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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VALEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506769

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : LAVALLÉE

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 février 2025. Le requérant, de nationalité géorgienne, demandait l'annulation des décisions portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALAY

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509278

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C..., ressortissante afghane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII n'a pas pris en compte la situation de particulière vulnérabilité de la requérante, enceinte de six mois et accompagnée de ses trois enfants mineurs, dormant sous une tente. Cette décision méconnaît l'article 3 paragraphe 1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, qui impose de prendre en compte l'intérêt supérieur des enfants. Le tribunal enjoint à l'OFII d'admettre Mme C... au bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

16 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506815

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII du 26 septembre 2025 prononçant la cessation de ses conditions matérielles d’accueil pour refus d’hébergement. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le refus d’une proposition d’hébergement constitue un motif de refus initial du bénéfice des conditions matérielles d’accueil (article L. 551-15 du CESEDA) et non un motif de cessation de ce bénéfice (article L. 551-16). La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VALAY

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506867

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. A..., ressortissant algérien sous le coup d'une interdiction judiciaire du territoire, pour une durée de 45 jours. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de démontrer que l'éloignement de l'intéressé vers l'Algérie demeurait une perspective raisonnable, en raison des tensions diplomatiques et de l'absence de délivrance de laissez-passer consulaires. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111012

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... épouse C..., ancienne employée d'un EHPAD, qui contestait le refus implicite de son employeur de lui délivrer une attestation Pôle emploi et un solde de tout compte, et demandait 5 000 euros de dommages et intérêts pour le retard. Le tribunal a constaté que l'attestation avait été remise en cours d'instance, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet (non-lieu à statuer). Sur les conclusions indemnitaires, il a rejeté la demande faute pour la requérante d'apporter la preuve de la réalité des préjudices allégués et de leur lien de causalité avec le retard. La décision est fondée sur le code de justice administrative.

Avocat : PREVALET

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500689

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait retiré le titre de séjour « passeport talent-chercheur » de M. B..., ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de délivrance de ce titre, prévues à l'article L. 421-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de résiliation de sa convention d'accueil et de justifications médicales expliquant un retard dans ses recherches. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation du préfet, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VALLIER ROMAIN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301901

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de sa prime de transition énergétique "Ma Prime Rénov’" par l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'ANAH, considérant que la requête conservait son objet car le requérant sollicitait le versement de 10 000 euros et une indemnisation. Les conclusions indemnitaires de M. B... ont été déclarées irrecevables, faute de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur la loi de finances pour 2020 et le décret relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SCP COHEN GUEDJ MONTERO DAVAL GUEDJ

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209324

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la société BS ASSUR contestant une amende administrative de 45 000 euros pour démarchage téléphonique de consommateurs inscrits sur la liste d'opposition Bloctel. Le tribunal a jugé que la matérialité des manquements était établie, le nombre d'appels passés constituant une infraction distincte par appel, et que le montant de l'amende n'était pas disproportionné. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre le titre de perception, faute pour la société d'avoir contesté la mise en recouvrement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la consommation relatives au démarchage téléphonique.

Avocat : CHAVALARIAS

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529429

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension, a suspendu l'exécution de la décision du 12 août 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A... et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen attentif de la situation personnelle de la requérante, lié à une dépression sévère ayant interrompu ses études. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AVOCATS DEVALENCE (SELARL)

15 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499809

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499809.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500834

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Baillargues à la SARL JEMA - BACOTEC. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action après la conclusion d’un accord transactionnel, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Baillargues tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

14 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506593

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'accord franco-tunisien, ni les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'assignation à résidence, en raison de l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300836

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D... qui demandait l’annulation de la décision du 1er décembre 2022 par laquelle l’inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par la société Auchan, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il estime que les faits reprochés au salarié protégé sont établis et d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec ses mandats. La demande de la société Auchan au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : AARPI BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

13 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400009

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Peno, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Toulon pour l'édification de deux logements et une piscine. La société requérante, voisine immédiate, invoquait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté, un risque pour la sécurité publique lié à l'accès des véhicules de secours, et une atteinte à l'harmonie architecturale du quartier. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les caractéristiques de la voie de desserte et l'accès au projet ne méconnaissaient pas les dispositions des articles UE 3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEVALIER

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512603

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de circulation de 24 mois. La juridiction a d'abord jugé la requête recevable, estimant que la notification de l'arrêté n'était pas régulière. Sur le fond, elle a considéré que M. B..., ressortissant non européen, ne justifiait pas d'un droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, sa fille étant française mais ne relevant pas de cette catégorie. Le tribunal a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de circulation étaient justifiées par la menace réelle et actuelle que son comportement faisait peser sur l'ordre public, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

10 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506755

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de deux décisions du 27 août 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Rennes a refusé d'autoriser M. et Mme F... à instruire leurs deux filles, D... et E..., dans la famille pour l'année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'itinérance de leur activité professionnelle et des besoins spécifiques de leurs enfants. Le juge a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants ou des parents. Cette ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille et sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203328

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 8 août 2022 par lequel le maire de Bormes-les-Mimosas a refusé un permis de construire à la SAS Peno pour deux maisons individuelles. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UD 3 du plan local d'urbanisme, relatif à l'insuffisance de largeur du chemin de desserte, était erroné en droit, car cet article ne réglemente que les voies nouvelles et non les voies existantes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux. Les textes appliqués sont l'article UD 3 du PLU et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CHEVALIER

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504338

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de Mme C... concernant sa demande d'annulation du refus de renouvellement de titre de séjour, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande en référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Pour les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence comme manifestement infondé, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble de la requête.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

10 octobre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400832

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Pierre-d’Oléron cédant un ensemble de parcelles à la société Vivaprom-Claimo. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage, considérée comme partie perdante, a été condamnée à verser 900 euros à la commune pour ses frais de justice.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 octobre 2025