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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 824

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VALEffacer tout
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300422

Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Guéret à lui verser 30 000 euros en réparation d’un préjudice. Saisie d’une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, conformément aux dispositions de cet article.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

21 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498138

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498138.20250521• 10ème chambre
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CE
Ordonnance
• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497550

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497550.20250521• 9ème chambre
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00494

Avocat : AARPI LEFEVRE BEUZEVAL

20 mai 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506463

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Carl Zeiss. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public lancée par l'INRAE des Pays de la Loire pour l'acquisition d'un microscope confocal, attribué à la société Leica Microsystèmes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de l'offre de l'attributaire, la confusion des critères de sélection et la dénaturation de l'offre de la requérante, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure de mise en concurrence a été rejetée.

Avocat : CHEVALIER

20 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00199

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

19 mai 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exclusion d'un enfant des services périscolaires (cantine et accueil) décidée par le maire de Plumaugat. Les requérants, parents de l'enfant, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 917-1 du code de l'éducation et L. 114-1 du code de l'action sociale et des familles. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mère, exerçant une activité indépendante, peut assurer la prise en charge de son fils sur la pause méridienne sans démontrer de conséquences économiques suffisamment graves et immédiates. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

19 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505470

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du 20 mars 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant, préparateur chauffeur-livreur, n'établit pas que l'exécution de la décision l'empêcherait d'exercer son emploi ou entraînerait sa perte imminente. De plus, la décision contestée répond aux exigences de sécurité routière compte tenu du caractère répété des infractions commises.

Avocat : DIEVAL

19 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400725

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de Lorient agglomération l’affectant sur un poste d’agent d’accueil en déchetterie. En défense, la collectivité a fait valoir que la requête était devenue sans objet, Mme A ayant signé une rupture conventionnelle et ayant été radiée des cadres de la fonction publique territoriale. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par le biais de Télérecours citoyens, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’instance.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306055

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B A et Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 20 avril 2023 par la commune de Pignan à la SAS 2A Promotion. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 14 février 2024, devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur la requête. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les requérantes.

Avocat : AVALLONE

15 mai 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503040

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Football club Pen Hir. Le club contestait la décision de la commission d'appel du district de football du Finistère du 29 avril 2025, qui avait invalidé le résultat d'un match de coupe de district après que le club eut déclaré forfait pour une autre coupe. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

3 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410736

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. N'dabiah Amos A, qui contestait des refus de visas de court séjour pour son épouse et ses enfants majeurs. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de conjoint et de père, et qu’il ne pouvait pas valablement représenter les demandeurs de visas, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

30 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416962

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a également rejeté sa demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

28 avril 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304168

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la Sarl Positive d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser d’un préjudice lié à une perte de bénéfice, en raison de travaux de réaménagement de la Place de la Grille. Par un mémoire du 26 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501799

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C et Mme A. Les requérants sollicitaient une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction, nécessaire à la régularisation de leur séjour et à leur droit de travailler, en tant que parents de filles mineures reconnues réfugiées. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car la délivrance de cette attestation incombe à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) en vertu des articles L. 121-7 et L. 121-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non au préfet. Par conséquent, la mesure sollicitée ne relevait pas de la compétence du juge des référés dans le cadre de ce litige.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

14 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411034

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société SAS 186 Victor Hugo. La société défenderesse a accepté ce désistement et a renoncé à ses propres conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)

7 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501930

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé liberté de la SARL Le Tremplin, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières irréversibles, et que l'intérêt public lié à la prévention de l'alcool au volant et à la sécurité routière justifie le maintien de la mesure. La décision retient que la matérialité des faits graves (accident mortel, refus d'obtempérer) est établie et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, la fermeture étant proportionnée aux risques. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

4 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306393

Avocat : CAVALIER

3 avril 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489389

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

1 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489389.20250401• 1ère chambre
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201249

Avocat : VALLAR

31 mars 2025