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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 924 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 924

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504170

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans après son entrée en France. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

17 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306357

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours de la société Roxim Promotion contre l'arrêté préfectoral du 4 mai 2023 s'opposant à sa déclaration "loi sur l'eau" pour un lotissement à Ganges. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours gracieux s'était substituée à l'arrêté initial. Il a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles R. 214-32 et R. 214-3 du code de l'environnement. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507466

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Gironde le 5 août 2025 à l'encontre de M. B... A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAVALLÉE

14 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493824

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

14 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493824.20251114• 9ème et 10ème chambres réunies
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03005

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301525

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier de Guéret pour un défaut de prise en charge suite à une chute. La requérante invoquait un manquement aux règles de l'art médical, notamment l'absence de désinfection des plaies et de remise en place des os du nez, ainsi qu'un défaut d'information sur la nécessité de consulter un ORL. Se fondant sur le rapport d'expertise judiciaire, le tribunal a estimé qu'aucune faute médicale n'était établie, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

13 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504248

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504248.20251113• 9ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504673

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne refusait de renouveler la carte de résident de M. D... A..., ressortissant capverdien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que les dispositions des articles L. 234-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquées par le préfet pour fonder son refus, ne sont pas applicables à une demande de renouvellement de carte de résident. Par conséquent, la décision de refus de renouvellement est illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504704

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 10 octobre 2024 annulant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, constate que le préfet de la Gironde a délivré à la requérante un titre de séjour valable jusqu’en août 2026. En conséquence, la demande d’exécution est devenue sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate de Mme C..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VALAY

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502212

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant burkinabé, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision retient que le préfet a commis une erreur de fait en mentionnant que l'intéressé était dépourvu d'attaches familiales en France, alors qu'il est père d'un enfant né en 2024, et qu'il n'a pas procédé à un examen réel de sa situation personnelle. En conséquence, l'illégalité du refus de titre de séjour entraîne celle des décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VALAY

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501554

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 février 2025 qui refusait un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant capverdien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant justifie de motifs exceptionnels, notamment son exercice d'un métier en tension (coffreur) et son intégration professionnelle, ouvrant droit à une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale est donc annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : VALLIER ROMAIN

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501561

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé une ressortissante capverdienne à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a retenu que le préfet avait commis un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de la requérante, en omettant de prendre en compte sa vie de famille avec son concubin et son enfant né en France. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Cette décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLIER ROMAIN

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504001

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de libérer le logement qu'il occupe indûment dans une structure d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue fait droit à la requête du préfet de la Côte d'Or, en application des articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement au terme du mois suivant la perte du droit au maintien sur le territoire. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion et a enjoint à M. A... d'évacuer ses biens, aux frais de ce dernier en cas d'abandon.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408730

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., propriétaire, pour contester un avis de sommes à payer de 19 661 euros émis par la ville de Marseille. Cette somme correspondait aux frais de relogement provisoire de son locataire, suite à un arrêté de mise en sécurité de l'immeuble pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation. M. A... invoquait notamment un défaut de signature et une incompétence de l'auteur de l'acte. Par un jugement du 13 novembre 2025, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de M. A... et lui en a donné acte, clôturant ainsi l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : DUVAL-ZOUARI

13 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408729

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., propriétaire d'un appartement, pour contester un avis de sommes à payer de 26 821 euros émis par la ville de Marseille. Cette somme correspondait aux frais d'hébergement provisoire de son locataire, suite à un arrêté de mise en sécurité de l'immeuble. M. A... soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence du signataire et d'un défaut de base légale. Par un jugement du 13 novembre 2025, le tribunal a simplement donné acte du désistement pur et simple de M. A..., sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DUVAL-ZOUARI

13 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209663

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... et l'intervention de la commune de Berre-l'Étang. Ces dernières demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2022 approuvant le plan de prévention des risques inondations (PPRi) des Bouches-du-Rhône, en tant qu'il classait les parcelles BX 179 et BX 180 en zone rouge. Le tribunal a jugé que le classement en zone rouge, fondé sur l'article L. 562-1 du code de l'environnement, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'exposition des parcelles à un aléa inondation fort. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505095

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505095.20251112• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413450

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507416

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le préfet de la Gironde a fait valoir qu’une attestation de prolongation d’instruction avait été délivrée le 7 novembre 2025 et qu’un récépissé autorisant le travail serait remis sous condition de légalisation des actes d’état civil, privant ainsi le litige d’objet. Le tribunal a constaté que cette attestation, bien que ne constituant pas un titre de séjour, permettait à M. D... de justifier de la régularité de son séjour et de bénéficier d’une autorisation de travail, ce qui rendait sans objet les conclusions à fin de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : VALAY

12 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507385

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas sollicité le renouvellement de son titre de séjour mais un changement de statut, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : VALAY

12 novembre 2025