifié de démarches concrètes pour obtenir un hébergement ou des ressources, et que la décision de mettre fin à la prise en charge, motivée par son comportement (consommation de stupéfiants et agressivité), ne révélait pas, en l’état de l’instruction, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue repose sur l’absence de démonstration d’une urgence caractérisée et d’une illégalité manifeste, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : VAILLANT

23 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515578

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. Sokhona, un ressortissant mauritanien, d’une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son contrat « jeune majeur ». Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement et sans titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation de vulnérabilité de l’intéressé. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au département de réexaminer la situation de M. Sokhona dans un délai de quinze jours.

Avocat : VAILLANT

9 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505495

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante congolaise, contre l'arrêté du 3 juin 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre l'arrêté du 6 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, faute de preuve de la date de notification de la décision d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé les décisions contestées en se fondant sur une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : VAILLANT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501606

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Lecci, adopté le 22 mai 2025, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet contestait notamment le classement en zone UM de la bande littorale des 100 mètres du secteur de San Cyprien, en contradiction avec un arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille du 4 mars 2025 et les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, ainsi que le classement en zones UA, UN et UV de parcelles situées en espaces boisés classés, en extension de l’urbanisation ou en zones de risque. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la demande de suspension porte sur des illégalités présumées liées à la protection du littoral, des espaces naturels et agricoles, et à la prévention des risques. Les textes appliqués incluent les articles L. 2131-6 du CGCT, L. 121-8, L. 121-13, L

Avocat : VAILLANT

31 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504739

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, un vice de procédure, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : VAILLANT

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506477

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 11 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait cessé d'accorder à M. B..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas justifié du caractère exceptionnel du manquement reproché au requérant, qui s'était abstenu de se présenter aux autorités, et n'avait pas tenu compte de sa situation de vulnérabilité. Cette solution est fondée sur les articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

8 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506557

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que l'arrêté mettant fin à son délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : VAILLANT

3 octobre 2025• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513764

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de prolonger sa prise en charge via un "contrat jeune majeur". Le juge des référés a admis provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. Constatant l'urgence, il a estimé que le refus de prise en charge portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : VAILLANT

29 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506235

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises, assortie d'une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-portugais du 8 mars 1993. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : VAILLANT

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505964

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa nouvelle demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car elle était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne comportait pas d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a notamment considéré que le refus n'était pas automatique et que la situation de vulnérabilité de la requérante avait été examinée, sans que l'OFII ait méconnu le principe de proportionnalité ou les dispositions de la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

22 septembre 2025• Eloignement urgent