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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507488

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:507488.20260202• 2ème et 7ème chambres réunies
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600077

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours contre un titre de perception émis par l'Autorité de la concurrence. Il a estimé ne pas être territorialement compétent, car le siège de l'autorité auteur de l'acte est à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : SCP TZA ZAPF LAVAL

2 février 2026
TA86
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500242

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la demanderesse. En effet, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait, après l'introduction du recours, versé le solde de la prime contestée ("Ma Prime Rénov'"), privant ainsi la demande d'annulation et d'injonction de son objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'ANAH, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 1 300 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

2 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600218

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre plusieurs décisions de refus d’aides sociales (FUA, FSL, RSA, aide individuelle) prises par le conseil départemental du Finistère et la CAF. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de vulnérabilité et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour erreur de droit et défaut d’examen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les conclusions étaient irrecevables faute de recours préalable obligatoire pour le RSA. Les décisions contestées ont été maintenues sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401251

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le recours de M. B..., surveillant pénitentiaire, contre son licenciement pour abandon de poste prononcé par le Garde des sceaux. Le tribunal rejette le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée. Sur le fond, il rappelle que l'abandon de poste est caractérisé par le refus de rejoindre son poste sans raison valable, et qu'une mise en demeure préalable est nécessaire. En l'espèce, le tribunal juge que l'occupation d'un autre emploi par l'agent ne constitue pas une justification légitime de son absence, et que la procédure de mise en demeure a été respectée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : VALERIAN

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507930

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 26 mai 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que les erreurs de fait alléguées n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision, qui se fondait sur d'autres circonstances non contestées. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600258

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Karroubi. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Aube du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre n'était établie, la mesure étant fondée sur les articles L. 333-2 du code de la sécurité intérieure et 222-37 du code pénal.

Avocat : DEVAL

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508492

Le Tribunal administratif de Marseille annule un titre de perception de 19 975,59 euros émis par le Garde des sceaux à l'encontre de M. B..., ancien surveillant pénitentiaire radié des cadres pour abandon de poste. Le juge retient que le titre de perception est insuffisamment motivé, car il ne permet pas au débiteur de comprendre les bases et éléments de calcul de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Par suite, le tribunal prononce l'annulation du titre sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les conclusions indemnitaires et celles relatives à la décharge de l'obligation de payer ne sont pas tranchées dans cet extrait.

Avocat : VALERIAN

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419023

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de Mme et M. E... et de leurs enfants, qui contestaient des refus de visa de long séjour délivrés par l'autorité consulaire française à Casablanca. En effet, les visas sollicités ont été délivrés le 23 juillet 2025, rendant les décisions attaquées caduques et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser aux requérants une somme globale de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : SCP MORA-PRADON VALLANCY

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427138

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne deux requêtes de M. B..., arbitre de football, contestant sa radiation du corps arbitral (décision du 15 juillet 2024) et une interdiction de licence de dix ans (décision du 11 décembre 2024) prononcées par la Fédération Française de Football (FFF). Le tribunal a joint les deux affaires. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut d'information sur son droit de se taire et sur son droit à l'assistance d'un avocat, ainsi qu'une erreur d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par M. B... sont examinés au regard de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, du code du sport et des règlements de la FFF.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Diabolocom, qui sollicitait la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020, en application du régime d'imposition séparée au taux réduit de 10% prévu à l'article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'accepter sa demande de régularisation de l'option fiscale, estimant remplir les conditions pour bénéficier de ce régime concernant la concession de son logiciel. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas valablement exercé l'option dans les délais et formes requis par la loi de finances pour 2019, et que les conditions de fond n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUÉNY VALOT VERNET

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus implicite du préfet de la Gironde de délivrer un titre de séjour à un ressortissant nigérian. Le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait au préfet, en vertu de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de saisir la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision. Le défaut de saisine constitue un vice de procédure ayant privé l’intéressé d’une garantie. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un récépissé dans l’attente.

Avocat : LAVALLÉE

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516274

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société OnlineFormaPro d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de retrait d’agréments pour l’organisation d’examens, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve l’établissement dont l’activité est à l’origine du litige, soit le siège social de la société à Vesoul (Haute-Saône). Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Besançon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

28 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500334

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du préfet de la Haute-Corse invalidant l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B..., obtenue le 7 février 2024. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits. Il a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve de la fraude alléguée, nécessaire pour retirer un acte créateur de droits. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative et R. 221-1 du code de la route.

Avocat : IVALDI

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00024

Avocat : SELARL MIMRAN VALENSI - SION

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504258

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par la secrétaire générale de la préfecture étant régulièrement déléguée par arrêté du 9 septembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sans qu'aucun des autres moyens soulevés ne soit examiné dans cet extrait.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202530

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS foncière du Nant de Sally. Celle-ci demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du maire d’Allonzier-la-Caille refusant de retirer ou d’abroger un arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 18 avril 2019, ainsi que l’annulation de cet arrêté. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la fraude, estimant que l’ancienneté du plan cadastral fourni ne caractérisait pas une manœuvre frauduleuse, et a jugé que le moyen fondé sur l’article R. 431-36 du code de l’urbanisme n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404635

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait d'une subvention de l'Anah pour des travaux énergétiques, accordée en 2013 et soldée en 2017, après la vente du logement en 2021. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission des recours prévue à l'article R. 321-6-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que cette commission n'avait pas à être consultée, car la décision de retrait et de reversement ne constituait pas une sanction mais une simple reprise d'une aide indûment perçue, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'Anah fondée sur les articles R. 321-5 et R. 321-21 du même code.

Avocat : AVALLONE

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500363

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision du 7 février 2025 par laquelle le préfet de la Haute-Corse a invalidé l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B..., obtenue le 27 juin 2024. Le tribunal constate que le préfet, mis en demeure de produire un mémoire, n'a pas apporté la preuve de la fraude alléguée, comme l'exigent l'article R. 221-1 du code de la route et l'arrêté du 20 avril 2012. En l'absence de preuve et en raison de l'acquiescement aux faits par le préfet, la décision est entachée d'erreur de fait et insuffisamment motivée. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le permis de conduire à M. B... dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : IVALDI

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405626

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme H... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Douvaine pour la construction de six bâtiments (72 logements). Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règles du PLUi relatives aux accès et à l’implantation des constructions, ainsi que des dispositions du code de l’urbanisme et de l’environnement. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant par exemple que l’implantation du bâtiment F devait s’apprécier par rapport à la route du Crépy et non à la voie interne créée par le permis, et que le recul de 5 mètres était respecté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation du permis de construire.

Avocat : SELARL BEVALOT

27 janvier 2026• 2ème Chambre