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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511916

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A..., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que la requérante justifiait d'un motif légitime pour ne pas avoir présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, en raison d'une séquestration et de violences subies. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE. L'OFII est enjoint d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511706

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant chinois, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'entretien de vulnérabilité, mené en anglais, langue comprise par le requérant, respectait les dispositions de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens relatifs au défaut d'examen de la vulnérabilité et à l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'article L. 551-15 du CESEDA qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs de réexamen d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310906

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société autrichienne UBM Development Ag, qui sollicitait la décharge partielle du prélèvement prévu à l’article 244 bis B du code général des impôts, appliqué à une plus-value de cession de droits sociaux réalisée en 2019. La société invoquait l’incompatibilité de ce dispositif avec le droit de l’Union européenne, mais le tribunal a rejeté sa requête. Il a relevé que le reliquat en litige concernait une plus-value à court terme, et que l’argument d’incompatibilité n’était pas suffisamment étayé. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308108

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 11 février 2022, a constaté que ce jugement, qui annulait des décisions et enjoignait à l’établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris de régulariser sa situation administrative, avait été entièrement exécuté. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution. L’établissement a toutefois été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400943

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. La décision préfectorale était fondée sur des erreurs de fait, notamment l'annulation antérieure de l'obligation de quitter le territoire français visant l'épouse du requérant et l'adoption simple de ce dernier par sa mère, titulaire d'une carte de résident. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 100 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : BIJU-DUVAL

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306255

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la société Flexi Conduite, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2023 suspendant son agrément pour deux mois. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le désistement, pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

20 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507660

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que les autorités consulaires tunisiennes avaient refusé de reconnaître M. A... comme ressortissant dès 2022, sans qu'aucun élément nouveau ne soit apporté par le préfet. En conséquence, l'éloignement ne constituant plus une perspective raisonnable, la condition posée par l'article L. 731-1 n'était pas remplie. La décision d'assignation à résidence a donc été annulée pour erreur d'appréciation.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

20 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511384

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une ressortissante congolaise demandant l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que l'OFII lui a finalement octroyé ces conditions le 9 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'OFII à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503235

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé d'enregistrer la demande de certificat de résidence algérien de M. A... et de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en refusant l'enregistrement au motif que l'activité de M. A... relevait de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressé invoquait l'article 7 c) de cet accord. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509184

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et qu’il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : VALLAT

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321480

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en indemnité de la société d’Approvisionnement et de vente d’énergie, qui demandait 6,5 millions d’euros à l’État. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

19 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519952

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l’établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles riverains (parcelles AB 431, AB 433 et AB 435 à Besné) avant des travaux de démolition dans le cadre d’un projet d’aménagement communal, en raison du risque de désordres. La juridiction a fait droit à la demande d’expertise, jugeant la mesure utile, mais a rejeté la demande de pré-rapport, rappelant que l’expert est seul juge des modalités pratiques du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

19 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401420

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du préfet de la Nièvre de surseoir à la délivrance de sa carte nationale d’identité et de son passeport. Le tribunal a jugé que la lettre du 23 juin 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple mesure d’information préparatoire, et que la décision de rejet était intervenue ultérieurement le 27 juin 2025. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la lettre du 23 juin 2023 ont été déclarées irrecevables.

Avocat : PALLANCA VALERIE

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401880

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., un psychologue libéral, qui contestait le refus du préfet de la Gironde d’inscrire trente-et-un lieux distincts d’exercice sur la liste des psychologues habilités à réaliser des tests psychotechniques pour l’aptitude à la conduite. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la décision du 6 février 2024 ne constituait pas une décision purement confirmative. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas ajouté un critère illégal en exigeant que les lieux déclarés correspondent à un exercice habituel, conformément à l’arrêté du 26 août 2016, et que M. B... n’apportait pas la preuve d’un exercice effectif et régulier dans les trente-et-un sites. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401416

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme C... contre les décisions du préfet de la Nièvre refusant de lui délivrer une carte nationale d’identité et un passeport. La requérante contestait notamment l’incompétence territoriale du préfet et l’absence de motivation des refus. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que le préfet était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également jugé que le certificat de nationalité française ne faisait pas obstacle à un refus de délivrance en cas de doute sur l’identité ou la nationalité. La solution s’appuie sur les dispositions du code civil et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PALLANCA VALERIE

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505155

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire et une méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Après avoir abandonné le moyen tiré du défaut de base légale, le tribunal a examiné les moyens restants. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des procédures d'urgence prévues au CESEDA et applique les dispositions pertinentes de ce code ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504170

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans après son entrée en France. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

17 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306357

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours de la société Roxim Promotion contre l'arrêté préfectoral du 4 mai 2023 s'opposant à sa déclaration "loi sur l'eau" pour un lotissement à Ganges. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours gracieux s'était substituée à l'arrêté initial. Il a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles R. 214-32 et R. 214-3 du code de l'environnement. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511041

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021 et 2022. Le juge a constaté que le contribuable n'avait pas justifié avoir exercé la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas produit la décision de l'administration statuant sur cette réclamation, rendant sa requête irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOYENVAL

17 novembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304361

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... pour contester un arrêté de mise en sécurité du maire d’Artemps du 16 octobre 2023, ordonnant la démolition de sa maison. Par un courrier du 5 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 14 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP LAURENT LAVALOIS

14 novembre 2025