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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 924 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 924

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503189

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503189.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505750

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du 20 novembre 2025 lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505707

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les conditions légales des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la mesure étant proportionnée.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406702

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : VALAY

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-19BX03745

Avocat : CABINET LPA-CGR AVOCATS;SCP KAPPELHOFF-LANCON THIBAUD VALDES

16 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499609

Avocat : MIMRAN VALENSI - SION

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499609.20251215• 9ème et 10ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2211004

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône visant l’annulation partielle de la délibération du 4 juillet 2022 de la Métropole Aix-Marseille Provence approuvant la modification n°2 du PLU de Berre-l’Étang. Le préfet contestait notamment la modification de l’OAP Mauran, la création de l’OAP Sylvanès et la modification des espaces proches du rivage, estimant que ces changements remettaient en cause les orientations du PADD et relevaient d’une procédure de révision inadaptée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les évolutions contestées ne contrariaient pas les orientations générales du PADD et que la procédure de modification était légalement applicable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 151-6, L. 153-31 et L. 153-36 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505623

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505623.20251215• 2ème et 7ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508253

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 14 octobre 2025 par laquelle le préfet de Lot-et-Garonne a fixé le Maroc comme pays de renvoi de M. B..., en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le préfet d’avoir vérifié, au vu des risques allégués par l’intéressé, que son renvoi ne l’exposerait pas à des traitements inhumains ou dégradants. La décision est également entachée d’un défaut d’examen réel de la situation personnelle et médicale de M. B..., en particulier de la nécessité d’une prise en charge chirurgicale imminente.

Avocat : VALAY

12 décembre 2025• Eloignement 72 heures
CEDécision• Rectif. d'erreur matérielle

Conseil d'État — N° 506885

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

12 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506885.20251212• 1ère chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308826

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 5ème chambre, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. C... et Mme E..., propriétaires d'un terrain, contre un arrêté du maire de Wattrelos refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants, en tant que vendeurs sous condition suspensive, justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles L. 421-6 et L. 410-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales pour statuer sur la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VIVALDI

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403828

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vannes du 9 janvier 2024 accordant un permis de construire à la société CGPA Promotion pour la création de 19 logements. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 14 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 12 décembre 2025. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de Mme B....

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303047

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D... et Mme C... de recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Plounéour-Brignogan-plages du 6 avril 2023, qui avaient sursis à statuer sur leurs demandes de permis de construire. Les requérants se sont désistés de leurs requêtes par un mémoire enregistré le 10 novembre 2025. Le tribunal leur a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALLIER

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307093

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en excès de pouvoir par le syndicat des copropriétaires de la résidence Les Amandines 1, a examiné la demande de cessation d’une emprise irrégulière de la commune d’Agde sur une parcelle privée de 280 m², utilisée pour l’élargissement d’une voie publique depuis 2009. La commune invoquait une clause de cession gratuite du permis de construire de 1989, mais le tribunal a jugé cette clause illégale en raison de la décision du Conseil constitutionnel n° 2010-33 du 22 septembre 2010, qui a abrogé le fondement légal de l’article R. 332-15 du code de l’urbanisme. La solution retenue est que l’emprise est irrégulière, la commune ne pouvant se prévaloir ni de la clause de cession ni d’une prescription acquisitive faute de juste titre. Le tribunal a enjoint à la commune de régulariser la situation, soit par acquisition de la bande de terrain à sa valeur vénale constructible, soit par restitution, sous astreinte, et a condamné la commune à indemniser le préjudice de jouissance subi depuis 2009, sur le fondement des articles L. 761

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

11 décembre 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00786

Avocat : DELVAL

11 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00787

Avocat : DELVAL

11 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505621

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel la ministre de l'éducation nationale a infligé à M. B..., enseignant, une exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de quatorze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant pouvant occuper un emploi pendant la période d'exclusion effective. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MORIVAL AMISSE MABIRE

11 décembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400623

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la commune du Lorrain de trois requêtes (n° 2400623, 2400778 et 2500016) visant à contester des titres de recettes émis par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique pour le recouvrement d’attributions de compensation négatives. La commune invoquait notamment l’illégalité de la délibération fondant ces titres, l’absence de signature et de motivation, ainsi que des atteintes à ses principes budgétaires. En cours d’instance, la commune du Lorrain s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Par conséquent, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 509160

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509160.20251210• 4ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507905

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. B..., ressortissant marocain, pour une durée de 45 jours. La juridiction a jugé que cette mesure était illégale car l'administration n'avait engagé aucune démarche pour obtenir un laissez-passer auprès des autorités consulaires, ne démontrant pas que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet a été écartée, l'arrêté ayant produit des effets avant l'incarcération du requérant.

Avocat : LAVALLÉE

10 décembre 2025• Eloignement 72 heures