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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 924 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 924

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301816

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., agente territoriale, qui demandait la condamnation de la commune d’Aigondigné pour refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. La requérante soutenait que ce refus constituait une faute lui ayant causé un préjudice financier et moral. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune erreur d’appréciation, faute d’éléments établissant un lien direct entre la pathologie et le service, et a donc écarté toute faute. Les conclusions indemnitaires et accessoires de Mme A... ont été rejetées, de même que les frais de justice demandés par la commune.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212995

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B... contre le refus d’enregistrement de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée irrecevable en ce qu'elle visait la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision du ministre de l’intérieur. Le tribunal a estimé que la décision ministérielle du 12 octobre 2022 était suffisamment motivée et ne reposait pas sur une erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

SCP NAVAL TEXIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500254

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Eau & Rivières de Bretagne d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 autorisant l'extension d'un élevage porcin dans les Côtes-d'Armor. L'association soutenait que cette extension, constituant une modification substantielle de l'installation, aurait dû être soumise à une procédure d'enregistrement complète avec examen au cas par cas et évaluation environnementale, en application des articles R. 122-2, R. 512-46-23 et L. 512-7-3 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'extension n'atteignait pas les seuils déclenchant une évaluation environnementale systématique ou un examen au cas par cas, et qu'elle ne présentait pas de dangers ou inconvénients significatifs justifiant une procédure d'enregistrement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, défavorable à la délivrance du titre, ne permettait pas de présumer que l'état de santé de l'intéressée justifiait un tel titre au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516335

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral plaçant une fonctionnaire en congé de maladie d’office. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’absence d’examen médical préalable et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVALIER

8 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493789

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493789.20251008• 9ème et 10ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207195

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Sarthe refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance, contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur de droit dans l’appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517271

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains (parcelles AB 17, 18, 268) avant des travaux de démolition sur la parcelle AB 16 à Besné, ces travaux étant susceptibles de causer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire. La question des dépens est réservée au président de la juridiction.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494300

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

7 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494300.20251007• 10ème et 9ème chambres réunies
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517274

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état de la propriété de M. C..., située à proximité d'un chantier de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement de la commune de Besné. Le juge a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété riveraine. En revanche, la demande de l'établissement public tendant à ce que l'expert soumette un pré-rapport aux parties a été rejetée, le juge rappelant que l'établissement d'un tel document relève de l'appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517269

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par l’établissement public foncier de Loire-Atlantique sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise préventive avant des travaux de démolition dans le cadre d’un projet d’aménagement à Besné. L’expert devra constater l’état des immeubles riverains (parcelle ZW 390) et, le cas échéant, les désordres survenus pendant le chantier. La demande visant à imposer un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de l’appréciation de l’expert. La charge des dépens sera fixée ultérieurement par le président de la juridiction.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517272

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise préventive présentée par l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge a estimé que les travaux de démolition projetés par la commune de Besné sont susceptibles d'affecter la propriété riveraine de M. B... et Mme D..., justifiant ainsi l'utilité de la mesure. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire. Enfin, la question des dépens a été renvoyée au président de la juridiction, conformément à l'article R. 621-13 du même code.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405219

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l’ancienneté de sa demande (77 mois), et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement motivé sa décision et que le délai de 45 mois fixé par arrêté préfectoral pour saisir la commission n’était pas le seul critère, la situation de Mme B... ne relevant pas des cas d’urgence sans condition de délai prévus à l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KOVALEFF

7 octobre 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517273

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains (parcelles AB 367 et AB 372) avant des travaux de démolition sur la parcelle AB 16 à Besné, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour effectuer ces constatations. En revanche, la demande tendant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de son appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404211

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. et Mme E... contestant la décision du 9 avril 2024 de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes. Cette commission avait rejeté leur demande de reconnaissance comme prioritaires et urgents pour l’attribution d’un logement social, au motif qu’ils étaient hébergés en urgence et dans l’attente d’un logement depuis plus de 45 mois. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation pour apprécier l’urgence et le caractère prioritaire de leur demande à la date de la décision attaquée. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation.

Avocat : KOVALEFF

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le préfet des Hauts-de-Seine a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 10 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance avait fait disparaître l'urgence qui conditionnait la recevabilité du référé suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

6 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504414

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu notamment de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et assignation à résidence, qui ne sont pas fondées sur une décision illégale, ont également été validées.

Avocat : CHEVALIER

3 octobre 2025• POLE URGENCES
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501505

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l’exécution d’une décision de retrait de points et d’une décision 48 SI du ministre de l’intérieur pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré l’argument du requérant sur ses déplacements professionnels nécessaires en tant que dirigeant de plusieurs établissements de santé. Il a considéré que les contraintes alléguées ne justifiaient pas une urgence suffisante, les missions pouvant être assurées par des collaborateurs. La requête a donc été rejetée sans examen du moyen tiré de l’absence de nécessité de permis pour le véhicule concerné.

Avocat : IVALDI

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421750

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Teixeira, président de la ligue Centre-Val de Loire de football, qui contestait la décision de la commission supérieure d’appel de la FFF. Cette dernière avait ramené sa suspension de licence à six mois, dont trois avec sursis, pour ne pas avoir empêché l’immixtion du comité de direction de la ligue dans les prérogatives de la commission régionale de l’arbitrage. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits d’abstention était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur le code du sport et les règlements généraux de la FFF et de la ligue.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303485

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne un recours en plein contentieux de l’association ADUCFG et de plusieurs particuliers contre le traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquent l’invalidité du contrat initial et l’illégalité des avenants, en raison de modifications substantielles de l’économie du contrat, de la méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence, du non-respect des objectifs de mixité sociale et d’utilité publique, et d’une violation du principe de spécialité de l’AFUA. La commune de Sérignan conclut au rejet de la requête, en soulevant notamment la tardiveté des conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5. Le tribunal doit se prononcer sur la recevabilité du recours et, le cas échéant, sur le bien-fondé des moyens soulevés, en application des principes du droit des contrats administratifs et des règles de la commande publique.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre