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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

184 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

184

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VAILLANTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515578

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. Sokhona, un ressortissant mauritanien, d’une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son contrat « jeune majeur ». Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement et sans titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation de vulnérabilité de l’intéressé. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au département de réexaminer la situation de M. Sokhona dans un délai de quinze jours.

Avocat : VAILLANT

9 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507598

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine pour ordonner l'expulsion de M. F... et Mme H... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Coallia. Le juge a fait droit à la demande préfectorale, considérant que l'occupation des lieux par les intéressés, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées par la CNDA le 15 septembre 2023, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère urgent et utile face à la saturation du dispositif d'accueil en Bretagne. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent le maintien dans un HUDA à l'instruction d'une demande d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAILLANT

8 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301090

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SAS Sunnen de deux requêtes (n°2301090 et 2301091) visant à obtenir la décharge de retenues à la source réclamées au titre des années 2019 et 2020, pour un montant total de droits et pénalités de 328 225 euros. La société soutenait notamment que les dividendes versés à sa société mère, résidente fiscale suisse, étaient exonérés de retenue à la source sur le fondement de l'article 11 de la convention fiscale franco-suisse du 9 septembre 1966, et que la clause anti-abus de cette convention ne pouvait lui être opposée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la régularité de la procédure que sur le bien-fondé de l'imposition, et a confirmé le bien-fondé des impositions contestées.

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505495

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante congolaise, contre l'arrêté du 3 juin 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre l'arrêté du 6 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, faute de preuve de la date de notification de la décision d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé les décisions contestées en se fondant sur une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : VAILLANT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501606

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Lecci, adopté le 22 mai 2025, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet contestait notamment le classement en zone UM de la bande littorale des 100 mètres du secteur de San Cyprien, en contradiction avec un arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille du 4 mars 2025 et les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, ainsi que le classement en zones UA, UN et UV de parcelles situées en espaces boisés classés, en extension de l’urbanisation ou en zones de risque. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la demande de suspension porte sur des illégalités présumées liées à la protection du littoral, des espaces naturels et agricoles, et à la prévention des risques. Les textes appliqués incluent les articles L. 2131-6 du CGCT, L. 121-8, L. 121-13, L

Avocat : VAILLANT

31 octobre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02057

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

27 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504739

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, un vice de procédure, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : VAILLANT

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506477

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 11 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait cessé d'accorder à M. B..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas justifié du caractère exceptionnel du manquement reproché au requérant, qui s'était abstenu de se présenter aux autorités, et n'avait pas tenu compte de sa situation de vulnérabilité. Cette solution est fondée sur les articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

8 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506557

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que l'arrêté mettant fin à son délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : VAILLANT

3 octobre 2025• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513764

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de prolonger sa prise en charge via un "contrat jeune majeur". Le juge des référés a admis provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. Constatant l'urgence, il a estimé que le refus de prise en charge portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : VAILLANT

29 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506235

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises, assortie d'une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-portugais du 8 mars 1993. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : VAILLANT

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505964

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa nouvelle demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car elle était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne comportait pas d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a notamment considéré que le refus n'était pas automatique et que la situation de vulnérabilité de la requérante avait été examinée, sans que l'OFII ait méconnu le principe de proportionnalité ou les dispositions de la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

22 septembre 2025• Eloignement urgent
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301351

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par les héritiers de M. A C, ancien agent de la commune de La Possession, d’une demande indemnitaire de 100 000 euros pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de sécurité. Les requérants invoquaient notamment une perte de responsabilités, une diminution de rémunération et la diffusion d’informations personnelles sur un groupe WhatsApp créé par le maire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L.133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BETTY VAILLANT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505846

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme E A et Mme B A, ressortissantes nigérianes, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 30 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII leur a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, estimant qu'elle relevait du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 551-16. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité des requérantes avait été correctement appréciée.

Avocat : VAILLANT

17 septembre 2025• Eloignement urgent
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01157

Avocat : VAILLANT

12 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01069

Avocat : VAILLANT

5 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01156

Avocat : VAILLANT

5 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01842

Avocat : VAILLANT

3 septembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505612

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 7 août 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. B, demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, méconnaissait l'article 20 de la directive 2013/33/UE, lequel ne permet qu'une limitation ou un retrait, et non un refus initial. En outre, l'OFII n'a pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de M. B, notamment ses troubles mentaux, en violation des articles L. 522-2 et L. 522-3 du CESEDA et du principe de proportionnalité. Il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil sous trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : VAILLANT

2 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214956

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Le ministre avait fondé sa décision sur l’absence de production, dans le délai imparti, de l’original légalisé de son acte de naissance et du jugement supplétif, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas fait une inexacte application de ces dispositions, les difficultés rencontrées par la requérante pour obtenir les documents étant sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BETTY VAILLANT

29 août 2025• 5ème Chambre