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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VALEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407634

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... épouse B... contestant l'arrêté du 18 mars 2024 du préfet de la région Île-de-France prononçant une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (motivation, compétence du signataire) et interne (matérialité des faits, qualification disciplinaire, proportionnalité de la sanction). Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux avec l'autorité compétente. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VALENTIN

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511684

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'expertise judiciaire présentée par M. et Mme C..., propriétaires d'un bâtiment commercial à Saint-Genis-Laval, afin de déterminer les causes des infiltrations d'eau et inondations récurrentes affectant leur cave. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à cette demande en raison de son utilité pour un éventuel litige au fond. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission d'établir un état des lieux, d'identifier les causes des désordres (notamment le lien avec la démolition d'un bâtiment voisin par F... de G...), d'évaluer les préjudices et de proposer des travaux de réparation. Les parties, dont F... de G... et son assureur Axa France Iard, ne s'étaient pas opposées à cette mesure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

7 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508653

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., un ressortissant brésilien, contre la décision du préfet de la Gironde lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 432-13, L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de la présomption d'innocence et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LAVALLÉE

6 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501870

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté, notifié le 2 mai 2025, mentionnait un délai de recours d'un mois, mais la requête n'a été enregistrée que le 15 juin 2025, soit après expiration de ce délai. Par conséquent, la fin de non-recevoir soulevée par la préfète des Vosges a été accueillie.

Avocat : VALLAT

6 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502521

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir sur la requête de M. B..., ressortissant géorgien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour, estimant qu'elle mentionnait les considérations de droit et de fait applicables, notamment l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés, dont celui de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALAY

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508919

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante béninoise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de se prononcer sur la validation de son visa long séjour et sur sa demande de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la requérante n'établit pas avoir été dans l'impossibilité de valider son visa en ligne, comme l'exige l'article R. 431-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa demande ne présente donc pas de caractère utile. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : SELARL DEVALENCE AVOCATS

6 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502072

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A. est le père d'un mineur non marié bénéficiant de la protection subsidiaire, ce qui lui ouvre un droit de plein droit à une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) sont annulées.

Avocat : VALAY

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514480

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Persée. Celle-ci demandait d'enjoindre à la communauté de communes de la Vallée du Garon de participer à la désignation d'un tiers "arbitre" prévue à l'article 57 du contrat de délégation de service public, afin de pouvoir ensuite saisir le juge du fond d'un litige indemnitaire pour imprévision. Le juge a estimé que le refus implicite de la collectivité, confirmé en défense, rendait impossible la résolution amiable du différend par ce tiers, rendant la mesure demandée inutile. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

6 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505967

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Lauviah Normandie. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°3 d’un marché de réhabilitation de logements, attribué par la société d’économie mixte Mon Logement 27. Le juge a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par le pouvoir adjudicateur, estimant que le marché, soumis au code de la commande publique, relevait de la compétence administrative. Sur le fond, il a jugé que la méthode de notation contestée n’avait pas neutralisé le critère de la valeur technique et que l’offre de la société requérante avait fait l’objet d’un examen réel et individualisé, sans erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : RIDEL STEFANI DUVAL BAISSAS

5 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500051

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la décision légalement fondée au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407264

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre la délibération du conseil municipal d’Izeron du 29 avril 2024 approuvant la modification du périmètre d’une zone agricole protégée. Le juge a estimé que cette délibération constituait un simple acte préparatoire à l’arrêté préfectoral pris le 1er juillet 2024 sur le fondement de l’article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime, et non une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

5 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501733

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI d’Anville d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption du 1er avril 2025 pris par le maire de Saint-Rogatien. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 16 juillet 2025 devenue définitive. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCI présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

2 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502583

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502583.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504782

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504782.20251231• 5ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508558

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France), a été jugée suffisamment motivée et exempte d'irrégularité procédurale. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALAY

30 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508549

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que le requérant n’apportait pas la preuve de sa date d’entrée en France, l’OFII ayant pu retenir à bon droit une entrée plus ancienne sur le territoire européen. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : VALAY

30 décembre 2025• Eloignement 72 heures
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505867

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505867.20251230• 4ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400668

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant deux délibérations du conseil municipal de Mireval : l'une du 11 octobre 2023 portant sur un échange de parcelles avec la société Nexity pour un projet de lotissement, et l'autre du 6 décembre 2023 relative au déclassement et à l'échange d'une parcelle de 50 m². Le tribunal a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions contre la première délibération en raison de leur tardiveté. Pour la seconde délibération, il a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence d'enquête publique, l'absence d'avis de France Domaine, et la violation des articles L. 2141-1 et L. 3112-3 du code général des propriétés des personnes publiques, considérant que le déclassement était régulier et que l'échange était justifié par un intérêt public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507970

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du département du Finistère le remplacement d’une barrière de sécurité, l’installation d’un dispositif d’évacuation des eaux et la mise en place d’un système de ralentissement. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire obstacle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures sollicitées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

29 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508275

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., réfugié, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de la Gironde pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction (API) l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a considéré que la mesure n'était pas utile, car le requérant n'avait pas transféré son dossier de demande de carte de résident de la préfecture de Seine-et-Marne vers celle de la Gironde, rendant cette dernière incapable de délivrer le document. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-2, et le code de justice administrative.

Avocat : VALAY

29 décembre 2025