LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VALEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502595

Avocat : SARL RD AVOCAT;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502595.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502472

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502472.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502492

SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502492.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505055

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et autres, gens du voyage, qui contestaient l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un complexe sportif à Gujan-Mestras. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de motivation, la violation de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage, et l'erreur de qualification juridique des faits concernant l'atteinte à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 août 2025• Chambre des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503243

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la contestation de ce type de décision relève de la procédure spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : VALLAT MANUELA

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509510

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, prise par son premier vice-président, concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant résidait à Vigneux-sur-Seine (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal territorialement compétent est celui de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : VALLAT

30 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505426

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également examiné et rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.

Avocat : LECHEVALLIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400908

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association Eu Football Club d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football du 9 novembre 2023. Cette décision confirmait un retrait de deux points et une amende de 800 euros, et prononçait une interdiction d'engagement en Coupe de France. Le tribunal a constaté que l'association, après avoir saisi le conciliateur du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) qui a proposé de s'en tenir à la sanction, est réputée avoir accepté cette proposition en application des articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer.

Avocat : MATUCHANSKY POUPOT VALDELIEVRE RAMEIX

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503441

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de refus de séjour, celle-ci étant détaillée, et a jugé que l'erreur de plume sur la date de dépôt de la demande ne constituait pas un défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

25 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507218

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Moirans. Les requérantes contestaient notamment l'irrégularité de l'affichage, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'insertion paysagère, aux servitudes et à la voirie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du caractère limité des travaux autorisés par le permis modificatif et de l'intérêt à leur réalisation rapide. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

24 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499118

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499118.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501144

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501144.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504578

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet du Lot-et-Garonne du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

23 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114626

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer une carte nationale d'identité française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, car les pièces produites par M. B ne suffisaient pas à établir sa nationalité française avec certitude, conformément aux articles 21-12 et 30 du code civil ainsi qu'aux décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500545

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 25 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a notamment substitué la base légale de la décision d’interdiction de retour, initialement fondée sur l’article L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), par l’article L. 612-6 du même code, jugeant que cette substitution était sans incidence sur la solution du litige. Les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen de sa situation personnelle et de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

22 juillet 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497270

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497270.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508378

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'établissant pas de manière suffisante que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la suspension de son contrat d'apprentissage. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de délégation de signature, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501009

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, autorisant la création d'un quai container sur un terrain boisé à Rennes. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison de l'absence d'autorisation de défrichement (article L. 425-6 du code de l'urbanisme), d'un défaut d'examen environnemental, et d'une fraude dans le dossier de déclaration. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à faire application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir la suspension de l'exécution de l'arrêté.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

21 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502032

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime avait obligé M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation et assignation à résidence. La juridiction a estimé que cet arrêté méconnaissait l'autorité de la chose jugée, car il faisait suite à un précédent arrêté du 18 juin 2025 déjà annulé par le tribunal de Bordeaux, sans que la situation de l'intéressé ait évolué. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

18 juillet 2025• étrangers JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300100

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme M et autres demandant l'annulation d'un permis de construire une maison individuelle délivré le 8 mars 2022 par la maire de Saint-Etienne-de-l'Olm. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté en invoquant plusieurs moyens tirés de vices de procédure et de la méconnaissance du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne l'avis conforme du préfet et l'absence de document attestant de la conformité du projet d'assainissement non collectif. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 422-1, L. 422-5, R. 431-16 et R. 423-59 du code de l'urbanisme.

Avocat : AVALLONE

18 juillet 2025• 1ère Chambre