LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VALEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326845

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Conférence des évêques de France et deux particuliers d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté ministériel du 22 septembre 2023 portant nomination au conseil d’administration de la caisse d’assurance vieillesse, invalidité et maladie des cultes. Par un mémoire du 25 novembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

2 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498023

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

1 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498023.20251201• 10ème et 9ème chambres réunies
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant brésilien, qui demandait une injonction au préfet du Val-d’Oise de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a considéré que la demande était mal fondée, car le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée impossible sans faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l’urgence, et la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie.

Avocat : MOREIRA DE CARVALHO

1 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202404

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la demande de la société du grand casino de Dinant visant à obtenir la communication de visuels et plans annexés à l'annexe P3-B d'un contrat de concession de casino. La société requérante avait abandonné ses conclusions concernant la convention d'occupation du domaine public, déjà communiquée. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la commune de Saint-Amand-les-Eaux refusant la communication des visuels et plans, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI VALIANS

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211020

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant les indus d'allocation de solidarité spécifique et d'aide à la création d'entreprise notifiés par Pôle emploi (France Travail). Le requérant invoquait la prescription de l'action en remboursement, un défaut de motivation de la décision attaquée et divers manquements de l'administration. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a implicitement rejeté les autres moyens, dont celui de prescription, en confirmant la légalité des indus fondés sur les articles L. 5423-1 et L. 5141-1 du code du travail.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504219

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions relatives à la prise en compte de la vulnérabilité, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

28 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302983

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 4 avril 2023 par lequel le maire de Crozon avait exercé le droit de préemption sur un bien immobilier. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait pas de projet concret d'aménagement ou de politique locale de l'habitat, en méconnaissance de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Les arguments trop vagues de la commune sur un projet paysager non formalisé n'ont pas été retenus. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande des époux B..., sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : VALLANTIN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504962

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504962.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505403

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505403.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302571

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 18 avril 2023 par laquelle le directeur de l'EHPAD Résidence l'Olivier avait licencié Mme B..., aide-soignante contractuelle. Le tribunal a jugé que le motif retenu, à savoir les absences prolongées et répétées pour raison médicale, ne constitue pas un motif légal de licenciement pour un agent contractuel, en l'absence de dispositions du code général de la fonction publique ou du décret n°91-155 du 6 février 1991 le permettant. Cette erreur de droit a suffi à entraîner l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les demandes de frais de justice des deux parties ont été rejetées.

Avocat : VALLAR

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503544

Le Tribunal administratif de Pau, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à deux demandeurs d'asile, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l'autorité ayant pris la décision a son siège, soit Bordeaux. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier au Tribunal administratif de Bordeaux.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

27 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503927

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'Intérieur de lui créditer 4 points à la suite d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué en avril 2024. Le tribunal a constaté que le permis de conduire de l'intéressé avait été invalidé par une décision du 27 septembre 2023, notifiée avant la date d'effet du stage, ce qui le privait du bénéfice de l'article L. 223-6 du code de la route. Par ailleurs, le requérant disposait d'un nouveau permis délivré en juin 2025, avec un solde de 6 points, rendant sa demande sans objet. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEVAL

27 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405002

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en excès de pouvoir par la commune de Balaruc-le-Vieux et la SNC Les Vignes, a examiné la légalité de la délibération du 24 juin 2024 par laquelle le département de l’Hérault a approuvé la constitution d’une servitude de passage au profit de la SCI Les petits figuiers. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que cette délibération constitue un acte détachable d’un contrat administratif et qu’elle ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions des requérantes ont été rejetées comme irrecevables. Cette solution s’appuie sur les principes jurisprudentiels régissant le contentieux des contrats administratifs.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204532

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour des box à chevaux et citernes. Le juge a estimé que le projet, situé en zone d'aléa modéré, portait atteinte à la sécurité publique en raison de l'absence de borne incendie et de l'insuffisance des citernes pour assurer la défense contre l'incendie, notamment en période de sécheresse. La décision s'est fondée sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, permettant de refuser un projet dangereux pour la sécurité publique.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500570

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la commune du Lorrain d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler quatre titres de recettes émis par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique, relatifs à l’attribution de compensation pour les mois d’avril à juillet 2025. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, la commune a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du jury du CRFPA de l'université Paris V l'ayant ajourné à l'examen d'accès. Le juge a relevé que la décision attaquée émanait de l'université Paris Cité, dont le siège est à Paris, et a donc décliné sa compétence territoriale au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LAVAL THOMAS

26 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A., qui contestait la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Rieux-Minervois pour l’installation d’un relais radiotéléphonique par la société SFR. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de requête au fond en annulation toujours pendante, un désistement d’office ayant été constaté. Le juge des référés a donc rejeté la demande sans examiner la condition d’urgence ni les moyens soulevés.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

26 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203994

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la délibération du 27 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Sainte-Foy-d’Aigrefeuille a approuvé la deuxième modification de son plan local d'urbanisme (PLU). La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, mais le tribunal a jugé que ces dispositions ne fixent pas de délai pour la remise des documents aux conseillers municipaux dans les communes de moins de 3 500 habitants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, sans application de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : CHEVALIER

26 novembre 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301952

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Expédition innovation fruits et légumes (Eifel) contestant l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet de la Corrèze lui avait infligé une astreinte administrative journalière de 500 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en jugeant que le recours gracieux formé par la société avait interrompu le délai de recours contentieux et que la décision rejetant ce recours ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le montant de l'astreinte n'était pas disproportionné, compte tenu de la gravité des manquements et du coût des travaux nécessaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de réformation de l'astreinte, sur le fondement des articles L. 171-8 du code de l'environnement et L. 411-2 du code des

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505778

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier constate le désistement d'office de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un relais radiotéléphonique. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé. Le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

25 novembre 2025